Bienvenue sur le blog d'Isabelle VOLAT ÉCHANGER ET AGIR AVEC LE FRONT DE GAUCHE DE SAINT GRATIEN

La grande déception de la refondation

Le 8 janvier, le Conseil supérieur de l’éducation (CSE) a rejeté le projet de décret sur la réforme de la semaine scolaire.
Le SNUipp-FSU, qui a voté contre, parle d’un « texte bricolé et insatisfaisant », considérant que « à cette heure, le compte n’y est pas, ni pour les élèves, ni pour les enseignants. Ce qui devait être une réforme emblématique de la Refondation se révèle être une grande déception. ». Le projet de retour à quatre jours et demi de classe n’a recueilli que 5 voix sur plus de 60 au CSE.

Selon ce décret, la semaine des écoliers comprendra toujours 24 heures d’enseignement mais répartis sur neuf demi-journées au lieu de huit actuellement. Il y aura dans la plupart des cas, école le mercredi matin. La durée maximale de classe est fixée à 5h30, et le décret supprime « l’aide personnalisée » instaurée en 2008 pour supprimer les postes spécialisés du Rased. Ces heures seront remplacées par des « activités pédagogiques complémentaires » aux contours encore mal définis. La réforme peut s’appliquer dès la rentrée 2013. Ce sera visiblement le cas à Saint Gratien.

Le SNUipp-FSU a fermement dénoncé la « semaine Darcos » avec ses journées alourdies. Mais il n’est pas pour autant favorable au bricolage actuel de ce texte qui n’offre aucune garantie d’un périscolaire gratuit et de qualité pour tous. Quid des difficultés qu’auront les communes à recruter, et à payer, des animateurs qualifiés pour encadrer les élèves à partir de 16 heures ? Au final, le ministère ne donne aucune garantie que tous les enfants, sur tout le territoire, tireront profit de ces nouveaux temps tels qu’ils sont définis sur le papier.

Autre problème, ce décret donne la possibilité qu’une organisation scolaire soit décidée en dehors du conseil d’école, qui réunit parents, enseignants et élus .Leur consultation est pourtant une des conditions nécessaires à la réussite d’une journée articulant de manière cohérente des temps scolaires et temps périscolaires de qualité pour tous les élèves. Le SNUipp-FSU demande donc que les conseils d’école soient une instance incontournable de proposition et de discussion de toute organisation du temps scolaire et d’élaboration d’un Projet Éducatif Territorial.

Enfin, le SNUipp-FSU a toujours estimé que cette réforme devait concilier réussite des élèves et conditions de travail des enseignants. Or, rien n’a été clairement finalisé concernant le temps de travail des enseignants. Rien n’a été mis sur la table au sujet d’une nécessaire compensation financière.

Défavorable à tout statu quo, le syndicat enseignant demande maintenant que le texte soit revu en profondeur, et la convocation d’un nouveau CSE.

lire la déclaration du SNUipp au CSE

  • Le détail des votes au CSE

pour : 5 dont la Ligue de l’enseignement, l’Association des maires de France et la JPA
contre : 23 dont la FSU, la CGT et la PEEP
abstention : 30 dont le SGEN, la FCPE et l’association des régions de France
refus de vote : 14 dont le SE-UNSA et la CFTC

 

14 novembre pour l’emploi et la solidarité en Europe

Communiqué commun CFDT, CGT, FSU, Solidaires et Unsa

Les organisations syndicales françaises CFDT, CGT, FSU, Solidaires, Unsa s’inscrivent avec l’ensemble du syndicalisme européen dans la journée d’action et de solidarité de la Confédération européenne des syndicats le 14 novembre 2012 pour la l’emploi et la solidarité en Europe.

Elles expriment leur ferme opposition aux mesures d’austérité qui font plonger l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession. Ces mesures, loin de rétablir la confiance, ne font qu’aggraver les déséquilibres et créer des injustices. Elles mettent à mal le modèle social européen par ailleurs mis en cause par la concurrence et parfois le dumping dans les domaines de la fiscalité, du coût du travail et des conditions sociales.

En France, c’est un nombre de chômeurs qui ne cesse de croître depuis 17 mois avec encore une hausse record en septembre. Les plans de licenciements se multiplient. La précarité s’accroît, des millions de salariés n’accèdent à l’emploi qu’en CDD pour des durées de plus en plus courtes. 11 millions de personnes sont touchées par l’exclusion ou la pauvreté dont de nombreux retraités. Les salaires dans le privé et le public stagnent.

Les traitements de choc infligés aux travailleurs notamment en Grèce, en Espagne et au Portugal, montrent l’impasse de politiques qui conduisent à la destruction des droits sociaux.. La cohésion sociale, les services publics, le dialogue social et le respect des valeurs garanties par la Charte des droits fondamentaux sont mis en cause. Cette situation est insupportable et menace la construction européenne elle-même.

