Bienvenue sur le blog d'Isabelle VOLAT ÉCHANGER ET AGIR AVEC LE FRONT DE GAUCHE DE SAINT GRATIEN

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La hausse du RSA est totalement insuffisante

Arnaud Bazin, président du Conseil général du Val d'Oise s'oppose à la hausse de 10% du RSA proposée par Jean-Marc Ayrault, aide dont le financement dépend des départements. Le Parti Communiste du Val d’Oise réagit.
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Nous, on peut !

Le Front de Gauche du Val d'Oise organise le mercredi 5 décembre un meeting contre l'austérité à la salle des fêtes de Taverny.

C'est Jacques Généreux, secrétaire national du Parti de Gauche à l'économie, enseignant à l'Institut d'Études Politiques de Paris qui viendra proposer une autre politique.

Il est également l'auteur de "Nous on peut" :
On connaît tous la rengaine de l’impuissance : « Dans une économie mondialisée, le gouvernement d’un seul pays ne peut plus faire grand-chose pour contrer le pouvoir de l’argent et des marchés. Ne songez donc pas à faire payer les riches, à mater les spéculateurs ou à présenter la facture des crises aux vrais responsables ! Ce n’est plus possible, et les peuples doivent accepter la régression sociale nécessaire pour payer la crise à la place des banquiers et des rentiers qui l’ont provoquée ! C’est ignoble, mais c’est ainsi : on ne peut pas faire autrement ! »

Eh bien, Nous on peut !, comme l’explique ce bref précis d’économie politique à l’usage du simple citoyen. « Nous », c’est-à-dire l’autre gauche incarnée ici par le secrétaire national à l’économie du Parti de gauche et par le candidat du Front de Gauche, Jean-Luc Mélenchon, qui préface l’ouvrage.

Avec le talent pédagogique qui fait le succès permanent de ses livres d’économie, Jacques Généreux montre que la mondialisation néolibérale n’est pas une fatalité : c’est un processus politique entièrement commandé par des gouvernements nationaux qui font en réalité ce qu’ils veulent. Il explique comment un gouvernement déterminé peut se débarrasser des spéculateurs, reprendre le contrôle de la finance, surmonter la crise de la dette publique, s’affranchir du carcan imposé par les traités européens, sans même sortir de l’Union européenne ou de l’euro.

« Donnez-nous une semaine, un mois peut-être, et, en voyant ce que, nous, on peut faire, tous les Européens sauront aussitôt que le seul et unique obstacle à une autre politique… c’est leur gouvernement. »

Jacques Généreux est aussi l'un des principaux auteurs du contre budget présenté par le Parti de Gauche.

Parti de gauche du Val d'Oise
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Le Conseil général du Val d'Oise fait supporter le poids de l'austérité aux familles

Le Conseil général du Val d'Oise, à majorité UMP déguisée sous le sigle "UVO", fait supporter le coût de sa politique austéritaire aux familles du département.

Le Conseil général du Val d’Oise vient de décider de ne plus subventionner les transports scolaires des lycéens. Conséquence immédiate : les abonnements type « Imagine R » ou « Optile » voient doubler leur prix. Pour 2 zones, les tarifs de la carte « Imagine R » passent de 161 € à 314€ ; pour 5 zones ils passent de 344€ à 680€. Le coût de la carte « Optile » a lui aussi doublé, passant de 57€ à plus de 107€ par enfant.

Les familles les plus modestes seront évidemment les premières, et les plus durement touchées.

La FCPE demande au Conseil général de renoncer à ces mesures et de réunir tous les acteurs du Conseil Départemental de l’Education Nationale (élus, parents, enseignants, associations complémentaires, ...) pour évoquer ensemble les solutions alternatives afin d’éviter de grever à nouveau le pouvoir d’achat des familles du Val d’Oise. Elle organise une manifestation de protestation lors de la séance du Conseil général du vendredi 13 juillet. Rendez-vous devant le Conseil général, 2 avenue du parc à Cergy à partir de 8h30. Le Front de Gauche apporte son soutien à cette initiative.

Une pétition est lancée pour demander l’annulation de la décision du Conseil général.
Pour signer la pétition en ligne

Dans le Val d’Oise, ces mesures interviennent après la suppression des bourses pour les lycéens, la hausse des tarifs des cantines scolaires dans le cadre du dispositif « rest’O collège », l’augmentation de 40% des impôts et la baisse drastique des subventions aux associations.

