Bienvenue sur le blog d'Isabelle VOLAT ÉCHANGER ET AGIR AVEC LE FRONT DE GAUCHE DE SAINT GRATIEN

Mot clé - élection présidentielle

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Le Front de Gauche de Saint Gratien vous souhaite une bonne et heureuse année

Bonne et heureuse année 2013 de la part du Front de Gauche de Saint Gratien

Depuis quelques jours, la page d’accueil de ce blog vous indique l’adresse du courriel de « l’association du Front de Gauche de Saint-Gratien ». Depuis un peu plus d’un mois en effet, militants d’un des partis constituant aujourd’hui le Front de Gauche, ou non encartés – comme l’auteur de ces lignes –, nous avons constitué le Front de Gauche de Saint-Gratien en association « loi de 1901 ».

Nombreux sont celles et ceux qui ont découvert, grâce à la campagne de Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche à l’élection présidentielle, qu’existe un mouvement politique réellement de gauche, crédible et capable d’unir les forces progressistes. Partout en France, des gens manifestent leur intérêt pour les idées du Front de Gauche, mais beaucoup ne souhaitent pas pour autant prendre la carte de l’une des neuf organisations politiques qui le composent aujourd’hui.

Le Front de Gauche de Saint-Gratien a pour fonction de réunir ces personnes, à Saint-Gratien et dans sa région, avec toutes celles qui sont adhérentes d’un des partis du Front de Gauche, afin qu’ensemble elles constituent une nouvelle force politique. Une force nouvelle qui dénonce l’injustice sociale et les atteintes aux libertés démocratiques et aux droits fondamentaux, et s’engage pour une politique de transformation sociale et écologique, d’égalité entre homme et femme. En ce moment où le gouvernement ne réussit qu’à reculer davantage jour après jour face aux diktats de la finance, où une politique d’austérité mène notre économie à la déroute et le peuple français à une pauvreté croissante, le Front de Gauche est la seule alternative qui présente des propositions crédibles, concrètes et efficaces aux questions graves posées par la situation.

À Saint-Gratien, durant ces derniers mois, le Front de Gauche a mené plusieurs batailles, contre les discriminations, pour une réelle démocratie locale dans une ville plus solidaire. Il a avancé des propositions constructives en matière de développement durable. Aujourd’hui, il est à l’initiative d’une campagne dénonçant les emprunts toxiques de la ville et réclamant la transparence totale de la gestion des deniers publics. Le Front de Gauche de Saint Gratien ambitionne de participer prochainement à une alternative politique à gauche dans notre commune.

Nous vous souhaitons à toutes et à tous une bonne et heureuse année 2013.

Mais l’an 2013 et ceux qui suivront ne pourront être heureux que si, tous ensemble, nous agissons pour la justice sociale, et pour un développement tourné vers l’être humain et non vers la finance ! Nous appelons donc toutes celles et ceux qui, à Saint-Gratien et autour, veulent partager notre engagement au Front de Gauche, à nous rejoindre.

François-Patrick Doroszlaï, Président du Front de Gauche de Saint-Gratien

 

Votez utile, votez Front de Gauche !

Pour Sylvie et Mireille, sensibles aux idées du Front de Gauche mais qui hésitent encore à voter pour lui…