En s’amplifiant, la crise économique et sociale accroît fortement les inégalités entre les travailleurs européens et met en cause les droits de tous.

L’Europe doit bâtir ses politiques sur la solidarité et garantir les moyens du progrès social. La journée de mobilisation du 14 novembre permettra aux travailleurs de toute l’Europe d’agir, ensemble et solidairement, pour des conditions de travail et de vie décentes. Cela implique :

• une véritable coordination des politiques économiques et des mesures de solidarité concrètes avec les pays les plus en difficulté en intégrant systématiquement la dimension sociale aux décisions européennes ;

• la négociation d’un « Contrat social » revendiqué par la CES au niveau européen, incluant des mesures mettant fin à la concurrence sociale entre les États, en instaurant des standards sociaux européens, en particulier un salaire minimum dans chaque pays ;

• des mesures de relance au plan européen afin de renouer avec une croissance durable et favoriser l’emploi.

Les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, Unsa décident de faire du 14 novembre une grande journée de mobilisation interprofessionnelle rassemblant les salariés du privé et du public, les retraités et les chômeurs pour manifester leur volonté de voir apporter des réponses concrètes aux difficultés que vivent tous les travailleurs en France et en Europe, en solidarité avec les travailleurs espagnols, portugais et grecs. Elles appellent partout en France à manifester selon des modalités permettant la participation la plus large.

Paris le 26 octobre 2012

 

Adresse de la FSU aux parlementaires

FSU.jpgLa FSU s'adresse aux parlementaires sur l'instauration d'une journée de carence pour les fonctionnaires.

Madame, Monsieur le Parlementaire,

Le gouvernement vient d’annoncer la création d’une journée, voire de deux journées de carence dans la Fonction publique. Nous vous demandons de ne pas voter ces dispositions.

En effet, au nom d’une équité qui n’est appelée que lorsqu’il s’agit de taxer toujours plus les salariés et les fonctionnaires, (elle n’est jamais invoquée pour faire payer les plus fortunés et par exemple, les niches fiscales ont été une nouvelle fois épargnées), cette mesure fait des fonctionnaires des boucs émissaires bien commodes. Chacun sait que les salariés du secteur privé sont majoritairement couverts par des conventions collectives qui prennent en charge ces journées de carence et ne seront donc pas pénalisés par cette mesure. Christian Jacob, président du groupe UMP à l’assemblée nationale, a estimé que telle est la situation de 75 à 80% des salariés du secteur privé.

Nous sommes conscients du problème posé pour ceux qui ne bénéficient pas de cette prise en charge et l’équité consisterait à une extension de cette prise en charge pour tous ; voire à la suppression du délai de carence, qui est de toute façon une disposition injuste.

Cette nouvelle disposition risque de pénaliser durement les fonctionnaires en mauvaise santé, les femmes enceintes qui doivent parfois s’arrêter plusieurs fois avant le début de leur congé de maternité, afin de préserver la santé de leur enfant. Il s’agira de fait de baisses de salaires importantes qui atteindront les personnels « coupables d’être malades ».

Il s’agit d’une nouvelle remise en cause du statut de la Fonction Publique, dont le gouvernement veut gommer la spécificité, et des fonctionnaires, dont le dévouement au service public permet pourtant de le faire vivre alors que la RGPP rend l’accomplissement des missions toujours plus difficiles.

Pour réduire les congés maladie, il faudrait plutôt agir sur les conditions de travail, dans une période où les Troubles Musculosquelettiques (TMS) et les Risques psychosociaux (RPS) explosent.

Nous serons très attentifs à la suite que vous donnerez à ce courrier.

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur le Parlementaire, en l’expression de mes salutations respectueuses.

Bernadette Groison, Secrétaire Générale de la Fédération Syndicale Unitaire

Et qu'en dira notre député François Scellier ?

 

L’éducation est notre avenir

manif_19.jpgLe 19 mars pour inverser les choix budgétaires

Les 25 organisations du collectif "l’éducation est notre avenir" ont appelé à une nouvelle journée de mobilisation pour le 19 mars contre les choix budgétaires du gouvernement qui ne cessent "de tirer le service public d’éducation vers le bas".

Le collectif "l’éducation est notre avenir" qui regroupe 25 organisations de l’éducation dont le SNUipp (syndicat des enseignants de la FSU dans le premier degré) appelle à une "journée nationale d’action" dans toute la France le samedi 19 mars pour protester contre les suppressions de postes de la rentrée 2011. "L’éducation n’est plus une ambition pour ce gouvernement. Il aura supprimé 50.000 postes dans le service public d’éducation en cinq années, mettant en difficulté écoles et établissements, dégradant de façon systématique les conditions d’accueil, de formation et de qualification des élèves, détériorant les conditions de travail de l’ensemble des personnels", explique un communiqué. "Le service public d’éducation, cible de la chasse budgétaire, est tiré vers le bas" poursuivent les organisations qui avaient appelé le 22 janvier à des rassemblements et des actions dans tout le pays.