En novembre 2011, le PCF 95 dénonçait par la voix de son secrétaire départemental, Jean-Michel Ruiz, la convention signée par le Conseil général avec l’Etat pour obtenir une aide exceptionnelle de 8,6 millions d’euros. Un soutien financier en contrepartie d'importants efforts budgétaires et l’engagement à faire des économies, notamment par la suppression de certains dispositifs ou la réduction de subventions. « Tout comme la Grèce l’a fait avec l’Europe et le FMI, le Conseil général du Val d’Oise accepte un diktat de l’Etat » avait alors commenté Jean-Michel Ruiz. « La majorité de droite met en avant sa capacité à diminuer les services rendus aux Valdoisiens comme gage de bonne gestion »prenant en exemple « l’augmentation du tarif supérieur dans la restauration scolaire qui fait "économiser" 800 000 euros au département…au détriment des familles » ou encore la fin des bourses à destination des lycéens et étudiants. « Et, comme si cela ne suffisait pas, une réflexion est engagée sur les aides accordées pour le transport des lycéens pour récupérer plusieurs millions d’euros ! » s’offusquait le responsable du PCF 95. On voit à présent que cette réflexion a abouti…

Rappelons que si le 95 est dans une situation financière difficile, c’est parce que l’Etat a une dette de 412 millions vis-à-vis du département. Cette dette est due aux transferts de charges de compétences décentralisés non compensés financièrement par l’Etat depuis 2004, au titre notamment du RSA et de l’allocation personnalisée d’autonomie.

Pour info, « Optile » est une carte scolaire permettant d’emprunter les lignes des bus sur le réseau qui regroupe les entreprises de transports privées exploitant des lignes régulières. Utilisable exclusivement pendant la période scolaire, elle permet à l'élève d'effectuer les trajets domicile-école. Les Conseils généraux des départements, subventionnant pour partie ces titres, décident de leurs modalités d'attribution ainsi que de leur prix.
Quant à la carte « Imagine R », elle permet de voyager en semaine à volonté à l’intérieur des zones nécessaires aux trajets domicile - établissement scolaire, sur tous les modes de transports, d’Île-de-France, métro, RER, bus, tramway et train, et est aussi valable pendant les week-ends, les jours fériés, les vacances scolaires.

 

Bon débarras !!

Déclaration du Front de Gauche 95

Le Front de Gauche du Val d'Oise se félicite du résultat de ce soir. Dans le département, comme dans toute la France, le candidat des riches vient d'être lourdement sanctionné et chassé du pouvoir.

Le Front de Gauche a participé activement à ce résultat sans renier son programme « L'Humain d'abord ».

Les électeurs vont devoir maintenant élire une nouvelle Assemblée Nationale. Il est indispensable d'avoir des députés qui refusent les politiques d'austérité et l'illusion d'un compromis acceptable avec les marchés financiers. Des députés partisans d'une révolution citoyenne qui permette enfin le partage des richesses, la planification écologique, la 6ème République et la construction d’une autre Europe. Des députés qui portent clairement la nécessité d’abroger, et non d’aménager, les lois votées durant le quinquennat et qui voteront rapidement des mesures de rupture avec les choix de la droite : SMIC à 1700 euros, interdiction des licenciements pour les entreprises qui font du profit, embauches dans la fonction publique…

La défaite de Sarkozy est la première étape de la révolution citoyenne que nous appelons.

Les élections législatives des 10 et 17 juin prochain en sont une nouvelle.

Le vote utile, c'est maintenant le vote « Front de Gauche » !

Résultats du Val d'Oise

• Inscrits 704 953
• Abstentions 140 211(19,89%)
• Votants 564 742(80,11%)
• Blancs et nuls 27 681(3,93%)
• Exprimés 537 061(76,18%)
François Hollande : 289 520 voix et 53,91 %
Nicolas Sarkozy : 247 541 voix et 46,09 %

6e circonscription

François Hollande : 50.44 % (28 686 voix)
Nicolas Sarkozy : 49.56 % (28 186 voix)

 

Le Front de Gauche met de l’animation sur l’A15

Grosse ambiance ce soir sur l’autoroute A15 à hauteur de Sannois !
Le Front de Gauche, avec Patrice Lavaud et Isabelle Volat, candidats aux législatives dans les 4è et 6è circonscriptions du Val d'Oise, a investi la passerelle piétonne, accroché ses banderoles et agité les drapeaux rouges au-dessus du flux de voitures qui rentre chaque soir de Paris en direction de Cergy-Pontoise. Un fort ralentissement a été observé sur ce tronçon d’autoroute entre 17h30 et 19h… 200 véhicules chaque minute… L’initiative a donc été appréciée par plus de 18 000 conducteurs... qui ont largement manifesté leur soutien ! Klaxons, mains agitées derrière le pare-brise, bras sortis par la fenêtre, poings brandis, signes de victoire, pouces levés... 25% des automobilistes, 23% des motards, 56% des camions, 22 taxis sur 35, 4 véhicules de service de l’autoroute sur 4 (le personnel doit être mal payé et réclame le SMIC à 1700€), un camion poubelle, 10 autocars, une voiture de …police… et une ambulance ont ainsi témoigné, d’une manière ou d’une autre, leur sympathie pour les banderoles « Front de Gauche » ou « Votez Mélenchon ! »

Une bonne indication sur le résultat du 22 avril ? C’est la dernière semaine, on ne lâche rien !







