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Arnaud Bazin, le « Papandréou Valdoisien »

VONews, la télé du Val d'Oise relate la dernière séance du Conseil Général du Val d'Oise et les réactions du PCF 95. Voici l'article paru sur le sujet.

Vendredi en séance plénière, le Conseil général du Val d'Oise a voté la convention avec l’État pour obtenir une aide exceptionnelle de 8,6 millions d’euros. Un soutien financier, en contrepartie d’engagements pris par le département sur la suppression de certains dispositifs ou la réduction de subventions. « Tout comme la Grèce l’a fait avec l’Europe et le FMI, le Conseil général du Val d’Oise accepte un diktat de l’État » commente Jean-Michel Ruiz, secrétaire départemental du PCF 95.

Le soutien financier exceptionnel de l’État pour le Val d’Oise n’a pas fini de faire parler. Déjà lors de la séance plénière de vendredi, la gauche dénonçait une mise sous tutelle du département. Aujourd’hui, c’est au tour des communistes de donner de la voix pour dénoncer un « diktat », énumérant les contreparties consenties par l’exécutif départemental. « Arnaud Bazin, transformé en "Papandréou Valdoisien" valide la suppression de dispositifs anciens et engage un nouveau transfert de compétences, et donc de charges, vers les communes et la réduction d’au moins 10% des subventions versées en fonctionnement aux communes, associations et organismes associés » reproche Jean-Michel Ruiz, secrétaire départemental du PCF.

« Avec l’État, le Conseil général a trouvé son « FMI » ! »

« En bonne élève du capitalisme, la majorité de droite met en avant sa capacité à diminuer les services rendus aux Valdoisiens comme gage de bonne gestion » poursuit-il. Il prend en exemple « l’augmentation du tarif supérieur dans la restauration scolaire qui fait "économiser" 800 000 euros au département…au détriment des familles » ou encore la fin des bourses à destination des lycéens et étudiants. « Encore 230 000 euros pris sur le pouvoir d’achat des habitants » appuie-t-il. « Et, comme si cela ne suffisait pas, « une réflexion est engagée sur les aides accordées pour le transport des lycéens pour « récupérer » plusieurs millions d’euros ! » s’offusque le leader du PCF 95.

Avec un élu au Conseil général, les communistes indiquent qu’ils vont lutter activement « contre ces mauvais coups portés par la droite », rappelant qu’« une autre politique est possible tant au niveau du département qu’à celui du pays. »

Déclaration de Jean-Michel Ruiz, secrétaire départemental du PCF

«Avec l’État, le Conseil général a trouvé son «FMI» !

L’État aurait-il enfin décidé de rembourser sa dette (412 millions d’euros) au Conseil général du Val d’Oise ?
C’est ce que l’on a pu croire un instant lors de la séance du 18 novembre quand «un soutien financier exceptionnel de l’État » de 8.5 millions d’euros est proposé au vote…mais contre « des engagements pris par le département».
Tout comme la Grèce l’a fait avec l’Europe et le FMI, le Conseil général du Val d’Oise accepte un diktat de l’État. Arnaud Bazin, transformé en «Papandréou Val d’Oisien», valide :
- la suppression de dispositifs anciens et engage un nouveau transfert de compétences, et donc de charges, vers les communes.
- la réduction d’au moins 10% des subventions versées en fonctionnement aux communes, associations et organismes associés (objectif de diminuer de près de 3 millions d’euros la participation au SDIS par exemple).
En bonne élève du capitalisme, la majorité de droite met en avant sa capacité à diminuer les services rendus aux Valdoisiens comme gage de bonne gestion :
- «la maitrise des frais de personnel» qui place le département du Val d’Oise bien en dessous de la moyenne en matière de dépenses dans ce domaine (127 euros/habitant contre 175 euros/habitant) mais au détriment de la qualité du service et des conditions de travail des agents.
- l’augmentation du tarif supérieur dans la restauration scolaire qui fait «économiser» 800 000 euros au département…au détriment des familles.
- la fin des bourses à destination des lycéens et étudiants (encore 230 000 euros pris sur le pouvoir d’achat des habitants)
Et, comme si cela ne suffisait pas, « une réflexion est engagée sur les aides accordées pour le transport des lycéens » pour récupérer plusieurs millions d’euros !