Le choix de la régression

"A la rentrée 2011, ce seront 16 000 postes supplémentaires qui seront supprimés, malgré l’augmentation des effectifs d’élèves, expliquent-elles. Les conséquences auront des effets immédiats sur la taille des classes dans les écoles, les collèges et les lycées, la scolarisation des enfants de deux et trois ans, les élèves en difficulté, le fonctionnement des services et l’offre d’enseignement. Le gouvernement fait le choix de la régression ".

La mobilisation citoyenne

Convaincues qu’avec ses choix budgétaires le gouvernement "ne prépare pas l’avenir" elles estiment que "La mobilisation citoyenne doit permettre d’inverser ces choix" et appellent "tous ceux et toutes celles qui soutiennent le service public d’éducation et son engagement permanent pour la réussite des jeunes, sans distinction de fortune ni d’origine, à une journée nationale d’action déclinée dans chaque académie le samedi 19 mars".

Samedi 19 mars, manifestation à Paris : rendez-vous à 14 heures au Luxembourg

Plus d'infos

 

Pour l'école, on fait bloc !

Rassemblement ce soir jeudi 17 mars devant la Préfecture du Val d’Oise à l’appel des syndicats d’enseignants de la FSU, des parents d ‘élèves de la FCPE, des lycéens de la FIDL et des étudiants de l’UNEF.
Un groupe de travail se tenait dans l’après-midi afin de préparer les mesures de carte scolaire pour la prochaine rentrée. Le Préfet n’a pas voulu recevoir de délégation et a proposé une rencontre avec l’Inspecteur d’Académie. Refus des organisations qui veulent mettre le représentant de l’État devant ses responsabilités et demanderont donc un nouveau rendez-vous au Préfet. Un comité technique se réunira la semaine prochaine et devrait entériner les suppressions de postes prévues à la rentrée 2011.

Les raisons de se mobiliser sont nombreuses. Le budget 2011 prévoit la suppression de 16 000 postes supplémentaires et ce malgré l'augmentation des effectifs d'élèves. Au total depuis 2007, ce sont plus de 65 000 postes qui ont disparu dans l'Éducation nationale.

Dans le Val d'Oise, 78 postes seront supprimés dans le premier degré et l'arrivée de 1409 élèves à la prochaine rentrée ne donne lieu à aucune création de poste. 165 postes disparaissent dans les lycées et collèges. Les conséquences de ces suppressions ont des effets immédiats sur la taille des classes dans les établissements, les élèves en difficulté, le remplacement, le fonctionnement des services et l'offre d'enseignement à tous les niveaux. Moins de postes, c’est aussi moins de débouchés offerts aux jeunes qui souhaitent devenir enseignants…

Rappelons haut et fort que le Val d’Oise est le département le moins bien loti de l’académie elle-même la moins bien lotie de France… Les différentes organisations ont rappelé la situation catastrophique et la dégradation des conditions d’enseignement dans le 95.

Dans ce contexte de dégradations généralisées, d’autres initiatives à l’échelle départementale seront organisées conjointement par le SNUipp 95 et les syndicats de la FSU, d'autres organisations syndicales, la FCPE et les organisations lycéennes et étudiantes.

Il est essentiel de manifester avec détermination une opposition commune aux mesures ministérielles et de porter collectivement un projet alternatif pour une école ambitieuse.

  • Samedi 19 mars à 14h : Manifestation à Paris au Luxembourg
  • Mardi 22 mars, journée « écoles désertes » à Garges lès Gonesse pour alerter sur la baisse des moyens dans ce secteur sensible du département
  • Mardi 29 mars : Journée d'action sur l'ensemble du Val d'Oise : actions multiformes et rassemblements simultanés devant les préfectures et sous-préfectures d'Argenteuil, Cergy et Sarcelles

