Bienvenue sur le blog d'Isabelle VOLAT ÉCHANGER ET AGIR AVEC LE FRONT DE GAUCHE DE SAINT GRATIEN

Mot clé - parents d’élèves

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L'éducation au coeur des débats

La mobilisation des parents d’élèves se poursuit : on ne lâche rien.

Après Argenteuil et Ermont, les parents continuent à se mobiliser.

La FCPE 95 organise 3 nouvelles manifestations pour protester contre la suppression des moyens accordés aux établissements scolaires de nos enfants avec l’ensemble de la communauté éducative (syndicats enseignants, non enseignants, syndicats lycéens, associations de parents d’élèves, ...) et les élus locaux.

• Samedi 31 Mars 2012 Place du Général de Gaulle à Cergy à 12h
• Mercredi 11 Avril 2012 devant le Rectorat de Versailles avec les parents d’élèves des Yvelines, des Hauts de Seine et de l’Essonne à 17h
• Vendredi 13 Avril 2012 Soutien au RASED au cinéma Utopia Saint Ouen l’Aumône avec la diffusion du film « Un parmi les autres », du réalisateur Pierre de Nicola produit par la "Fédération nationale des associations de rééducateurs de l’Éducation nationale" à 20h

Ces mauvais coups supplémentaires auront des effets désastreux si nous ne faisons rien pour y remédier et nous ne pouvons pas attendre le résultat des élections présidentielles pour agir car il sera trop tard.

C’est pourquoi, dès maintenant d’autres actions sont en préparation à Garges, Villiers le Bel, Sarcelles, ...qui rejoindront les initiatives communes avant et après les élections présidentielles et législatives.

Dans le premier degré : fermetures de classes ; effectifs surchargés ; remplacements non assurés ; fin de la scolarisation des moins de 3 ans ; démantèlement des réseaux d’aide et de soutien aux enfants en difficulté ; suppression des postes de maitres formateurs ; ouvertures de classes compromises…

Dans les collèges : disparition de cours et options ; suppression du travail en groupe et du soutien sur temps scolaire ; fin des itinéraires de découverte ; classes surchargées, menaces sur les postes de CPE…

Dans les lycées : fragilisation des lycées par la suppression massive d’emplois au moment où s’appliquent les réforme, notamment dans la voie technologique ; suppression de 17 formations dans les lycées techniques, technologiques et professionnels, du CAP au BTS…

Dans beaucoup d’établissements, les élèves en difficulté ou handicapés seront moins bien pris en charge.

Devant cette situation alarmante, nous appelons le plus grand nombre à se joindre aux mobilisations organisées par la communauté éducative : les organisations professionnelles enseignantes : CGT Educ’Action, SNEP-FSU, SNESFSU, SNUEP-FSU, SNUipp-FSU, UNSA Education, les associations de parents d’élèves FCPE , PEEP et les organisations lycéens FIDL, UNL.

Nous voulons le retour des 80 000 profs supprimés depuis 2005, nous voulons le recrutement de médecins scolaires, de professionnels de la vie scolaire, de professionnels de l’orientation scolaire, nous voulons des enseignants qualifiés, formés et accompagnés dans leurs missions.

Nous voulons des classes avec des effectifs conformes aux matières à enseigner et aux particularités sociales, culturelles et économiques de chaque territoire.

Nous voulons une Éducation Nationale ambitieuse pour nos enfants et ambitieuse pour la nation. Les richesses pour cet investissement existent il faut les partager.

Le gouvernement et ses représentants doivent revoir leur copie et adopter un collectif budgétaire. Ne les laissons pas sacrifier l’avenir d’une génération.

Bruno Brisebarre et l’ensemble du conseil d’administration FCPE 95

Élections 2012 : l'éducation au coeur des débats

Site de la FCPE 95

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Viens voir Gustave Monod...