 

Des ambitions pour une autre école !

Dans le Val d'Oise, à la rentrée prochaine, 28 postes d'enseignants seront encore supprimés alors que plus de 1400 élèves supplémentaires sont attendus en élémentaire : encore plus d'élèves dans les classes, encore moins de remplaçants, encore moins d'enseignants spécialisés de RASED pour s'occuper des élèves en difficulté, encore moins de place pour l'école maternelle pour les tout-petits, encore moins de formation pour les enseignants...

Les conditions d'apprentissage pour les élèves et de travail pour les professeurs des écoles vont encore se dégrader.

Parents et enseignants se sont rassemblés samedi 31 mars à Cergy pour manifester leur rejet de cette destruction et leurs ambitions pour une autre école.

           
 

Le vent souffle à gauche

conf_31.jpgLe numéro de "L'Écho" du 23 février relate la conférence de presse annonçant les candidats présentés par le Front de Gauche dans la 6è circonscription du Val d'Oise.
Isabelle Volat pressent "un vent de gauche", écrit l'Écho en présentant également Éric Peschot, conseiller municipal de Deuil la Barre et candidat suppléant. conf_5.jpg

 

Le triple R

fdg95.jpgLe Front de Gauche du Val d'Oise appelle au triple « R » : Résister, Rassembler, Réussir

La France perd son triple A, « non événement » déclare Axel Poniatowski, député UMP du Val d’Oise.
Des « critiques indécentes du Président Sarkozy » pour Jérôme Chartier, également député UMP de notre département.

Jusqu'où ira leur irresponsabilité ?
Le bouclier fiscal c'est eux !!
Ils sont maintenant prêts à se soumettre aux ordres des financiers et nous faire payer la note par un nouveau plan d'austérité.
Il faut résister et remettre la finance à sa place.
Pour nous c'est « l'humain d'abord » !!
Depuis vendredi 13 janvier, tous les soirs les résistants se retrouvent devant les bureaux de l'agence Standard & Poor's, 40 rue de Courcelles à Paris à 18 H 30. Ce sera de nouveau le cas mardi soir 17 janvier. La guerre entre la finance et le peuple est déclarée. Chacun doit choisir son camp, sans tergiverser.

Messieurs Poniatowski et Chartier ont choisi de se plier, pas nous !!!!

 

Arnaud Bazin, le « Papandréou Valdoisien »

VONews, la télé du Val d'Oise relate la dernière séance du Conseil Général du Val d'Oise et les réactions du PCF 95. Voici l'article paru sur le sujet.

Vendredi en séance plénière, le Conseil général du Val d'Oise a voté la convention avec l’État pour obtenir une aide exceptionnelle de 8,6 millions d’euros. Un soutien financier, en contrepartie d’engagements pris par le département sur la suppression de certains dispositifs ou la réduction de subventions. « Tout comme la Grèce l’a fait avec l’Europe et le FMI, le Conseil général du Val d’Oise accepte un diktat de l’État » commente Jean-Michel Ruiz, secrétaire départemental du PCF 95.

Le soutien financier exceptionnel de l’État pour le Val d’Oise n’a pas fini de faire parler. Déjà lors de la séance plénière de vendredi, la gauche dénonçait une mise sous tutelle du département. Aujourd’hui, c’est au tour des communistes de donner de la voix pour dénoncer un « diktat », énumérant les contreparties consenties par l’exécutif départemental. « Arnaud Bazin, transformé en "Papandréou Valdoisien" valide la suppression de dispositifs anciens et engage un nouveau transfert de compétences, et donc de charges, vers les communes et la réduction d’au moins 10% des subventions versées en fonctionnement aux communes, associations et organismes associés » reproche Jean-Michel Ruiz, secrétaire départemental du PCF.

« Avec l’État, le Conseil général a trouvé son « FMI » ! »

« En bonne élève du capitalisme, la majorité de droite met en avant sa capacité à diminuer les services rendus aux Valdoisiens comme gage de bonne gestion » poursuit-il. Il prend en exemple « l’augmentation du tarif supérieur dans la restauration scolaire qui fait "économiser" 800 000 euros au département…au détriment des familles » ou encore la fin des bourses à destination des lycéens et étudiants. « Encore 230 000 euros pris sur le pouvoir d’achat des habitants » appuie-t-il. « Et, comme si cela ne suffisait pas, « une réflexion est engagée sur les aides accordées pour le transport des lycéens pour « récupérer » plusieurs millions d’euros ! » s’offusque le leader du PCF 95.

Avec un élu au Conseil général, les communistes indiquent qu’ils vont lutter activement « contre ces mauvais coups portés par la droite », rappelant qu’« une autre politique est possible tant au niveau du département qu’à celui du pays. »

Déclaration de Jean-Michel Ruiz, secrétaire départemental du PCF

«Avec l’État, le Conseil général a trouvé son «FMI» !