A bientôt pour la défense de l’école !
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10 février : grève dans l’éducation

ecole.JPGCommuniqué du SNUipp

Pour une autre politique éducative !
Le 10 février prochain, le SNUipp appelle avec la FSU à une journée de grève et de manifestation partout en France pour l’avenir de l’école. En cause, le budget de l’Éducation nationale qui, à coup de milliers de suppressions de postes, construit un projet éducatif préférant la réussite de quelques-uns à celui de la réussite de tous. Ces coups de ciseaux ne peuvent qu’accentuer le phénomène français souligné par PISA d’aggravation des inégalités sociales à l’école.
Dans le primaire, ce sera 8 967 postes qui sont appelés à disparaître alors que plus de 8 000 élèves supplémentaires sont attendus à la rentrée : RASED, maternelles, remplacements, enseignants supplémentaires en éducation prioritaire, la chasse aux « gisements d’emplois » est ouverte. Et, si ça ne suffit pas, on suggère déjà d’augmenter les effectifs par classe, de fermer des classes ou de regrouper des écoles rurales. Le discours du Ministre sur l’élargissement de l’enseignement des langues vivantes aux enfants de 3 ans confine à l’absurde alors qu’à ce jour la généralisation n’est pas achevée dans l’élémentaire et que près de 800 postes seront prélevés sur les intervenants en langues vivantes. Les directeurs d’école sont également les premières victimes de ces coupes aveugles. Dans de nombreux endroits, l’aide administrative à la direction d’école n’est pas renouvelée. Le temps de décharge accordé aux directeurs pour le fonctionnement de l’école est revu à la baisse.
Le budget de l’Education nationale se réduit comme peau de chagrin, mais cet âne n’est pas bien gras comme le souligne l’OCDE qui relève que l’investissement de la France dans le primaire est déjà de 15% inférieur à celui de la moyenne des pays membres de l’organisation.
Le moment n’est pas venu de se démobiliser. Le SNUipp s’est engagé dans une démarche unitaire pour construire la mobilisation la plus large. Aujourd’hui, c’est l’avenir de l’Ecole de la réussite de tous qui est remis en question. Le SNUipp demande l’abandon des suppressions de postes programmé à la rentrée prochaine.
L’Education nationale a besoin d‘un budget porteur d’un projet de transformation de l’école. La maternelle, l’éducation prioritaire et la formation professionnelle des enseignants sont des leviers essentiels pour une meilleure réussite des élèves. Dans cette situation d’urgence, l’école ne peut attendre !

Grève le 10 février : Redonnons des couleurs à l’Ecole !

 

Une journée pour dénoncer "un budget de pénurie" dans l'Education nationale

Quelques milliers de personnes ont dénoncé samedi dans toute la France les 16.000 suppressions de postes dans l'Éducation Nationale prévues à la rentrée prochaine, avec une participation très modérée aux cortèges. Selon les syndicats, cette mobilisation "n'est qu'un début".
Enseignants, lycéens, parents d'élèves et étudiants étaient appelés par un collectif de 25 organisations à dire leur opposition aux 16.000 nouvelles suppressions de postes de 2011.
50.000 postes ont été supprimés depuis 2007, sur 850.000 enseignants environ.
Alors que les précédentes suppressions avaient principalement affecté des postes peu visibles (enseignants sur des missions particulières, année de formation des stagiaires, etc), celles de 2011 vont cette fois "toucher le noyau dur" du système éducatif, disent les syndicats.
"Maintenant nous n'avons plus de marge à l'Education nationale", a dit la secrétaire générale de la FSU (première fédération de l'Education), Bernardette Groison. "Cela veut dire que des professeurs ne seront pas remplacés, que les classes seront surchargées (...) que des options en lycée seront supprimées, que des classes, en milieu rural notamment, seront fermées", a-t-elle affirmé.
"On va passer à un seuil supplémentaire, ça va être visible sur les conditions de travail des professeurs et les conditions d'études des élèves", a déclaré son homologue à l'Unsa-Education, Patrick Gonthier.
"On a fait tout ce qu'on pouvait lors du mouvement contre les retraites" à l'automne, a dit M. Gonthier pour expliquer la faiblesse de la participation, élément renforcé par les conditions météorologiques défavorables et les "interrogations sur les modes d'action".
A Paris, le cortège a réuni 2.600 (police) et 5.000 manifestants (FSU), derrière une banderole sur laquelle on pouvait lire "Refusons le budget de pénurie de l'Education nationale".
A Strasbourg, les manifestants ont lâché plusieurs centaines de ballons noirs, en signe de deuil.
A Lille était présent dans le cortège Michel Ascher, proviseur à la retraite qui a renvoyé ses palmes académiques pour protester contre l'attribution d'une prime aux recteurs ayant atteint les objectifs fixés pour supprimer des postes.
Pour la FSU, "déterminée à faire grève" avant les congés scolaires de février, ce samedi était "un début de mobilisation".