bastille_211Qui aurait dit il y a quelques mois que le Front de Gauche serait au centre des débats de l’élection présidentielle et des législatives qui vont suivre ? Jeune rassemblement de forces politiques, ce Front a su franchir l’étape décisive d’une élection si frappée par la personnalisation et le bipartisme qu’elle aurait pu lui être fatale. C’est tout le contraire et, de Laurence Parisot à François Bayrou en passant par le comité de campagne de François Hollande, tous ont désormais les yeux rivés sur le score de son candidat et craignent que les trois semaines restantes ne le voient encore s’envoler…La campagne du FdG est celle jugée la plus attractive par les Français et n’a pas fini d’étonner, avec les meetings annoncés de Toulouse, Marseille et Paris, où la foule déborde des salles, sans compter celle qui participe de loin, en suivant les diffusions sur Internet par des écoutes collectives qui se multiplient.
Car la plus grande nouveauté c’est que le FdG rassemble bien au-delà des organisations qui le composent et qu’il ramène depuis quelques semaines des milliers de personnes vers la vie politique et l’engagement citoyen, ayant redonné à ce mot trop longtemps abandonné toute sa force et sa profondeur. En 2009, le tout jeune FdG avait l’ambition de changer la gauche pour changer la France. Il est en passe de réussir ce pari.
Grâce à lui, nous avons échappé à une campagne électorale morne, inodore et sans saveur entre une droite qui nous promet des jours encore plus douloureux et une gauche hésitante et ne répondant pas aux attentes. Nous aurions pu être condamnés à une alternance sans espérance, qui aurait vu se détourner de l’action politique, voire même du simple vote, une part grandissante de la population. Aujourd’hui, merci au FdG, nombreux sont ceux qui ont compris que changer de président n’est pas changer la vie et que nous ne ferons pas l’économie de mesures audacieuses pour contrer les puissances financières.
Actuellement à 15% dans les sondages, son candidat présenté comme le « troisième homme », le Front de Gauche, « la locomotive de la gauche », dope et entraîne dans sa dynamique la gauche toute entière.
Il est loin de nuire au score de la gauche, qui totalise aujourd’hui plus de 46% des voix – seulement 40% en janvier- et qui est donnée largement gagnante au second tour.
Le FdG a étonnamment contribué à rabattre le caquet de Le Pen, que plus personne ne donne présente au deuxième tour et, coup de tonnerre, dorénavant devancée par Jean-Luc Mélenchon. La montée du FdG, non seulement n’est pas préjudiciable à la gauche, mais représente une chance pour celle-ci, mordant sur l’abstention, le vote Le Pen ou Bayrou.
Le risque de « faire perdre la gauche « n’existe pas. C’est un fantasme, ou une duperie. Une rapide étude des chiffres et des résultats des élections présidentielles précédentes démontre qu’il ne suffit pas d’être en tête au premier tour pour gagner au second, et qu’à l’inverse, on peut remporter l’élection après avoir été devancé au premier tour… et surtout que la gauche remporte des succès lorsque toutes ses composantes sont fortes. Mais, alors, qu’est-ce qui effraie donc tant dans l’envolée du Front de Gauche ? Qu’il tire à gauche tout le paysage politique ? Que ses propositions novatrices, chiffrées donc crédibles, fassent des ravages dans les esprits jusqu’ici disposés à accepter austérité, destruction des avancées sociales, autoritarisme, faute d’une porte ouverte sur d’autres chemins ? Le FdG a remis sur le devant de la scène un projet alternatif à la droite sarkozyste, c’est bien le reproche essentiel de ceux qui font mine de craindre son influence grandissante !

Le 22 avril, pour faire gagner la gauche, votez Front de Gauche !

Merci à FR pour sa photo, prise le 18 mars à la Bastille

 

Dix propositions pour les droits des enfants

unicef_11.jpgLa convention internationale des droits de l’enfant de 1989 (CIDE) leur reconnaît des droits spécifiques afin qu’ils puissent « vivre, grandir, se développer, prendre part à la vie de la société dans un environnement protecteur et propice à leur épanouissement.» La France en a été l’un des premiers signataires. Pourtant, deux millions d’enfants vivent chez nous en-dessous du seuil de pauvreté, 600 000 enfants sont mal logés, 20 000 sans domicile fixe. D’autres encore, parce qu’ils sont Roms, handicapés, jeunes délinquants ou mineurs étrangers isolés, sont laissés pour compte.

Parce qu’il est urgent que les droits de l’enfant s’appliquent à tous, l’Unicef s’adresse aux candidats à la présidentielle. Le 12 janvier, l'Unicef, agence de l'ONU consacrée à l'amélioration et à la promotion de la condition des enfants, a publié un manifeste à l’attention des candidats à l’élection présidentielle dans lequel l’organisation leur demande de s’engager sur 10 propositions en faveur des droits des enfants.
Unicef_22.jpg

- Pour une politique nationale de l’enfance ambitieuse
La création d’un Ministère de plein droit à l’enfance et à l’adolescence, d’un observatoire national de l’enfance et d’une délégation parlementaire dans chacune des chambres du Parlement. L’élaboration d’un code de l’enfance.