L’État aurait-il enfin décidé de rembourser sa dette (412 millions d’euros) au Conseil général du Val d’Oise ?
C’est ce que l’on a pu croire un instant lors de la séance du 18 novembre quand «un soutien financier exceptionnel de l’État » de 8.5 millions d’euros est proposé au vote…mais contre « des engagements pris par le département».
Tout comme la Grèce l’a fait avec l’Europe et le FMI, le Conseil général du Val d’Oise accepte un diktat de l’État. Arnaud Bazin, transformé en «Papandréou Val d’Oisien», valide :
- la suppression de dispositifs anciens et engage un nouveau transfert de compétences, et donc de charges, vers les communes.
- la réduction d’au moins 10% des subventions versées en fonctionnement aux communes, associations et organismes associés (objectif de diminuer de près de 3 millions d’euros la participation au SDIS par exemple).
En bonne élève du capitalisme, la majorité de droite met en avant sa capacité à diminuer les services rendus aux Valdoisiens comme gage de bonne gestion :
- «la maitrise des frais de personnel» qui place le département du Val d’Oise bien en dessous de la moyenne en matière de dépenses dans ce domaine (127 euros/habitant contre 175 euros/habitant) mais au détriment de la qualité du service et des conditions de travail des agents.
- l’augmentation du tarif supérieur dans la restauration scolaire qui fait «économiser» 800 000 euros au département…au détriment des familles.
- la fin des bourses à destination des lycéens et étudiants (encore 230 000 euros pris sur le pouvoir d’achat des habitants)
Et, comme si cela ne suffisait pas, « une réflexion est engagée sur les aides accordées pour le transport des lycéens » pour récupérer plusieurs millions d’euros !

Les communistes, leur élu au Conseil général, Dominique Lesparre, vont lutter activement, au sein du Front de Gauche, contre ces mauvais coups portés par la droite. Une autre politique est possible tant au niveau du département qu’à celui du pays. Le programme du Front de Gauche, «L’Humain d’abord», apporte des solutions que nous voulons débattre avec les citoyens. C’est dans cet état d’esprit que nous abordons les échéances à venir.

Voir le reportage de VONews sur la séance du Conseil général du vendredi 18 novembre

 

L’égalité vaut aussi à Saint Gratien

Communiqué du SNUipp Val d'Oise du 3 novembre 2011

Les enfants doivent être admis dans les services périscolaires de la ville de Saint Gratien

A Saint Gratien, depuis le mois d’octobre 2010, des enfants originaires du Kosovo et de Tchétchénie étaient interdits de cantine et de services périscolaires par la municipalité.

Au début de l’année scolaire 2010, il avait fallu un mois de mobilisations intensives, de pressions et d’injonctions pour contraindre la mairie de Saint Gratien à inscrire ces enfants, déjà scolarisés l’année précédente et hébergés dans des conditions difficiles dans un foyer d’accueil avec leurs familles, des demandeurs d’asiles qui ont fuit la barbarie en Tchétchénie ou d’autres pays.
Malgré les nombreuses initiatives prises depuis un an par un collectif, dans lequel la FCPE et le SNUipp sont engagés (pétition, campagne médiatique...), ces enfants étaient restés en marge du droit et n’ont pas pu avoir accès, sur décision du maire, ni à la cantine et ni aux services périscolaires.

Le tribunal administratif, sollicité par le collectif, vient de mettre fin à cette situation discriminatoire intolérable en suspendant la décision du maire. Les enfants seront donc admis dans les services périscolaires de la ville, rétablissant ainsi le principe d’égalité entre tous les enfants qui devra maintenant être respectés par la Municipalité de Saint Gratien.

Le SNUipp, avec les autres organisation du collectif, sera particulièrement attentif au respect des lois républicaines et à l’application de ce jugement.

Archives: lire l'article " des enfants privés de leurs droits"

Site du SNUipp Val d'Oise

Le journal télévisé de VONews, la télé du Val d'Oise, revient sur l'inscription des enfants aux services périscolaires. Pour la première fois depuis septembre 2010, ces petits Gratiennois ont pu déjeuner à la cantine avec leurs camardes d'école dès le mercredi 2 novembre.

voir le reportage

 

Val d'Oise : sénatoriales 2011

bouteille_et_flute_de_champagne.jpgLe Val d'Oise aura de nouveau trois sénateurs de gauche : Alain Richard (PS), Dominique Gillot (PS) et Robert Hue (MUP) sont élus.

A droite, Hugues Portelli et Francis Delattre sont élus sur deux listes toutes deux investies par l'UMP.

Jacqueline Eustache-Brinio, maire de Saint Gratien, deuxième sur la liste conduite par H. Portelli, ne siègera donc pas au Sénat. En 2010, elle avait été devancée dans sa propre ville par la liste de gauche lors des élections régionales.