Construits en 1955, les différents bâtiments d’enseignement du lycée d’Enghien n’ont jamais connu de quelconques travaux et sont dans un état de délabrement avancé. Les locaux de la demi-pension sont, eux, tellement dégradés qu’ils risquent fort de ne plus pouvoir accueillir d’élèves en septembre 2011.
La rénovation complète de l’établissement est jugée prioritaire depuis des années par le Conseil régional.. L’architecte chargé des travaux du bâtiment de la cantine est désigné depuis quatre ans… Mais toujours pas le moindre début de cette réhabilitation dont l’urgence est aujourd’hui devenue criante. Alors les parents d’élèves, excédés d’attendre en vain, ont décidé de se faire entendre. Ils ont organisé une belle et très inhabituelle manif dans les rues d’Enghien… A l'appel des deux fédérations de parents, une grosse centaine de parents d’élèves, lycéens, enseignants s’était donné rendez-vous ce samedi matin pour manifester leur impatience de voir enfin débuter l’indispensable rénovation de leur lycée. Ils ont crié haut et fort « Des sous, des moyens, notre lycée on y tient, aujourd’hui pas demain, notre lycée en a besoin » et chanté sur un air connu « Viens voir Enghien les Bains, viens voir le casino, viens voir la thalasso, viens voir Gustave Monod… qui s’écroule bien ! » Patrice Lavaud, responsable départemental du Parti de gauche et enseignant, Sophie Maley, conseillère municipale d’Enghien, ont participé au rassemblement aux côtés des parents d’élèves.La FCPE était venue avec drapeaux et sifflets.
Après avoir arpenté les rues de la cité balnéaire – qui n’a guère l’habitude de tels défilés ! - être passée devant les thermes et le casino, la manifestation s’est arrêtée devant la mairie d’Enghien où une délégation a été reçue par le maire.
Le lycée Gustave Monod est en effet situé sur les communes d’Enghien et Saint Gratien et le but du rassemblement était également d’alerter les élus de ces deux communes et d’obtenir leur engagement dans la défense du lycée. Le maire de Saint Gratien était présent devant le lycée pour apporter son soutien. « Jacqueline Eustache Brinio, une voix s’élève » titre le journal l’Écho ..Il était temps… Madame Eustache est conseillère régionale depuis 2004 et n’a pas fait connaître depuis ce temps ses interventions dans ce dossier, sauf très récemment, à l'occasion du vote du budget de la région en décembre 2010. Quant au maire d’Enghien, il freine pour l’instant la délivrance du permis de construire nécessaire au démarrage des travaux de la cantine, car il craint que ceux-ci n’entraînent une perturbation du gisement hydrominéral du lac, et donc un risque sur le fonctionnement de l’établissement thermal.. qui permet à la ville de bénéficier de l’implantation du casino… Lycée ou casino, faudra-t-il choisir ? Un expert doit maintenant se déterminer sur la compatibilité de l’enfouissement de la cuve de rétention d’eau prévue lors de la réfection de la cantine avec la protection de l’environnement géologique.
Une chose est sûre. Après des années de promesses non tenues, les parents sont fermement décidés à ne plus attendre. Les conditions d’enseignement au lycée d’Enghien ne sont pas acceptables. La rénovation ne doit plus être retardée, même pour un casino.
voir info de VONews



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Saint Gratien : le Père Noël se mobilise contre l’exclusion !

Des parents d’élèves du quartier du Bois Ruault souhaitent organiser une fête de Noël pour les enfants du foyer d’hébergement.
Au programme : projection d’un film pour les enfants, goûter de Noël, distribution de petits cadeaux. Le père Noël en personne a annoncé sa participation à cette après-midi !
Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pour aider à cette initiative. Une collecte est prévue auprès des Gratiennois pour le financement.
Signalons qu’un « coup de pouce » aux devoirs se tient aussi tous les mercredis en début d’après-midi au centre, pour les élèves des écoles élémentaires et du collège. Des étudiants bénévoles devraient prochainement se joindre à cette aide scolaire. Il a été proposé également de mettre en place des séances d’alphabétisation et d’aide aux démarches de la vie courante pour les familles.
Ces familles de réfugiés, qui ont essuyé un refus de scolarisation à leur arrivée sur la commune et sont encore interdites de services municipaux (cantine, étude, centre de loisirs) sauront ainsi que solidarité, entraide, esprit d’ouverture et d’accueil sont encore des valeurs importantes pour nombre de nos concitoyens.
Merci à ceux et celles qui donnent de leur temps pour aider à leur intégration dans la commune.
Adressez-vous à la rédaction du blog si vous souhaitez vous investir ou participer d’une manière ou d’une autre aux différentes aides apportées aux résidents du foyer.

