Bienvenue sur le blog d'Isabelle VOLAT ÉCHANGER ET AGIR AVEC LE FRONT DE GAUCHE DE SAINT GRATIEN

Gaz : ça explose !

Les prix de l'énergie et plus particulièrement celui du gaz, s'envolent. Les tarifs ne reflètent pas les coûts d'approvisionnement et il est urgent de revoir le mode de calcul. Près de 4 millions de familles souffrent de précarité énergétique et attendent un changement.

Alors que le Smic vient péniblement d’être revalorisé de 0,6% et qu’on se demandait à quoi donc on allait bien pouvoir utiliser ces 6,50 € d’augmentation mensuelle, voilà que l’on apprend que le prix du gaz va encore grimper de 2%, ce qui n’est déjà pas une excellente nouvelle. Cerise sur le gâteau : GDF vient d’obtenir gain de cause auprès du Conseil d’Etat. L’arrêté gelant le prix du gaz pour les trois derniers mois de l’année 2011 est donc annulé et les tarifs vont être revus –rétroactivement- à la hausse. La facture s’élèverait à 280 millions. Bien que le gouvernement ait assuré tout faire pour que l’addition soit la moins douloureuse possible pour le consommateur, et notamment étalée dans le temps, nul doute que cette hausse, comprise entre 8,8% et 10%, pèsera lourdement sur le pouvoir d’achat des familles.

Le gaz a augmenté de 4,4% en janvier 2012. La nouvelle hausse de 2% du prix du gaz dès le 1er août –vous me suivez dans toutes ces augmentations ?- est présentée comme « limitée », c'est-à-dire qu’elle ne suit pas la formule légale d'évolution du prix du gaz, ce qui pourrait d’ailleurs entraîner un nouveau bras de fer avec GDF Suez.

Avant 2002, les tarifs étaient basés sur les coûts réels, explique la CGT mines et énergie. Depuis, dans le sillage de la libéralisation du marché, la tarification est modélisée sur des indices boursiers.? Résultat?? Entre?2004 et?2009, le syndicat a constaté un écart de 30?% entre l’ancien et le nouveau mode de calcul, en défaveur, bien sûr, du consommateur… Il s’agit là d’une méthode de calcul opaque, basée sur un index de prix de marché anticipés et sélectionnés par l’opérateur et non sur le coût réel d’approvisionnement, les coûts du gaz importé en France restant actuellement majoritairement indexés sur le pétrole.

Pour connaître la vérité sur les prix, la première mesure que doit prendre le gouvernement, avant toute décision, c’est de commander un audit sur les coûts d’approvisionnement en y associant les syndicats, les associations de consommateurs et les élus, comme le réclame la CGT. ?

En décembre 2011, les sénateurs communistes ont fait voter lors de l'examen du projet de loi renforçant les droits, la protection et l'information des consommateurs, un amendement visant à créer une commission pluraliste. Composée d’élus, d’usagers, de représentants des salariés du secteur et du ministre chargé de l’énergie, elle serait chargée de mesurer les écarts entre les coûts réels d’approvisionnements et les formules de fixation des tarifs réglementés du gaz dans l’objectif de modifier ces formules. Le PCF revendique un gel des tarifs jusqu’à la révision de leur mode de calcul.

Aujourd’hui, le gouvernement a décidé de travailler, en concertation avec le Parlement, à une réforme structurelle des tarifs de l'énergie, travail qui devrait aboutir à une révision des modes de fixation des tarifs réglementés, ainsi qu'à des mesures concernant la lutte contre la précarité énergétique.

Il y a urgence. Près de 4 millions de familles sont d’ores et déjà confrontées à cette « précarité énergétique » c'est-à-dire peinent à payer leur facture d’énergie, se restreignent sur le chauffage, économisent l’éclairage ou sont sous le coup de coupures d’électricité.

Depuis 2004, date de « l’ouverture du capital » de GDF-Suez, le prix du gaz a augmenté de 60 %, dont 20% entre avril 2010 et avril 2011. Le groupe a versé 3.3 milliards de dividendes en 2012 à ses actionnaires, ce qui représente un taux de distribution de 83 %. L’Etat est actionnaire de GDF-Suez à 35 % et peut ainsi peser sur les décisions prises au conseil d’administration.