Sur les exprimés (2127) :

Liste Richard (PS/PCF/EEE) : 973 voix soit 45.75% et 3 élus dont Robert Hue

Liste Portelli (UMP) : 499 voix soit 23.46% et 1 élu

Liste Delattre (UMP aussi) : 340 voix soit 15.98% et 1 élu

Liste Sueur (Centre) : 185 voix (soit 8.7%)

Liste Boumédienne (Alternative) : 85 voix (soit 4%)

Liste Simonnot (FN) : 45 voix (soit 2.11%)

 

Une grève à la Sogeres bloque la livraison de repas de cantine à Saint Gratien

Il n'y aura pas de repas de cantine mardi 13 septembre pour les élèves des écoles de notre ville.

Une quarantaine de salariés de Sogeres était en toujours en grève lundi après-midi sur le site d'Osny (Val d'Oise) empêchant ainsi la livraison de 23.000 repas dans des cantines scolaires, des crèches et des maisons de retraite, a-t-on appris de sources concordantes.

"Une quarantaine d'employés, des chauffeurs, des cuisiniers et des conditionneurs, sont en grève depuis 5h30. Ils réclament des augmentations de salaires et dénoncent une pénibilité du travail", a déclaré à l'AFP une déléguée syndicale CGT de cette filiale de Sodexo.

Des chauffeurs protestent également contre une récente réorganisation du travail qui les obligerait à effectuer une répartition des denrées, "alors que jusqu'à présent ils ne s'occupaient que de la livraison et de la vérification des caisses", a ajouté cette source.

Les négociations engagées durant la matinée entre la direction et une délégation de syndicalistes et de salariés n'avaient pas abouti lundi après-midi, selon la direction et la déléguée syndicale CGT.

"Les négociations échouent sur tout ce qui concerne les revendications salariales. La direction souhaite reprogrammer une rencontre pour en discuter. Il se peut que la grève soit reconduite demain", a affirmé cette source syndicale à l'AFP.

Sur les 45.000 repas prévus lundi, 22.000 avaient été livrés vendredi, selon une porte-parole de la direction de Sogeres.

"Nous regrettons cette grève surprise, inattendue. On essaie de tout faire pour sortir de ce conflit d'ici ce soir", a affirmé cette source, qui conseille aux parents d'élèves de préparer un panier-repas pour le déjeuner de mardi.

La cuisine centrale de Sogeres située à Osny approvisionne majoritairement des cantines scolaires du Val-d'Oise, de l'Essonne et des Yvelines, mais aussi des crèches et des maisons de retraite. Les familles des écoliers de Saint Gratien ont été prévenues aujourd'hui qu'elles devraient fournir un repas froid pour demain, et que le mouvement de grève risquait d'être reconduit.

D'autres informations prochainement sur ce site... Mais une grève sur la pénibilité du travail et les salaires peut-elle vraiment être "une surprise inattendue" ?

Ci-dessous le communiqué du Parti de gauche du 95 sur ce mouvement.
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Les élus PCF-Front de Gauche dénoncent l'attitude du maire de Saint Gratien

lettre_18_2.JPGJacqueline Eustache Brinio, maire de Saint Gratien et conseillère régionale, va briguer un poste de sénatrice le 25 septembre 2011. Elle occupe la deuxième place sur une des deux listes investies par l'UMP dans le Val d'Oise pour ces élections sénatoriales.

Mais est-elle vraiment qualifiée pour siéger au Sénat et participer à l'élaboration des lois de la République, alors qu'elle vient, à plusieurs reprises, de montrer qu'elle les respectait bien peu ?

Acte 1 : En septembre 2010, Madame le Maire refuse de scolariser 29 enfants de familles bénéficiant du statut de réfugiés politiques arrivées sur la commune. Elle tentera par la suite de justifier les trois semaines d'école manquées par ces enfants. Selon elle, « ils n'étaient pas connus des services municipaux ». Les parents s'étaient pourtant présentés dès la rentrée au service scolaire, où on a refusé de les inscrire sur ordre du maire. C'est évidemment une pratique tout à fait contraire à la loi d'obligation scolaire.

Acte 2 : Inscrits finalement grâce à la pression de diverses associations et d'élus ayant alerté la presse, les enfants seront durant toute l’année scolaire 2010-2011, interdits d’accès à tous les services municipaux par Madame le Maire. Elle signifie ainsi à ces réfugiés, tous en situation régulière, que leur présence n'est pas souhaitée sur la commune. Cette discrimination est dénoncée par des citoyens gratiennois regroupés dans un Collectif, qui entendent démontrer que cette interdiction d'accès aux services publics locaux constitue une illégalité. Le maire refuse tout dialogue, n'accorde pas de rendez-vous, décrète le huis clos du Conseil municipal et fait intervenir la police lorsque parents et enseignants veulent lui remettre une pétition signée par 1 400 personnes, demandant que la loi soit respectée à Saint Gratien. Les enfants de réfugiés resteront tout l’été 2011 interdits de centre de loisirs.