Les communistes, leur élu au Conseil général, Dominique Lesparre, vont lutter activement, au sein du Front de Gauche, contre ces mauvais coups portés par la droite. Une autre politique est possible tant au niveau du département qu’à celui du pays. Le programme du Front de Gauche, «L’Humain d’abord», apporte des solutions que nous voulons débattre avec les citoyens. C’est dans cet état d’esprit que nous abordons les échéances à venir.

Voir le reportage de VONews sur la séance du Conseil général du vendredi 18 novembre

 

La vraie primaire sera le premier tour de la présidentielle

Simple alternance ou réelle alternative en 2012 ?

La vraie primaire sera le premier tour de la présidentielle » affirme le PCF 95.

La fédération valdoisienne du PCF voit dans les primaires organisées par le PS « un véritable piège pour la gauche ». Pour son secrétaire départemental, Jean-Michel Ruiz, « rien ne différencie réellement les candidats sur le fond des problèmes posés au pays. » Après la stratégie d’union appliquée aux dernières élections sénatoriales, les communistes proposeront lors du premier tour de la présidentielle et aux législatives « une vraie primaire à gauche face à l’alternance prônée par les candidats socialistes. »

Alors que Robert Hue a appelé récemment tous les communistes et les progressistes à se prononcer aux primaires citoyennes organisées par le PS, le PCF 95 a tenu à préciser qu’il « ne s’impliquera pas » dans ce scrutin. « Le débat se résume, en s’appuyant sur des sondages, à déterminer celui ou celle qui sera le meilleur candidat pour battre Sarkozy,constate Jean-Michel Ruiz. Or l’enjeu de 2012 ne peut se résumer à obtenir l’alternance. Il est de réussir l’alternative pour sortir la France de la crise en répondant aux exigences sociales et démocratiques de la population. »

Il reproche surtout à ces primaires de pousser « au second plan le débat sur le programme et l’idéologie ». « La modernité est ailleurs » estime Jean-Michel Ruiz qui met en avant la démarche du Front de Gauche « pour que le maximum de personnes se saisissent du débat politique en concevant elles-mêmes des transformations rompant définitivement avec le libéralisme et répondant durablement à leurs attentes. »
Dès lors, le PCF 95 « ne s’impliquera pas dans les primaires du PS. » « Nous préférons donner la parole aux citoyens dans les Comités locaux du Front de gauche, qui se créent un peu partout dans le département pour engager l’action, ou dans les assemblées citoyennes que mettra en place le Front de gauche », martèle le secrétaire départemental. Une démarche partagée par près de 98% des communistes du Val d’Oise qui s’étaient prononcés pour le développement du Front de Gauche en vue des échéances futures.

« Dans ce cadre, Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche à la Présidentielle, sera le seul candidat soutenu par les communistes. » Cette piqûre de rappel vise principalement à bien se démarquer de la prise de position de l’ancien numéro un du PCF en faveur de François Hollande, seul candidat selon Robert Hue, à pouvoir battre Nicolas Sarkozy. « Nous avons prouvé en contribuant à faire élire le troisième sénateur de gauche du Val d’Oise, dans le scrutin particulier des sénatoriales, que nous voulions réellement battre la droite » ajoute-t-il. Dans cet état d’esprit, le Front de Gauche proposera « le choix de l’alternative, de la transformation, lors du premier tour de la Présidentielle et des législatives, dans une vraie primaire à gauche face à l’alternance prônée par les candidats socialistes », conclut Jean-Michel Ruiz.

Article paru sur VONews le 3 octobre

En annexe, retrouvez la déclaration du PCF 95

 

La casse de l'assurance maladie dans le Val d'Oise

casse_service_public.jpgFermeture de sites de la CPAM : Le PCF 95 va « combattre la casse de l’assurance maladie »

La sécurité sociale s’apprêterait à fermer 17 sites dans le Val d’Oise à l’horizon 2013.
Encore à l’état de projet, cette réorganisation est vivement contestée par les syndicats que le secrétaire départemental du PCF, Jean-Michel Ruiz, vient de rencontrer. Ce dernier dénonce « une situation scandaleuse ». « La direction de la CPAM engage sur notre département une véritable casse de l’assurance maladie, casse que nous condamnons et que nous allons combattre », annonce-t-il.