Dans le domaine de l’énergie, il y a nécessité de changement important. C’est maintenant ?

 

Inflation gratiennoise

Les familles consacrent aujourd’hui près de 14% de leur budget à l’alimentation. Salariés aux petits revenus , chômeurs, jeunes, retraités subissent l’envolée des prix de tous les produits de la vie quotidienne. Des denrées aussi luxueuses que le café ou les pâtes, le pain, le chocolat ont vu leurs prix grimper de 5 à 20%. Le prix de l’électricité, du gaz, de l’essence atteignent des sommets. Le gaz a augmenté de 60% depuis 2004, date de la privatisation de GDF. Les loyers représentent souvent plus du tiers du revenu des ménages. Si les grands groupes pétroliers, GDF-Suez et les grands distributeurs font de faramineux profits, le consommateur va bientôt laisser sa chemise en faisant ses courses. Seuls les salaires connaissent la stagnation.

Le dernier Conseil municipal de Saint Gratien a pourtant voté sans état d’âme une augmentation des tarifs des prestations périscolaires de 3% pour la prochaine rentrée. La restauration scolaire, les centres de loisirs, les accueils du matin et les études seront donc en nette augmentation, supérieure à l’inflation qui est à ce jour de 1,8%. Couplée à la non revalorisation de la grille de quotients familiaux, cette envolée des tarifs entraînera une addition très alourdie pour les familles gratiennoises.

La majorité municipale argue d’une « gestion vertueuse » des finances locales et se vante de contenir les dépenses de fonctionnement. Lors du vote du budget, nous avons fait remarquer que, les dotations de l’état stagnant, il serait difficile de maintenir les services rendus au quotidien aux habitants, sauf à augmenter sérieusement les participations des usagers, voire à supprimer des prestations municipales. Nous avons connu la suppression des classes de découverte ; voici à présent des augmentations qui mettront à mal nombre de budgets familiaux.

 

Petite leçon d’économie n°9

La Libye, l’alibi du prix de l'essence

Les ménages subissent un racket sans précédent avec une hausse massive des prix de l'essence, du gasoil et plus généralement des produits énergétiques.

Après les hausses successives du prix du gaz (+ 20 %) et de l'électricité (+ 9 %) sur les 12 derniers mois, le litre d'essence sans plomb atteint aujourd'hui 1,53 € en moyenne.

Les médias cherchent à en imputer la cause aux événements en Libye.

Or, celle-ci ne couvre que 2 % des approvisionnements mondiaux. Surtout, les hausses du prix du pétrole ont commencé bien avant, en liaison avec la baisse du dollar, une formidable spéculation encouragée par la politique monétaire des États-Unis, la déréglementation des marchés soumis à la soif de rentabilité financière des majors et des banques.

A cela s'ajoute la fiscalité pétrolière, punitive pour les familles, que les États européens ne veulent pas alléger, afin de capter une partie de la rente pétrolière pour limiter les déficits qu’a creusé leur soutien gigantesque aux grands capitaux (aides aux banques, aides aux constructeurs automobiles, financement de Dassault Aviation…).

Mais cela est ignoré et l'on préfère rendre le pétrole responsable de toutes les difficultés, alors que la hausse de ses cours ne fait qu'accentuer la phase d'exacerbation la crise depuis 2008-2009 avec les politiques mises en œuvre depuis au service de la domination des marchés financiers.

On préfère mettre au seul compte des événements en Libye les hausses qui, pourtant, sont engendrées surtout par la spéculation et le refus des dirigeants de l'OCDE d'engager une révolution énergétique.