Acte 3 : En août 2011, Madame le Maire fait de nouveau parler d'elle.
Le tribunal administratif de Cergy lui donne une «leçon républicaine» en lui enjoignant de mettre une salle municipale à disposition de l'association franco-musulmane de la ville, à l’occasion du Ramadan, ce qui avait été tout d'abord refusé par la commune. Le tribunal estime qu'il s'agit là d'une pratique illégale et d'une atteinte à la liberté de réunion et de culte, qui sont des libertés fondamentales. Le maire n’en restera pas là puisqu’elle n’appliquera pas la décision du tribunal qui condamnera ensuite dans un deuxième jugement la mairie au versement d’une astreinte. S’en suivra un appel de la mairie en Conseil d’Etat, lequel confirmera la décision du Tribunal Administratif. L'association reproche surtout au maire de l'empêcher depuis plusieurs années d'acquérir un local privé (d’où sa sollicitation de la location d’un local public cet été) en faisant jouer le droit de préemption de la commune et de présenter ses membres comme de « dangereux extrémistes » lors de discours publics. Que le premier responsable de la ville joue à opposer entre eux les habitants de sa commune est tout à fait regrettable. Le discours de Madame Eustache flirte clairement avec l'extrémisme quand elle se dit « scandalisée » par le jugement qui la condamne ou quand elle affirme : « Où allons-nous ? Quel est ce pays où chaque commune est obligée d'avoir une mosquée ? »

Madame le Maire n'en est pas à son coup d'essai en matière de musèlement de toute opposition. En juin 2010, les élus PCF-Front de Gauche qui voulaient organiser un débat public sur la réforme des retraites s'étaient déjà vu refuser l'accès aux salles municipales. Argument avancé par Madame le Maire : son souhait de ne pas voir « une campagne électorale permanente » s'instaurer sur la commune. Le Front de Gauche avait alors alerté la presse et les habitants sur « le dysfonctionnement inquiétant de la démocratie à Saint Gratien et les dérives autocratiques du premier magistrat de la commune. »

L'autoritarisme du maire de Saint Gratien n'a guère de limites puisqu'il arrive aussi que l'affichage politique soit sévèrement contrôlé par la police municipale et que les réunions de quartier soient écourtées en cas de contestation jugée trop véhémente.

Dérives personnelles d'un maire qui entend régner sans partage sur son territoire ou dérapages à remettre dans le cadre plus large d'une droite qui devient de moins en moins républicaine ? La stigmatisation des étrangers, de la communauté musulmane et le fantasme d’une »invasion » vont au delà de simples excès de langage. De la condamnation de Brice Hortefeux pour propos racistes au discours de Grenoble du Président de la République stigmatisant les populations roms , en passant par les déclarations multiples d'élus UMP ou de la Droite populaire, les exemples ne manquent pas. Madame le Maire elle-même n'a-t-elle pas déclaré : « Aujourd'hui, ils sont 16 ; et demain peut-être 150 ? » pour tenter de justifier l'exclusion de la cantine des enfants de demandeurs d'asile ?

La politique xénophobe visant à désigner l'autre, le faible, l’étranger, le réfugié politique ou encore l’habitant de confession musulmane, comme un bouc émissaire pour faire diversion et masquer les réels responsables de la crise, dépasse malheureusement le simple discours. On passe à l'acte avec des mesures telles que l'augmentation des reconduites à la frontières, les démantèlements des camps de Roms, la réduction du nombre des métiers accessibles aux immigrés, et à Saint-Gratien, l'interdiction faite aux réfugiés d'accéder aux services publics locaux et à la communauté musulmane d’acquérir un lieu de culte à ses frais.

Saint-Gratien est-il un laboratoire expérimental ? Non seulement le discours s'y droitise, mais sont appliquées des pratiques d'exclusion et d'ostracisme, allant de pair avec une réduction du débat démocratique et des tentatives de museler toute opposition, de quelque bord qu'elle soit. Il est temps, largement temps qu'un dialogue s'instaure enfin entre la municipalité et les associations représentant les habitants. Les refus de rendez-vous, le non accès aux salles municipales, la caricature des propositions alternatives avancées par l’opposition, présentée comme extrémiste ou faisant de « l’agitation stérile », ne pourront remplacer longtemps un nécessaire échange, réel et durable.

Madame le Maire devra l'admettre, Saint Gratien n'est pas un territoire d'exception. Il lui faudra respecter la loi, avant d'avoir l'ambition de l'édicter.

 

Val d'Oise : troisième rallye de la solidarité urbaine

poing-droit-au-logement.jpgLe collectif logement du Val d'Oise communique :
Après deux rallyes dans des communes du 95 ne respectant pas la loi SRU et une journée de rassemblement sous les fenêtres du Préfet, on continue !