 

Un million de lettres pour l’avenir des enfants

_487_.jpgLe SNUipp adresse une lettre ouverte à tous les parents d’élèves pour exposer son analyse de la rentrée et les raisons de sa participation à la journée de grève et de manifestations intersyndicales du mardi 7 septembre.
Diffusée à un million d’exemplaires, elle est distribuée par l’intermédiaire des enseignants des écoles.



LETTRE OUVERTE AUX PARENTS POUR L‘AVENIR DE VOS ENFANTS

Votre enfant fait sa rentrée des classes. L’école lui est ouverte pour qu’il apprenne et grandisse. Avec d’autres enfants, c'est là qu'il construit les apprentissages nécessaires à la connaissance du monde qui l’entoure et à la poursuite de sa scolarité. Ces savoirs, votre enfant y a droit. Ils sont un passeport pour l’exercice de sa citoyenneté, pour sa vie.
Nous, enseignants, pensons qu’aujourd’hui cet investissement d’avenir qu’est l’école n’est pas traité comme il le mérite. Le gouvernement a décidé que l’argent public devait servir à aider les banques et les contribuables les plus riches. Mais l’école devrait se serrer la ceinture, quitte à laisser de nombreux enfants au bord de la route ! Ceux qui rencontrent le plus de difficultés n'auront bientôt plus droit au soutien d’un enseignant spécialisé (RASED), les remplacements ne seront plus systématiquement assurés, les langues peu enseignées faute de moyens et de formation, les enfants de moins de trois ans ne seront plus scolarisés. Et, pour finir, le nombre d'élèves par classe va augmenter ! D’une part, un enseignant sur deux qui part en retraite ne sera pas remplacé. D’autre part, l’âge de la retraite serait repoussé, quand les jeunes, eux, attendront pour trouver un emploi. Nombre d’entre nous devraient enseigner jusqu’à 65 ou 70 ans, ce qui ne garantit pas la meilleure énergie, la meilleure écoute pour les élèves. Pour nous, faire réussir tous les élèves est un engagement quotidien. C’est pourquoi, nous voulons une école ouverte, qui sache s’adapter aux défis du monde, aux connaissances nouvelles et à leur évolution. Nous ne voulons pas une école qui se replie sur elle-même, sur des recettes dépassées et élitistes.
Nous alertons l’opinion publique ! Nous refusons l’affaiblissement de l’école : le 7 septembre, quelques jours seulement après la rentrée, les enseignants seront en grève au côté de nombreux salariés des secteurs privé et public afin de manifester pour un projet de financement des retraites équitable, pour d'autres choix en matière d'emploi, pour le développement des services publics, pour l’avenir de nos enfants.
Nous comptons sur votre compréhension et sur votre soutien.

 