Infos orange.fr
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Le service public, on l’aime, on le défend

La Fédération Syndicale Unitaire (FSU) est la première organisation syndicale de la fonction publique d’État. Elle est présente dans les trois fonctions publiques et compte 163 000 adhérents.
Elle prend la parole en presse quotidienne pour lancer un cri d’alarme à propos du service public en exprimant, au mois de décembre, en pleine page, dans deux quotidiens (Le Monde et Libération), son inquiétude sur l’état et l’avenir du service public.
Il est inhabituel, en France, qu’une organisation syndicale utilise de l’achat media pour partager ses convictions. Si la FSU a choisi ce moyen c’est qu’elle pense que les salariés de la Fonction Publique d’État sont aujourd’hui le dernier rempart contre la désagrégation du service public. Le service public, ce sont des femmes et des hommes fiers de ce qu’ils font et qui aimeraient pouvoir continuer à bien le faire !
Leur employeur, (le gouvernement actuel à travers l’appareil d’État) ne défend plus les valeurs républicaines, il les rétrécit : moins de moyens, moins d’effectifs, moins d’emploi, moins de salaires, moins de retraites ! Une attitude qui impacte directement les personnels et les services rendus aux citoyens.
Pour la FSU, « il est temps de dire notre détermination à défendre la qualité du service public, sur tous les fronts, au service de tous les publics
La FSU a souhaité également mettre le service public au cœur des conversations en prenant l’initiative de lancer une campagne de contributions sur une page Facebook.
Une page pour que les fonctionnaires puissent exprimer leur fierté de travailler au service de tous les publics, ou partager leurs désirs de faire évoluer le service public.
Une page ouverte aussi au grand public pour que chacun puisse témoigner, avec ses mots et au-delà des habituels clichés, de sa reconnaissance, de son attachement, de ses suggestions.
Les premiers témoignages sont déjà visibles sur la page Facebook.
voir le site
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"Le service public, on l’aime, on le défend."

_625_.jpgFSU : "Le service public, on l’aime, on le défend."
La Fédération enseignante poursuit sa campagne pour les services publics. Elle ouvre un site pour recueillir les contributions des usagers attachés à sa défense.
Il s’agit bien à travers cette campagne de pétition de mener une action forte en faveur des services publics à un moment où les effets de la réforme de l’Etat se traduisent dans les budgets et la réduction des emplois. Le gel des salaires des fonctionnaires va amputer encore plus leur pouvoir d’achat et la réduction des services de qualité rendus aux usagers est devenue une évidence. Le gouvernement développe une conception de la Fonction publique et des services publics qui est vue comme une charge et non comme un investissement pour réduire les inégalités et contribuer à plus de solidarités dans notre société. C’est ce que vient de rappeler le Président de la République dans des propos méprisant vis-à-vis des fonctionnaires et remettant en cause l’utilité même des services publics.
Avec ce site, la FSU veut mettre le service public au cœur du débat en engageant une grande campagne nationale de contributions, pour faire face aux menaces que le gouvernement fait peser non seulement sur la qualité des services, mais aussi sur l’idée même de « service à tous les publics ». « Le service public, ce sont des femmes et des hommes fiers de ce qu’ils font et qui aimeraient pouvoir continuer à bien le faire ». Les contributions, sous forme de mots, images, anecdotes encouragements... peuvent être aussi postées sur Facebook.
La FSU appelle chacune et chacun à s’emparer de la campagne, la diffuser et faire témoigner. La force du nombre des participants permettra à la FSU de peser pour que soit pris en compte la nécessité des services publics, de leur développement et de leur amélioration tant pour les personnels que pour les usagers.
site de la FSU
campagne de défense du service public

 

Le mouvement social est légitime et conforté

Déclaration commune des organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA

Après plusieurs semaines de mobilisation et malgré les moyens déployés par le gouvernement pour tenter d’accréditer l’idée que « la page retraite » est tournée, ce sont 1,2 million de salariés qui ont manifesté le 6 novembre dans 243 villes contre cette réforme des retraites injuste et inefficace. Si chacun a conscience que la loi sur les retraites est susceptible d’être promulguée dans les prochains jours, (chose faite le 10 novembre, ndlr) l’heure n’est pas à la résignation. Les organisations syndicales continueront d’agir pour la réduction des inégalités, une véritable reconnaissance de la pénibilité et d’autres alternatives pour le financement du système de retraites par répartition. Elles réaffirment leur attachement au maintien de l’âge légal de départ en retraite à 60 ans et de l’âge du taux plein à 65 ans.
Elles constatent que la situation économique et sociale reste très dégradée et toujours préoccupante pour les salariés, les retraités, les chômeurs et les jeunes qui subissent toujours durement les conséquences d’une crise qui dure.
Les organisations syndicales considèrent que la mobilisation d’un niveau exceptionnel depuis plusieurs mois a mis en lumière l’insatisfaction criante des salariés et leurs revendications en matière d’emploi, de salaires, de conditions de travail, d’inégalité entre les femmes et les hommes, de fiscalité et de partage des richesses. Elles décident d’approfondir leurs analyses et propositions sur ces questions afin d’interpeller le gouvernement et le patronat.
Les organisations syndicales décident de poursuivre la mobilisation dans l’unité en faisant du 23 novembre une journée nationale interprofessionnelle de mobilisation par des actions multiformes. Ces actions doivent répondre aux préoccupations des salariés et permettre la participation du plus grand nombre. Elles demandent aux organisations territoriales et professionnelles d’en préciser les modalités (rassemblements, manifestations, meetings, arrêts de travail…).
Des initiatives dans les territoires et les entreprises sont déjà prévues. Les organisations syndicales veilleront à assurer leurs réussites.
Les organisations syndicales s’engagent dès à présent à participer activement à la journée d’action Européenne du 15 décembre pour s’opposer aux plans d’austérité qui se multiplient en Europe.
Les organisations se reverront le 29 novembre 2010.