Troisième rallye samedi 7 mai ; départ de Bezons: 9h15

Avec les beaux jours, la tentation est forte d'oublier ceux qui subissent de plein fouet la crise du logement. Pourtant la situation dans le Val d'Oise demeure dramatique :

- 7 000 logements manquants

- 30 000 demandeurs en attente

- 25 communes du Val d’Oise ne respectent pas la loi SRU et les 20% de logements sociaux

Parmain est loin de respecter la loi : sur les 2025 logements que compte la commune, seuls 142 sont des logements sociaux.Il en manque 263 pour respecter la loi SRU ! Nous y serons à 10h15.

Nesles-la-Vallée est dans une situation similaire : sur les 742 logements de la commune, seuls 142 sont des logements sociaux. Il en manque 132 pour atteindre les 20% ! Nous serons à Nesles-la-Vallée à 11h.

Exigeons que ces élus « hors-la-loi » engagent rapidement une vraie politique de mixité sociale !

Exigeons la mise en place d'un plan d'urgence dans le département :
- Un plan de construction de 7000 logements par an
- L'application stricte de la loi SRU et de l'obligation de construction de 20% de logements sociaux
- La construction de logements étudiants en nombre suffisant pour accompagner le développement de l’enseignement supérieur
- Un plan d'action précis et ciblé de suppression de l'habitat insalubre
- Une plus juste répartition des éligibles « DALO » sur le département afin de limiter la disparité entre les villes du Val-d'Oise et de respecter la mixité sociale.

LE LOGEMENT DOIT ETRE ACCESSIBLE A TOUS ET PARTOUT !

Les membres du collectif :
CNL 95, Ville de Bezons, ville d’Argenteuil, ville de Montigny, Agglomération Argenteuil-Bezons, ADECR, AFOC Argenteuil-Bezons, Parti de Gauche 95, PCF 95, PS 95, CGT AB-Habitat, Unions locales CGT Argenteuil et Bezons, Collectif habitat de Bezons, LAB', CAP 21, ATSF, MODEM, PCF Bezons, MJS Val-d'Oise, UNEF Cergy, JC Val-d'Oise, Gauche Unitaire, PS Bezons, U.D C.G.T.95, AC ! Sarcelles, NPA 95, Europe Écologie Les Verts du Val d'Oise, RESOCI, FASE

Collectiflogement95@gmail.com
Facebook: Collectif valdoisien du logement
Blog: httpp://rallyes95.wordpress.com

 

Les états généraux de l'école publique

La FCPE du Val d'Oise organise

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Investissons pour l'avenir !

fcpe.jpgVoici le texte d'une pétition que la FCPE 95 a pris l'initiative de lancer au vu de la réduction drastique des moyens présentés dans le second degré et de ce qui se prépare pour le 1er degré après les cantonales.

Vous pouvez la signer en ligne sur le site

Vous pouvez aussi la relayer auprès de tous les amis et bénéficiaires de l'école publique. Cette pétition poursuivra sa route après le rassemblement du 17 mars (17h30 à la Préfecture de Cergy) et la manifestation du 19 mars à Paris.

Maintien des moyens dans les collèges et lycées du Val d'Oise

Nous dénonçons les suppressions de postes, nous refusons la dégradation des conditions d'enseignement et nous exigeons le maintien des moyens pour les collèges et lycées du Val d'Oise !

Monsieur le Recteur de l’Académie de Versailles, Monsieur l'Inspecteur d'Académie du Val d'Oise,

En ce mois de février et de mars, le vote des D.H.G. (dotations horaires globales) des établissements du second degré intervient dans un contexte national de poursuite des suppressions massives de postes (16.000 postes supprimés pour l'année 2011 qui viennent s'ajouter aux 46.000 suppressions de ces 4 dernières années) alors qu'au même moment, une étude de l'OCDE confirme la dégradation du système éducatif français :

  • 4 points en dessous de la moyenne des pays de l'OCDE,
  • les élèves les plus fragiles représentent 20 % des effectifs en 2010, contre 15% en 2000.

Pour notre académie, le Ministre a décidé, malgré une hausse du nombre d'élèves à la rentrée, la suppression de 493 postes dans le second degré. Dans le Val d'Oise, de nombreux collèges et lycées voient leur dotation globale baisser, compromettant toute possibilité d'assurer les cours indispensables en demi groupe, en langues ou en sciences, rendant inopérant l'accompagnement personnalisé prévu par la toute récente réforme des lycées, et impliquant une augmentation des effectifs par classe à plus de 30 élèves en collège et plus de 35 en lycée, dépassant la capacité d'accueil maximale des salles de cours.