Le projet de la direction de la CPAM prévoit la fermeture de plusieurs lieux d’accueil dans le département. L’objectif affiché pour 2013 est de ne maintenir que 6 points permanents (Cergy, Argenteuil, Goussainville, Sarcelles, Garges et Villiers-le-Bel), 5 autres dont Bezons et Franconville limitant leurs horaires d’ouverture et dans une dizaine de communes, dont Eaubonne, Taverny, Gonesse ou encore Montigny, l’accueil ne se ferait que sur rendez-vous. Une perspective qui fait bondir Jean-Michel Ruiz. « En 30 ans, plus de 1000 emplois ont été supprimés dans ce secteur pour atteindre le nombre de 1200 agents, nombre que la direction, suivant les consignes gouvernementales, souhaite encore réduire », déplore-t-il.

Pour le secrétaire départemental du PCF, ce plan départemental n’est que « la confirmation d’une politique délibérée de recherche d’économies au détriment de la qualité de service de proximité. » « Cette politique de démantèlement des services publics se fait sans concertation avec les populations, les agents et les élus », regrette l’élu. Il dénonce un abandon « des assurés sociaux et principalement des personnes à mobilité réduite » et, dans un même temps, une « fragilisation des conditions de travail des agents de la CPAM. » Les communistes du département annoncent déjà qu’ils s’impliqueront au côté des agents et des assurés sociaux « contre cette situation scandaleuse ».

Et pour éviter ce démantèlement, le PCF 95 préconise de trouver de nouvelles recettes. « Cela passe par une réelle bataille pour l’emploi (100 000 chômeurs de moins ce serait 1.3 milliards d’euros en plus pour la sécu), contre la précarité et pour de meilleurs salaires (1% de plus de masse salariale équivaut à 2.5 milliards de recettes en plus pour la sécu), contre les cadeaux fiscaux pour les grosses fortunes et le patronat, cadeaux qui creusent le déficit, et par le paiement de la dette de l’Etat à la Sécurité sociale (taxes sur le tabac et l’alcool en particulier) soit 5 milliards d’euros par an », détaille le parti qui estime donc « que d’autres choix sont possibles ». « Ce n’est pas aux usagers et aux agents à subir une politique tournée uniquement vers la casse des services publics », conclut le communiqué.

Article paru sur VONews
lire la déclaration complète du PCF 95

 

Intercommunalité : Le PCF 95 réclame une véritable consultation des élus et des habitants

Jean-Michel_Ruiz.jpgLa réforme des collectivités territoriales engagée par le chef de l’État prévoit que chaque ville devra appartenir à une intercommunalité au 1er juin 2013.Fin avril, le préfet du Val d’Oise a présenté aux élus le nouveau découpage du département. Alors que ces derniers ont jusqu’à la mi-août pour faire parvenir leurs propositions de modifications en préfecture, certaines voix s’élèvent. A l’instar des écolos qui dénonçaient récemment « une reprise en main étatique » sur ce dossier, le secrétaire départemental du PCF, Jean-Michel Ruiz, estime que « le gouvernement et ses préfets mettent la pression sur les élus locaux pour boucler le dossier de l’intercommunalité d’ici la fin 2011, sans aucun débat démocratique. »

Ils ne sont pas pour « un statut quo » mais dénoncent un passage en force de l’Etat et des ses représentants. Les élus communistes fustigent notamment l’attitude du préfet du Val d’Oise qui, au travers du schéma départemental, « veut imposer, sans réelle consultation des élus et en mettant à l’écart de ce débat les citoyens, des adhésions de communes, des fusions, des extensions de communauté. » « Ce schéma a d’ailleurs été rejeté par de nombreux conseils municipaux qui ont un avis consultatif », rappelle Jean-Michel Ruiz, secrétaire départemental du PCF 95. C’est le cas notamment de nombreuses communes concernées par la fusion de Val-et-Forêt et du Parisis regroupées avec d’autres villes dans une « super intercommunalité » de 270 000 habitants.

Sur ce dossier, le Parti communiste réclame donc « un débat pluraliste, ouvert, associant la population pour trouver les meilleures solutions propres à répondre à l’intérêt général. » « L’intercommunalité, et donc le schéma départemental, ne peuvent et ne doivent être que le produit de la concertation entre collectivités à égalité de droits et de devoirs », conclut Jean-Michel Ruiz.