En réalité, ces événements sont une opportunité :

  • Pour le gouvernement car chaque hausse constitue des recettes supplémentaires de TVA, qui ne veut pas toucher à la manne de la TIPP (58 % du prix de l'essence),
  • Pour les spéculateurs dont chaque variation ample des prix constitue une opportunité de faire de l'argent,
  • Pour les compagnies pétrolières comme Total qui vient d'annoncer qu'il versera 5 milliards de dividendes sur ses profits réalisés en 2010…

Racket des ménages en France, misère des peuples dans les pays du Sud, accaparement de la rente pétrolière par les groupes énergétiques, les spéculateurs et les dynasties familiales dans les pays producteurs : c'est cet ordre économique capitaliste que font trembler les mouvements populaires actuels dans le monde arabe, mais aussi en Europe (300 000 britanniques sont descendus dans la rue à Londres il y a 15 jours ; les Islandais s’apprêteraient à dire une deuxième fois non ce dimanche à un référendum-punition ; 250 000 italiens ont manifesté dimanche dernier contre Berlusconi ; en France, l’UMP a réuni 7,53% des voix des inscrits sur les listes électorales le 27 mars…).

Une conférence mondiale sur l'énergie, qui devrait être considérée comme un bien commun public, est nécessaire.

Dans l'immédiat, le gouvernement doit prendre des mesures urgentes qui s'imposent :

  • en instaurant un prix maximum à pompe ;
  • en décidant la diminution de 5 % de la TIPP sur les produits pétroliers,
  • en adoptant un plan d'urgence pour développer les transports publics ;
  • en finançant ces mesures par une taxe sur les profits des compagnies pétrolières.

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Énergie : les prix flambent !!!

Carburants, électricité, gaz : la flambée générale des prix de l’énergie, qui alourdit considérablement la facture des consommateurs, devrait se poursuivre dans les mois à venir.

Les prix de l’énergie ont progressé de 13,7% depuis un an en France, a annoncé tout récemment l’Institut national de la Statistique et des Etudes économiques. Un renchérissement dû à la hausse des tarifs de l’électricité (plus 6,4%) et à l’augmentation des prix des produits pétroliers (plus 17%). Le prix du gazole, carburant préféré des Français avec 78% des ventes, a ainsi atteint la semaine dernière son plus haut niveau depuis le 5 septembre 2008.Ce carburant a augmenté de 16,5% depuis un an.

Cette hausse des prix à la pompe est non seulement la répercussion directe de la flambée des cours du pétrole brut, mais surtout la conséquence des spéculations boursières. Les tensions dans les pays du Moyen-Orient, particulièrement en Libye, ont accéléré la tendance. Le pétrole libyen représentait 15,7% des importations françaises d’or noir en 2010. "L’augmentation des prix à la pompe est inévitable", affirme le président de l’Union française des Industries pétrolières.

Quant aux tarifs de l’électricité, le ministre de l’Énergie, Éric Besson, a jugé également que leur hausse était "inévitable". La facture d’électricité des Français, qui est une des plus basses d’Europe, a augmenté de 3% le 15 août 2010 et à nouveau de 3% au 1er janvier 2011. De nouvelles hausses de prix ont d’ores et déjà été annoncées pour assurer le développement des énergies renouvelables, en particulier l’énergie solaire, financées via une taxe sur l’électricité.

Dès le mois de décembre, les sénateurs communistes et du Parti de Gauche, craignant des hausses prochaines des tarifs de l'énergie, ont interpellé le gouvernement.

Les sénateurs demandent à N. Sarkozy et F. Fillon de prendre des mesures immédiates et d'ampleur : la baisse des tarifs du gaz, un moratoire sur les tarifs de l'électricité et l'interdiction pendant la trêve hivernale de l'ensemble des coupures de fourniture énergétique.

Ils dénoncent par ailleurs la loi Nome, récemment adoptée par le Parlement. "Le gouvernement a fait le choix de financer les opérateurs privés au détriment d'EDF, ce qui ne manquera pas d'entraîner une forte hausse des tarifs de l'électricité", dénoncent-ils.

Les tarifs du gaz naturel eux aussi augmenteront de 5% au 1er avril, soit 45 euros en moyenne par foyer et par an. Cette nouvelle augmentation va porter à 20% la hausse des tarifs en un an.

Si le cours du pétrole est en hausse, le prix du gaz a, lui, chuté de 30% depuis fin 2008.