 

Grève mardi 19 octobre

Nouvelle journée nationale de grèves et de manifestations le mardi 19 octobre, veille du vote au Sénat sur l’ensemble de la loi.
Communiqué des organisations CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA
Les mobilisations du 12 octobre ont été de très haut niveau avec une participation aux manifestations en forte hausse par rapport aux journées précédentes.
La participation des jeunes reflète, au-delà de la question des retraites, leur inquiétude quant à leur avenir et à la situation de l’emploi.
Cette quatrième journée d’action depuis début septembre contre le projet de réforme des retraites que veut imposer le gouvernement confirme l’opposition grandissante des salariés, soutenus par l’opinion publique, à une réforme injuste et inefficace qui aggrave les inégalités sans assurer la pérennité des retraites par répartition. Le gouvernement et les parlementaires ne peuvent ni mépriser ni ignorer les exigences exprimées par les salariés et les organisations syndicales.
Les organisations syndicales CFDT, CFE/CGC, CFTC, CGT, FSU, SOLIDAIRES, UNSA appellent à participer massivement aux manifestations du samedi 16 octobre.
Elles décident d’une nouvelle journée nationale de grèves et de manifestations le mardi 19 octobre, veille du vote au Sénat sur l’ensemble de la loi.
Pour amplifier la mobilisation et réussir les journées du 16 et 19 octobre, elles appellent l’ensemble de leurs organisations dans les territoires, les entreprises et les administrations à poursuivre les initiatives unitaires. Elles se reverront le 21 octobre.
Les organisations syndicales demandent aux sénateurs de ne pas adopter cette réforme injuste.
Paris, le 14 octobre 2010
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Retraites : en finir avec ce projet de loi injuste !

_568_.jpg« Rien n’est joué » lance l’Intersyndicale (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA) dans un communiqué commun tout en appelant les salariés à « se mobiliser fortement » lors de la journée de grève et de manifestations du 23 septembre. De fait, une réunion de toutes les organisations, FO compris, a eu lieu ce jour pour tirer un bilan très satisfaisant des actions du 15 septembre et pour affirmer leur détermination à lutter contre « le projet injuste et inacceptable de réforme des retraites », un texte « pourtant rejeté par une large partie de l’opinion publique ». Cette détermination pousse aussi tous les syndicats et confédérations à envisager une poursuite des actions au-delà du 23.
En effet cette réforme est « un non-sens, non seulement au regard de l’histoire sociale mais aussi de l’évolution des modes de production », analyse de son côté la FSU dans un communiqué du 15 septembre. Un non-sens qui repose, de surcroît, sur des mensonges. « Les déficits actuels des régimes de retraite ne sont pas tant dus à la situation démographique qu’à la crise économique et aux choix économiques », précise-t-elle. Des alternatives existent. Le gouvernement refuse de les envisager. Il reste campé sur ce qu’il a érigé en principe, à savoir l’allongement du temps de travail, et de cotisation, avec des conséquences terribles, notamment pour les femmes, et qui se mesureront encore plus pleinement pour les salariés d’ici une dizaine d’années...
C’est dans ce cadre que le 23 septembre le SNUipp contribuera à organiser des assemblées générales pour débattre avec les personnels de la poursuite de la grève, de son inscription dans la durée, de nouvelles manifestations locales ou nationales ou toutes autres modalités d’actions. L’intersyndicale se réunira le 24 septembre pour décider des suites de l’action.

Infos SNUipp du 16 septembre

Ci-dessous le communiqué de presse de l’intersyndicale.

Communiqué commun intersyndical
CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA
A l’appel des organisations syndicales, de nombreux salariés ont été présents dans les diverses manifestations du 15 septembre, confirmant leur désaccord avec le projet injuste et inacceptable de réforme des retraites. Ce même jour, à marche forcée, l’Assemblée nationale a voté le projet de loi pourtant rejeté par une large partie de l’opinion publique. C’est maintenant le Sénat qui va, à partir du 5 octobre, débattre de ce projet.
Rien n’est joué !
Les salariés doivent maintenir la pression et se mobiliser fortement le 23 septembre.
L’intersyndicale poursuit sa réflexion sur les suites à donner au 23 si le gouvernement ne recule pas sur son projet. Elle se réunira le 24 septembre pour en décider.