De plus, la dotation de moyens fait apparaître une proportion toujours plus grande d'heures supplémentaires, dites « HSA », au détriment des heures postes, qui désorganise les établissements et dégrade la qualité de l'enseignement dispensé :

  • Suppressions importantes de postes de professeurs et, par voie de conséquence, fragilité des équipes éducatives
  • Incertitudes pour assurer l'ensemble des cours (les professeurs n'ont pas obligation de faire plus d'une seule heure supplémentaire par semaine)
  • Capacité réduite de remplacement des professeurs absents en cours d'année (courte ou moyenne durée).
  • Suppression d'options qui ne pourront plus, faute d'enseignants, être proposées aux élèves.

Nous n'acceptons pas cette détérioration généralisée des conditions de scolarisation des collégiens et lycéens. Loin de porter une ambition de rénovation de l'offre éducative publique et laïque, elle compromet gravement l'ambition républicaine d'émancipation par le savoir, et plus simplement méprise l'avenir de chacun de nos enfants.

Nous, signataires de cette pétition exigeons :

  • que l'Éducation Nationale assume ses obligations de continuité du service public et ne sacrifie pas l'éducation des élèves au prétexte d'une supposée maitrise des dépenses publiques.
  • que les correctifs nécessaires soient apportés aux moyens attribués à chaque établissement. et que les dédoublements de classe dans diverses matières (langues, laboratoire en sciences, etc..) puissent se poursuivre.
  • que soient recrutés des enseignants formés (pas de retraités, pas d'étudiants recalés au concours, pas de garderie dissimulée).

L'éducation de tous les jeunes doit être enfin considérée comme un investissement pour l'avenir et non une charge pour le présent.

Dans l'espoir que vous prendrez en considération les vrais besoins de nos enfants et que vous reviendrez sur vos décisions, nous vous prions de croire, Monsieur le Recteur, Monsieur l'Inspecteur d'Académie, en notre ferme détermination.

 

École : stoppons la régression

La régression organisée de l'enseignement public se poursuit dans le Val d'Oise comme dans tout le pays.
Dans notre département il y a chaque jour un peu plus d'établissements qui rejettent les propositions de dotations horaires considérant qu'elles ne permettront pas de répondre aux projets des établissements et que les élèves verront leurs enseignements se dégrader. Argenteuil le 3 mars dernier, à Garges le 22mars et pour tous les 17 mars à Cergy et le 19 mars à Paris, les actions se multiplient contre ce sabordage de l'avenir de la nation.

Ensemble, parents d'élèves, enseignants, lycéens, étudiants, nous nous élevons contre cette politique de régression et appelons toutes les parties de la communauté éducative et de la société à nous rejoindre. Parce que la seule perspective est une perspective politique, nous appelons les élus à nous retrouver dans l'action et à soutenir les citoyens d'aujourd'hui et de demain dans leurs revendications et aspirations.

Nous vous demandons de diffuser largement cet appel auprès de tous vos collègues, amis et réseaux ; de signer et de faire signer les pétitions en ligne contre la suppression des RASED et la pétition de la FCPE contre la casse de l'école publique. Les deux pétitions sont sur les sites de la FCPE et du SNUipp95.

Bruno Brisebarre, secrétaire général FCPE 95



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On a reçu du courrier !

Bonjour,
Je sais bien que la période est plutôt à la rédaction de lettres au Père Noël mais nous dans le Val d'Oise, c'est plutôt le Père Fouettard qui pense à nous.
Ainsi, alors que nous pestions déjà contre le fait qu'à la rentrée pour 1317 élèves supplémentaires dans le 1er degré, nous n'allions avoir que 7 postes réellement créés, en réalité ce sont 1867 élèves que nous avons accueillis. Je vous laisse imaginer ce que cela signifie dans les classes. Et encore c'est sans compter sur les arrivées inévitables en cours d'année.
Comme si cela ne suffisait pas l'Inspection Académique nous a annoncé la suppression de 20% de CAE (contrats d’accompagnement dans l’emploi, ndlr du blog) dès l'arrivée de ceux ci en fin de contrat et de la suppression de 10% supplémentaires en juin prochain.
Enfin et c'est déjà sur ce sujet que la FCPE 95 souhaitait vous faire réagir, les derniers postes des RASED, sauvés in extrémis grâce à la lutte il y a deux ans, ont disparu du budget prévisionnel. 43 postes vont donc disparaître si nous ne réagissons pas au plus vite.
C'est pourquoi avec le SNUipp nous avons lancé une pétition que vous trouverez sur nos sites respectifs et que vous pourrez examiner en cliquant sur le lien ci-dessous. Nous allons relancer cette action et communiquer largement dans la presse à ce sujet. Aussi, nous souhaitions vous inviter, sachant que vous partagez notre conception du service public de l'éducation nationale, à signer cette pétition au plus vite et à nous envoyer votre pétition signée par mail afin de l'annoncer sur nos sites et dans la presse.
Cordialement
Manuel ALVAREZ, Président FCPE 95



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