L’UFC Que choisir condamne par avance « un coup de massue injustifié » sur la tête du consommateur. L’association de défense des consommateurs avait demandé que l’Etat s’oppose à cette augmentation du 1er avril. "Cette augmentation est inacceptable d’un point de vue économique" car, rappelle-t-elle, le cours du gaz sur les marchés de gros, sur lesquels s’approvisionne GDF Suez, a fortement baissé ces dernières années. En outre, "GDF Suez a renégocié ses contrats d’approvisionnement pour qu’ils ne soient plus entièrement indexés sur les produits pétroliers", ajoute l’UFC.

« On renégocie avec nos fournisseurs de gaz. Tout ce qu'on pourra obtenir comme amélioration de nos conditions d'achat, on le répercutera sur les consommateurs », avait promis Gérard Mestrallet, qui n'a au final rien répercuté du tout. Le groupe n'a procédé à aucune baisse des tarifs au 1er novembre dernier comme il aurait du logiquement s'y résoudre.

Du côté des consommateurs…

800.000 ménages sont éligibles au tarif social du gaz mais seulement 300.000 en bénéficient réellement. Pire encore, le nombre de foyers bénéficiaires du tarif social de l'électricité, qui était encore de 940.000 fin décembre 2009, a chuté à 650.000 (-31%) fin 2010.

Un Français sur dix, soit 6,5 millions, "a souffert du froid en janvier car mal chauffé", a assuré de son côté la ministre de l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet.

Une nouvelle espèce est en voie de développement : le précaire énergétique… Après le sans abri, le sans travail et le sans papiers… le sans chauffage ou le sans électricité ?

 

Hold up sur notre patrimoine !

_414_.JPGEn avril dernier, les tarifs du gaz ont augmenté de 9% : depuis que GDF est devenu GDF-Suez, il y a des actionnaires qui réclament leurs dividendes… Au tour maintenant des prix de l’électricité, qui pourraient cette année augmenter entre 7 et 11% pour ensuite progresser de plus de 3% chaque année jusqu’en.. 2025 ! Cette hausse est la conséquence directe de la loi sur la nouvelle organisation du marché de l’électricité (Nome) que veut faire adopter le gouvernement dans les prochains mois et qui obligera EDF à céder un quart de sa production électronucléaire à ses concurrents.
L’unique but de cette loi « Nome » est de permettre aux concurrents privés d ‘EDF de se développer. Depuis 2006, la France a transposé l’ensemble des directives de libéralisation du marché de l’électricité. Bien que ce marché soit donc totalement ouvert, Poweo, Direct Énergie et autres peinent à gagner des parts de marché car ces groupes privés ne sont pas en mesure de faire des offres compétitives avec les tarifs réglementés. Peu ou pas producteurs d’électricité, ces entreprises sont de simples fournisseurs. Elles achètent de l’électricité sur le marché de gros ou dans le cadre de contrats passés avec des producteurs et tentent de la revendre, en réalisant une marge, à leurs clients particuliers ou entreprises. Mais, en France, en raison de l’importance du parc nucléaire qui fournit près de 80 % de l’électricité consommée, les tarifs réglementés restent très inférieurs à ceux du marché, qui ont pour référence le prix du pétrole.
Les tarifs de l’électricité sont « trop faibles » pour que la concurrence se développe. Le projet de loi Nome va donc les relever de manière artificielle. En outre, EDF devra céder 25 % de sa production nucléaire à ses concurrents. Cette disposition est scandaleuse en soi. Selon la CGT, elle constitue même « un véritable hold-up ». En effet, l’élaboration et la construction du parc électronucléaire n’ont été ni subventionnées par l’État ni financées par des investissements privés. Ce sont les usagers, en s’acquittant de leur facture, qui ont permis de l’édifier. Le gouvernement s’apprête donc à mettre des outils de production appartenant à la nation à la disposition de groupes privés pour le seul intérêt de leurs actionnaires et au détriment des usagers. (L’Humanité du 14 mai)
plus d'info

En annexe, un document sidérant de la CGT énergie sur ce véritable scandale. (doc en 2 parties )

 

Le grand amour du Front de Gauche pour le service public !