 

La Lettre ouverte des 7 confédérations au Président, au gouvernement et aux parlementaires

Les Secrétaires généraux des 7 confédérations : CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, UNSA, FSU et Solidaires ont adressé une Lettre ouverte au Président de la République, Premier Ministre, aux membres du gouvernement, aux députés et sénateurs.
Voici le texte de ce courrier.

Les salariés se sont mobilisés dans des proportions exceptionnelles le 7 septembre 2010 à l’appel des organisations syndicales. Le caractère injuste et inefficace de la réforme des retraites à l’examen en ce moment au parlement malgré nos protestations est à l’origine du conflit en cours. Cette réforme va aggraver les inégalités sans répondre aux enjeux de long terme. La méthode utilisée qui a consisté pour l’essentiel à recevoir les syndicats sans jamais réellement les entendre a contribué à accroître les tensions.
Les annonces du 8 septembre 2010 qui se veulent une réponse aux mobilisations ne modifient pas la logique globale de la réforme proposée. Les injustices demeurent. Le calendrier précipité ne permet pas d’être entendus. Le recul de l’âge d’ouverture du droit à la retraite de 60 ans à 62 ans, combiné à l’augmentation simultanée de la durée de cotisation, va fortement pénaliser les salariés, et plus particulièrement tous ceux qui ont commencé à travailler jeunes, qui seront amenés à contribuer plus que les autres au financement du système sans acquérir le moindre droit supplémentaire.
Le recul de l’âge du taux plein de 65 ans à 67 ans va durement aggraver la situation des salariés qui ont eu des parcours professionnels morcelés, en particulier les femmes dont près de 30% font valoir aujourd’hui leurs droits à la retraite à 65 ans pour éviter une pénalité sur leur pension et ceux qui sont conduits à entrer tardivement sur le marché du travail.
Ce report des âges légaux va entraîner un prolongement du chômage pour les nombreux salariés qui ne sont plus en activité lorsqu’ils partent à la retraite ce qui les pénalisera financièrement tout en reportant les charges financières sur d’autres comptes sociaux.
La pénibilité du travail n’est pas reconnue dans ses conséquences sur l’espérance de vie des salariés qui y ont été exposés.
Les fonctionnaires se voient imposer une hausse drastique du taux de leur cotisation, en période de gel des salaires, conduisant à une baisse importante et injuste de leur pouvoir d’achat.
Au total, le projet de loi de réforme des retraites fait reposer l’essentiel de l’effort sur les salariés, ne répond ni aux questions d’emploi, en particulier des jeunes et des seniors, ni à la résorption des inégalités ni au besoin de financement. Les salariés devraient accepter de payer la facture de la crise financière et économique dont ils ne sont pas responsables. Cette réforme est donc inacceptable.
Pour toutes ces raisons, au nom des salariés nous vous demandons solennellement d’entendre le point de vue des organisations syndicales dans la perspective de définir un ensemble de mesures justes et efficaces pour assurer la pérennité du système de retraites par répartition.
Dans ce contexte le vote de ce projet dans sa logique actuelle n’est pas d’actualité.
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Réforme des retraites : une nouvelle journée d’action prévue le 23 septembre

SONY DSCMercredi 8 septembre 2010, les syndicats CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, FSU et Unsa se sont mis d’accord en début de soirée pour appeler à une nouvelle « journée de grèves et de manifestations » le jeudi 23 septembre.
D’autres actions seront également organisées le 15 septembre.
Les syndicats étaient réunis à Montreuil, en Seine-Saint-Denis.
Les six organisations syndicales signataires de l’appel ont exprimé leur insatisfaction face aux aménagements du projet de réforme des retraites proposés par Nicolas Sarkozy.
Ces aménagements « ne modifient pas le caractère injuste et inacceptable de la réforme » ont estimé les syndicats.
Les syndicats « appellent à faire du mercredi 15 septembre, jour du vote par les députés du projet de loi, une journée forte d’initiatives et d’interpellations des députés, des membres du gouvernement et du président de la République dans les départements et les circonscriptions ».
Le débat au Sénat devrait débuter le 5 octobre, avant une adoption définitive à la fin du mois.
Solidaires et FO n’ont pas souhaité signer l’appel. Cependant, Michèle Biaggi, secrétaire confédérale de FO, a précisé que « ce n’est pas parce qu’on n’est pas signataire du texte qu’on n’est pas dans l’unité d’action ». FO réclame le retrait du projet gouvernemental. Michèle Biaggi avait proposé « une journée de grève franche et interprofessionnelle ».
Chez Solidaires, on attend de prendre position à l’occasion du bureau national qui se tient aujourd’hui, jeudi 9 septembre. La porte-parole de Solidaires, Annick Coupé, espérait « un nouvel appel à une journée de grèves et de manifestations la semaine prochaine », estimant qu’ « une dynamique s’est créée » pour « rebondir rapidement » après le succès du mardi 7 septembre.
Marcel Grignard, numéro deux de la CFDT, a justifié le calendrier de l’intersyndicale en affirmant qu’il est « extrêmement compliqué et très risqué de recommencer dans une semaine » une initiative telle que celle du 7 septembre. « Un peu de temps donne un peu plus de chances de réussir les prochaines mobilisations comme celle du 23 septembre », a-t-il déclaré.
La CFE-CGC « appelle l’ensemble des salariés à augmenter leur mobilisation pour bâtir une vraie réforme qui réponde aux problèmes posés ».