- Pour protéger les droits des enfants fragilisés par la pauvreté
Une meilleure prise en compte, dans les politiques publiques, des droits des enfants les plus fragilisés par la pauvreté et l’exclusion sociale. La création d’un droit à la compensation de la pauvreté des enfants pour favoriser leur accès à la cantine scolaire, aux sports et aux loisirs, à la santé, aux technologies numériques...

- Pour un véritable droit à la santé des enfants
La définition d’une politique globale de santé et de prévention en direction des enfants de 0 à 18 ans. Elle doit préserver la spécificité des professionnels de la santé infanto-juvénile, assurant un accès équitable à la prévention et aux soins à chaque enfant, y compris dans les DOM et TOM, valorisant la médecine scolaire, garantissant l’accueil de la petite enfance, renforçant la prise en charge des troubles psychologiques et des adolescents en souffrance.

Unicef_33.jpg- Pour une école française fondée sur l’équité
La réaffirmation de l’école comme lieu d’apprentissage des droits et de participation des enfants, mais aussi comme un espace d’équité, garantissant à chacun, quelle que soit son origine, les mêmes chances de réussite. Des réponses adaptées et concertées pour lutter contre la violence à l’école.

- Pour une réelle politique en faveur des enfants en situation de handicap
Le respect des droits des enfants en situation de handicap leur permettant de se développer, de s’épanouir et de s’intégrer le mieux possible dans la société. Le renforcement de la formation des personnels et des moyens alloués à la prise en charge du handicap chez les enfants, l’accès aux lieux d’accueil de la petite enfance, à l’école dès la maternelle ainsi qu’aux structures spécialisées.

- Pour une justice des mineurs respectueuse des droits de l’enfant
Une pause législative et l’engagement sans délai d’une réflexion concertée sur la prévention de la délinquance des enfants et des jeunes, son traitement civil et pénal, le suivi post-sentenciel, la définition d’une politique nationale globale et la définition d’un plan d’actions d’envergure, approuvé par le Parlement et doté de moyens suffisants. La spécificité de la justice des mineurs doit être préservée.

- Pour le droit des enfants à l’expression et à être entendus
La mise en oeuvre du droit à l’expression et à la participation des enfants et des jeunes ainsi qu’une réelle prise en compte de leurs opinions dans les politiques qui les concernent, notamment à travers la généralisation des Conseils des jeunes dans les municipalités, la possibilité pour les enfants et les jeunes non majeurs de créer une association, l’apprentissage des droits de l’enfant et le renforcement de la participation à l’école.

- Pour protéger les droits des enfants migrants sur le territoire français
Une meilleure prise en compte des droits de l’enfant dans les politiques migratoires de la France. La situation critique des mineurs étrangers isolés, particulièrement vulnérables, appelle une réponse concertée, à l’échelle nationale et européenne. Une attention particulière doit être portée aux enfants migrants en Guyane et à Mayotte.

- Pour une adoption internationale respectueuse et protectrice des enfants dans les situations exceptionnelles
La mise en oeuvre d’un moratoire en vue de geler les adoptions d’enfants par des familles françaises, effectuées dans l’urgence, lors de catastrophes ou de conflits mettant à mal l’organisation administrative du pays d’origine.

- Pour une coopération internationale centrée sur l’enfant
Le renforcement de l’aide publique au développement et son orientation en faveur des femmes et des enfants les plus défavorisés. L’élargissement de la palette de financements innovants pour l’atteinte des Objectifs du Millénaire pour le Développement en 2015.

voir le site de l'Unicef

 

Laissons tomber le Pédalo et souquons ferme vers le changement

kayak_1.jpgTexte invité

Tempête dans un verre d’eau. La déclaration de Jean-Luc Mélenchon, comparant François Hollande à un «?capitaine de Pédalo?», a fait réagir les Moscovici, Cambadélis, Montebourg et Lang. Ils suffoquent, ils blêmissent. Celles et ceux qui ont lu l’intégralité de l’entretien, dans le JDD, du candidat du Front de Gauche à l’élection présidentielle auront pu se faire une juste appréciation sur l’analyse de la situation, notamment à l’échelle européenne. Passons à autre chose, car la question n’est pas tant de savoir si le candidat socialiste est breveté pour piloter le bateau France par gros temps, que de trouver le chemin permettant à notre pays de se relever, de prendre le pouvoir sur les banques et les marchés financiers, de poser avec force l’ambition du Front de Gauche pour les échéances électorales de 2012.