Article paru sur VONews le 21 juillet 2011

Secrétaire départemental du PCF, Jean-Michel Ruiz est également conseiller municipal de Mériel.

communiqué du PCF

 

Le Conseil général a besoin d'élus de combat

_490_.jpgPour le Front de Gauche, « le Conseil Général a besoin d’élus de combat »

Le secrétaire départemental du Parti Communiste Français, Jean-Michel Ruiz était l’invité de l’émission « Cantonales 2011 » sur VOtv.
A 20 jours du premier tour de cette élection locale, le patron du PCF 95 a défendu la vision du Front de Gauche, qui sera présent sur tous les cantons renouvelables. Avec un contexte économique et social difficile, une « municipalisation » de l’élection par l’UMP et le « désespoir réel des électeurs », le Front de Gauche espère bien conquérir les cantons d’Argenteuil-Nord et de Beauchamp et avoir ainsi des « élus de combat » siégeant à l’instance départementale.
Retrouvez son intervention en intégralité dans cette vidéo.
voir la vidéo

abstention.jpg

 

Bienvenue à Enghien, ville hors la loi !

DSC00170.JPGSpectacle tout à fait inhabituel ce vendredi 5 mars sur la très select jetée du lac d’Enghien ! Un douanier arrête, coup de sifflet autoritaire à l’appui, voitures et piétons à l’entrée de la ville d’Enghien les Bains. Jusqu’au bus qui stoppe… un uniforme et un sifflet, ça impressionne !
« Avez–vous votre passeport de riche ?» Interloqués ou choqués, les passants découvrent, dans la suite de la conversation avec les militants du Front de Gauche, ce que signifie la douane symbolique installée à l’entrée de la ville. Boutade ? Provocation ? Mais le plus grand scandale, c’est bien la réalité dénoncée. Ici, la ville refuse de construire des logements sociaux.
Enghien : ville hors la loi, interdite aux revenus modestes, zone « moins 20% de logements sociaux ».. et la discussion s’engage. Enghien est une ville réputée pour ses thermes, son casino, son lac… beaucoup moins pour le fait de n’avoir que 8,16% de logements sociaux alors que la loi SRU en impose 20… Imposer étant d’ailleurs un bien grand mot puisque nombre de communes préfèrent payer une amende plutôt que respecter ce quota. Les familles modestes, les jeunes, les précaires iront s’entasser à Argenteuil ou Epinay. On connaît les ravages causés par cette politique. Concentrez les difficultés et vous obtenez sans peine des quartiers explosifs. Enghien, c’est aussi un ghetto, mais un ghetto de riches ! Plus facile à gérer, une commune dont les habitants paient des impôts locaux et demandent peu de services ...
30 000 demandes de logement sont en souffrance dans notre département. Inadmissible dans une telle situation de refuser d’accueillir sur son territoire communal du logement social et de diversifier l’offre. Mais la solidarité (ou la simple égalité ?) semble une notion inconnue à Enghien. Comme à Neuilly, où l’on compte 3% (je dis bien trois) de logements sociaux.
La liste du Front de Gauche supprimera toute aide régionale aux communes ne respectant pas la loi SRU. Elle se prononce pour la construction de 50 000 logements sociaux de qualité par an, le triplement des moyens consacrés par la région au logement social et un programme de rénovation thermique des logements sociaux. La création d’un service public de l’habitat et du logement, assurant le respect des objectifs territoriaux de création de logements sociaux est aussi indispensable. J’ai dit 3 fois dans ce paragraphe « logement social » mais il y a parfois des répétitions nécessaires…
Le logement n’est pas une marchandise, c’est un droit et toutes les communes doivent contribuer à ce que ce droit soit respecté. A Enghien comme à Neuilly.

Isabelle Volat

Sur la photo, à côté du douanier : Jean-Michel Ruiz, tête de liste du Front de Gauche dans le Val d'Oise et Mehdi Lallaoui, conseiller régional et candidat. Des militants du PCF, du PG et des autres composantes du FG ont participé à cette initiative, dont Audrey Galland, numéro 2 de la liste.

Reportage sur VONews. (A regarder à partir de 3 minutes 40 dans le bandeau latéral.)