Infos Cidefil du jeudi 9 septembre

 

L'âge légal de la retraite à 61, 62 ou 63 ans ?!

A l'appel de six syndicats (CGT, CFDT, CFTC, FSU, Unsa, Solidaires) de très nombreux manifestants (l’objectif d’un million a été atteint) se sont mobilisés hier dans toute la France afin de protester contre la réforme des retraites proposée par le gouvernement et notamment contre le recul de l'âge légal.
Le gouvernement qui a jugé cette mobilisation "faible" et proche de celle du 23 mars, n'entend pas faire marche arrière, au contraire.
Le ministre du Travail Eric Woerth, a confirmé ce matin sur RTL le relèvement de l'âge légal, sans toutefois préciser s'il se situerait à "61,62 ou 63 ans". Il a par ailleurs ajouté que l'âge auquel il est actuellement possible de bénéficier automatiquement d'une pension à taux plein, soit 65 ans, serait lui aussi relevé.
Les syndicats, pour leur part, n'entendent pas s'arrêter là. Ils ont déjà annoncé qu'ils appelleraient à de nouveaux rassemblements si le gouvernement reste campé sur ses positions.
Comme l'ensemble des salariés de ce pays, les enseignants sont particulièrement préoccupés par une situation de l'emploi dégradée qui a des traductions fortes dans le secteur de l'Éducation Nationale.
Pour l'école, les enseignants et les élèves, ces choix vont se traduire par de moins bonnes conditions d’apprentissage. Plus d'élèves par classe, des enseignants moins nombreux et moins formés, des crédits pédagogiques diminués : ce n’est pas donner plus de chances de réussite à tous.
Comme l'ensemble des salariés de ce pays, les enseignants sont également inquiets concernant la réforme des retraites à venir, véritable enjeu de société.
Parce qu'on ne peut travailler efficacement avec des enfants à 65, 66, 67 ans, ils sont opposés à une réforme qui serait basée sur le recul de l'âge de départ à la retraite et l'allongement de la durée de cotisation. Vivre plus longtemps ne doit pas nécessairement signifier travailler plus longtemps. Il faut agir pour diminuer le chômage des jeunes et des seniors et consolider le système de retraites par répartition.
De nombreux enseignants (30%) étaient en grève le jeudi 27 mai. Plus d’un tiers des enseignants des écoles en grève pour l’emploi et les retraites : cette nouvelle mobilisation est significative de l’exigence du maintien de l’âge de départ en retraite à 60 ans pour les professeurs des écoles et à 55 ans pour les instituteurs et du refus de tout allongement de la durée de cotisation. Les enseignants des écoles exigent la nécessité de mettre en place d’autres solutions de financement, concernant les revenus financiers, pour assurer l’avenir des régimes de retraite.
Le SNUipp dénonce l’annonce « à pas feutrés » d’un report du départ de l’âge en retraite au-delà de 60 ans, qui vise à en dissimuler les conséquences et dénaturer le débat public.
Le gouvernement doit cesser de cacher ses véritables intentions et le ministre de l’Education Nationale doit annoncer toutes les conséquences de ces mesures pour les fonctionnaires et les enseignants.
Le SNUipp rappelle qu’aujourd’hui l’âge moyen de départ en retraite des enseignants des écoles est de 56 ans : cela résulte des spécificités du métier d’enseignant des écoles et des engagements gouvernementaux précédents. Seront-ils remis en cause et le ministre de l’Education nationale envisage-t-il de demander aux enseignants des écoles de poursuivre leur travail avec les élèves jusqu’à 70 ans pour pouvoir bénéficier d’un taux de pension décent ?
Le SNUipp appelle à de nouvelles initiatives nationales d’action en juin.

Sources : communiqués FSU et SNUipp
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