Plus de 100 000 voix ont dit non à la démolition de la formation des enseignants

_489_.jpgL’appel 100 000 voix pour la formation initié par la Coordination Nationale Formation Des Enseignants (CNFDE) et soutenu par la plupart des syndicats, la FCPE et l’UNEF, les coordinations, de nombreuses associations et sociétés savantes, les mouvements pédagogiques et une multitude de personnalités, vient de dépasser les 100 000 signatures.
Ce sont 100 000 voix de parents, d’étudiants, d’enseignants, de chercheurs, de citoyens qui demandent l’abandon de la réforme de la formation des enseignants dite de « mastérisation » et qui, tout au contraire, appellent le gouvernement à un effort en faveur de l’école et de la formation de ses enseignants.
Cet événement prend un relief particulier en cet été 2010 : c’est en effet en juin 2008 que le Président de la République et son ministre de l’Education Nationale, Xavier Darcos, sûrs de leur fait, avaient annoncé le lancement de cette réforme…
Le gouvernement ne doit pas s’y tromper, cela signifie qu’est intact le refus exprimé l’an dernier par la communauté universitaire unanime, dans un mouvement sans précédent par son ampleur et sa durée. Cela signifie aussi que ce refus est désormais partagé bien au-delà de l’université et des IUFM, tout particulièrement par des dizaines de milliers de parents d’élèves.
Et pourtant, contre la volonté de l’ensemble des acteurs, le gouvernement s’obstine à mettre en place cette prétendue réforme. Il a commencé par défaire les cadrages des formations. Les débutants seront obligés d’improviser : pour un million et demi d’élèves dans le second degré, leur année scolaire sera compromise dans une discipline au moins ; pour 150 000 élèves du 1er degré, c’est l’ensemble de leur année qui sera menacée. Y a-t-il encore une République quand sont instituées, dans la formation de ses maîtres, des inégalités géographiques et sociales aussi criantes que celles qui se dessinent ?
Où est le sens des responsabilités quand le gouvernement oblige son administration, depuis plusieurs mois, à improviser la gestion de l’ingérable ?
Où est l’éthique quand il sait que de très nombreux débutants seront mis dès septembre dans une situation de grande souffrance psychique ?
Et où est le sens du bien public quand les gouvernants voient sans sourciller des officines privées se préparer à prospérer, dès la fin août, sur le désengagement de la puissance publique ?
La CNFDE appelle tous ceux qui le pourront, là où ils seront, à s’opposer dès la rentrée, avec la plus grande vigueur, à la démolition de la formation.
Elle réitère ses principales demandes : maintien de la formation des lauréats dans les conditions antérieures, report des concours aux dates habituelles et dans les formes antérieures, défense des sites IUFM menacés de fermeture, création des postes d’enseignants et de formateurs nécessaires, ouverture de négociations pour une tout autre réforme.
Elle vous invite à poursuivre la diffusion de cette pétition pour inviter les citoyens, les élus et les organisations attachés à l’école à rejoindre les 100 000 voix et à faire connaître cet appel.



Secrétariat de la CNFDE, 1er juillet 2010

plus d'info

 

Informer les habitants sur les événements locaux de Saint Gratien

Les élus communistes vous informent (dans la mesure de leurs moyens…) de la vie de Saint Gratien. Voici les textes parus dans « La lettre des élus communistes » datée d’octobre 2009.

Quelle école pour demain ?

« L’école : un symbole fort de la République » est le titre de l’éditorial de la dernière « Lettre du maire ». Hélas ! Les attaques sans précédent que connaît actuellement l’école publique montrent alors toute la considération que porte le gouvernement au système d’éducation… Le nouveau ministre, Luc Chatel, a déjà assuré, entre deux visites de supermarchés, qu’il entendait poursuivre les « réformes » engagées par Xavier Darcos, et notamment la politique de suppressions massives de postes d’enseignants : 13 500 postes disparaissent cette année. Avec les 16 000 suppressions prévues en 2010, 50 000 postes auront été supprimés depuis 2002. Notre département, déjà lanterne rouge en terme de moyens et de résultats scolaires, se voit confronté à une nouvelle cure d’austérité qui rendra encore plus pénibles les conditions d’enseignement : hausse des effectifs dans les classes, diminution des moyens de remplacement, recul de la scolarisation des enfants de trois ans, réduction de la formation continue des enseignants …

Dans notre commune, cette politique de « rigueur budgétaire » a conduit à la fermeture d’une classe de maternelle. Sur l’ensemble de la ville, les effectifs s’alourdissent et laissent prévoir une année difficile pour les enseignants et leurs élèves.