Malgré les attaques dont ils sont régulièrement la cible, les services publics restent plébiscités par les Français. Ceux-ci font confiance notamment à l’hôpital (86%), à l’école (83%), aux grandes entreprises publiques (60 %) et à la justice (60 %). Les services publics font même irruption là où on ne les attend pas : pour la majorité des Français, ils font partie de l’identité nationale !

Aujourd’hui, la droite mène une offensive d’envergure contre les services publics : dénigrement de leur fonctionnement et de leurs personnels pour suggérer aux citoyens que tout irait mieux avec le privé, réduction des ressources budgétaires pour les désorganiser et les empêcher de remplir leurs missions, transfert au privé d’une partie des activités en laissant au public ce qui n’est pas rentable, attaques contre le statut des fonctionnaires.

Depuis 2007, plus de 100.000 postes auront été supprimés dans la seule fonction publique de l’État, avec plus de 34.000 suppressions programmées pour la seule année 2010. L'Education Nationale est particulièrement mise à mal par une saignée sans précédent de ses effectifs et des réformes régressives.

Des suppressions de postes massives seront encore effectuées dans les hôpitaux, déjà asphyxiés par le sous-effectif.

La fonction publique territoriale, elle, est très menacée par la réforme des collectivités locales, qui fait peser de graves dangers sur les missions et sur les emplois publics. La suppression de la taxe professionnelle malmène les finances locales. Elle menace directement de limiter les services publics territoriaux avec une volonté non dissimulée de les privatiser. Pourtant, tout le monde reconnaît le rôle irremplaçable des agents territoriaux dans la bonne marche des collectivités : le Maire de Saint Gratien elle-même a rendu un hommage appuyé au personnel communal lors de ses vœux.

La défense et la promotion des services publics au plan national comme au plan local sont une nécessité. Les services publics sont un facteur essentiel de réduction des inégalités, d’aménagement du territoire, de modernisation de notre pays, de garantie de l’égalité républicaine.

Aujourd’hui, dans le droit fil des logiques ultralibérales, l’ambition du gouvernement est d’achever la marchandisation des services publics et leur mise en concurrence. Santé, poste, transports, énergie… aucun secteur n’est épargné par les directives européennes et la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP).

Nous pensons bien au contraire qu’il faut défendre et améliorer les services publics. Voici les propositions portées par le PCF dans le cadre du Front de Gauche à l’occasion des élections régionales pour défendre et développer les services publics.

  • Sortir les services publics des logiques marchandes, en s’opposant aux fermetures, privatisations, mises en concurrence et à la rentabilité financière. Il faut faire valoir d’autres critères d’efficacité sociale et de coopération.
  • Reconquérir, moderniser les services publics, en créer de nouveaux.

Les biens communs de l’humanité et les besoins vitaux doivent revenir dans la sphère publique : le logement social, les grandes infrastructures (autoroutes…), la gestion de l’eau et du gaz, la santé … Nous sommes pour une réappropriation publique de ces domaines.

Nous voulons aussi créer et développer de nouveaux services publics répondant à des besoins qui se renforcent : des services publics de l’emploi, de la formation, du crédit et du secteur bancaire ...

  • Démocratiser le fonctionnement

Les citoyens usagers, salariés doivent être aussi décideurs et participer à la définition des contenus des prestations attendues, les priorités d’investissement, la qualité des services rendus, la politique tarifaire et les éventuelles gratuités.

Face à un gouvernement qui met à mal comme jamais les services publics, nous faisons le choix du public, nous défendons les services publics, dans une conception modernisée et démocratisée, que ce soit à l’école, dans la formation, dans la santé ou les transports, pour des questions de justice, d’efficacité sociale, mais aussi pour contribuer à créer des milliers d’emplois, au lieu des plans sociaux actuels.

Les trois derniers billets de ce blog traitaient du logement, de l’école et des transports, que nous refusons de voir traiter comme des marchandises. Autant de domaines qui participent à la définition d’une « identité » française originale, solidaire, efficace.

Tous les lecteurs auront remarqué que le titre de ce billet est une évidente allusion à la déclaration publiée sur ce blog la veille de la Saint Valentin….