Le gouvernement trouve de l’argent pour soutenir les banques : il doit donner les moyens à l ‘école d’assurer la réussite de tous. L’école, l’enseignement et la formation doivent redevenir une priorité pour notre société !

Jules Ferry : Yes, we can !

A la maternelle Jules Ferry, le mouvement résolu des parents d’élèves qui ont occupé l’école pendant deux jours a permis la réouverture de la 6è classe fermée avant l’été. La logique « mathématique » de l’administration (149 enfants à répartir dans 5 classes à double niveau) n’a pas convaincu et les parents se sont mobilisés pour réclamer des moyens d’enseignement corrects pour leurs enfants (25 enfants par classe de même niveau + une institutrice + une Atsem). Ils ont démontré que l’action collective est efficace et que les citoyens restent attachés à une école publique de qualité.

Du côté de la mairie…

La municipalité réduit elle aussi les crédits alloués à l’éducation puisqu’elle a supprimé au mois de juin les classes de découverte qui permettaient aux élèves de CM2 de toute la commune de découvrir les richesses culturelles de la France et les bienfaits de la vie en collectivité. Tous ne partaient pas et donc il y avait inégalité : tel est l’argument développé pour supprimer ces séjours dont les bénéfices étaient pourtant reconnus par les parents et les enseignants. Plus personne ne partira : quelle belle égalité ! Se posaient certes parfois des difficultés de financement pour les familles ; une réflexion s’était d’ailleurs engagée pour des séjours moins coûteux et la concertation aurait due être poursuivie. La municipalité a préféré trancher unilatéralement.

L’attribution d’un crédit de 2 000 € par classe de CM2 annoncée par la mairie est insuffisante pour permettre l’organisation d’un quelconque séjour. Il s’agira au mieux d’activités autour d’un thème dans l’environnement immédiat des enfants ; en cas de projet plus ambitieux, il faudra de nouveau un financement des familles. Lors de l’action des parents d’élèves de l’école maternelle Jules Ferry, la municipalité n’a pas jugé utile d’apporter un quelconque soutien… Elle s’est au contraire empressée d’annoncer la suppression d’un poste d’«Atsem », arguant de la disparition de la 6è classe, alors que le nombre global d’élèves restait le même que l’an dernier, à un enfant près !



Il est vrai qu’à Saint Gratien, la municipalité fait la chasse aux frais de fonctionnement, les présentant comme des « charges » à réduire absolument ; ce sont pourtant les services rendus aux habitants, qu’il s’agisse de personnel dans les divers services municipaux ou les moyens alloués aux différents services.

Vous êtes surveillés !

Le gouvernement encourage la vidéosurveillance ; son objectif est de tripler le nombre de caméras sur notre territoire d’ici à la fin 2010. Les caméras se multiplient dans de nombreuses villes et Saint Gratien n’est pas en reste : le conseil municipal du mois de juin a décidé l’implantation de 3 nouvelles caméras pour la somme de 130 000 € à la charge de la commune (coût total : 270 000 €)

Rappelons que le coût initial du système installé par la Cavam a été de 8 millions et que le budget annuel de fonctionnement s’élève à 550 000 €. A ce prix, la vidéosurveillance renforcera-t-elle la sécurité des citoyens ? C’est plus que douteux car jamais la vidéosurveillance n’a fait la preuve de son efficacité. Au Royaume- Uni, où vous pouvez être filmé des centaines de fois par jour, on reconnaît « un fiasco complet ». En France, on supprime parallèlement 10 000 postes dans la police ….. alors qu’il apparaît clairement que la vidéosurveillance doit être accompagnée de mesures de prévention (police ou médiateurs sociaux) pour donner un quelconque résultat… En juin, les caméras n’ont empêché ni l’incendie de l’école Jean Zay ni l’agression du maire… Faut-il une caméra dans chaque rue de Saint Gratien ? OLYMPUS DIGITAL CAMERA