En fait, c’est assez simple. Notre feuille de route commune a été précisée en mars?2011. Nous avions vu juste en déclarant?: «?Nous voulons battre Sarkozy?; créer les conditions d’une victoire durable de la gauche avec un gouvernement qui remette en cause les logiques financières dominantes?; rassembler largement sur les contenus d’un programme populaire partagé construit avec nos concitoyen-ne-s?; donner à voir une autre façon de faire de la politique par des campagnes collectives menant de front les échéances présidentielle et législative (…) Nous voulons initier une démarche inédite qui vise à créer les conditions d’une majorité de gauche dans notre pays qui réponde à ces objectifs. Seule la conduite d’une autre politique peut permettre une victoire durable sur la droite. (…) Tout cela nécessite un changement du rapport des forces au sein de la gauche en faveur des forces de la transformation sociale ( …) Pour y parvenir, nous voulons impulser une véritable dynamique populaire, liée aux luttes sociales, en construisant des propositions, un programme populaire partagé par celles et ceux qui veulent prolonger leurs luttes dans une perspective de changement durable.?»

C’est le cœur de la bataille qui s’engage. Car, la «?ligne Hollande?» pourrait battre Sarkozy – ou pas –, mais sans rupture avec ce qui ne marche pas, avec des orientations qui nourrissent la crise et empêchent toute relance économique et sociale. Aujourd’hui, des millions de personnes veulent dégager Sarkozy mais sans avoir pour l’instant le moindre espoir en l’avenir, sans croire possible une amélioration de leurs conditions de vie. C’est pourquoi nous mettons nos forces dans une campagne de contenus, de décryptages, de révélations et de propositions.Avec un enracinement local, dans un processus d’assemblées citoyennes où il est question de la crise, des solutions, de la politique, de la gauche.

Hollande ne répond pas à notre offre de débat public. Il y viendra, certes en traînant les pieds, si le paysage politique de la présidentielle laisse toute sa place à un nouvel acteur?: le peuple.

Avec le Front de Gauche, «?nous voulons faire de l’intervention populaire, la force motrice de la construction d’une véritable alternative?». Face au coup d’État financier, la question démocratique devient centrale.
Avec quel objectif pour 2012?? Là encore, l’orientation adoptée au printemps dernier apporte une réponse claire?: «?Notre volonté est de construire une victoire aboutissant à l’élection d’un président de gauche et d’une majorité de gauche au Parlement permettant de former le gouvernement de transformation sociale, écologique et démocratique qui prendra immédiatement les mesures de rupture concrètes avec le libéralisme et le productivisme dont notre pays a besoin. À l’inverse, qu’on ne compte pas sur nous pour appliquer une politique qui ferait encore payer aux salariés et aux classes populaires la crise du capitalisme.?»

Voilà pour l’essentiel et nous devons, à partir de cette orientation, prendre en compte les données nouvelles, les évolutions de la situation politique, économique et sociale, consacrer du temps d’écoute à cette écrasante majorité de Français qui, à la fois, espèrent et doutent, veulent y croire et s’interrogent sur la crédibilité de nos solutions, désespèrent souvent de la politique, tout en promettant d’aller voter aux prochaines élections.

En fait, je n’ai jamais aimé le Pédalo. C’est chiant. On a tous des souvenirs de vacances un peu pénibles avec ce truc, non?? Vous avez déjà essayé l’aviron avec une équipe qui accorde ses mouvements sans changer de cap?? Vous connaissez le stade d’eaux vives à Pau?? Un magnifique équipement public pour les amateurs de canoë-kayak et de sensations fortes.

Allez?! Hop, hop, hop, prenons le large.

Par Olivier Dartigolles, porte-parole du Parti communiste français

 

Le Front de Gauche à la télé

melenchon_1.jpgC'est assez inhabituel pour être souligné : il est rare d'entendre les membres du Front de Gauche s'exprimer sur les ondes à une heure de grande écoute !

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de Gauche à l’élection présidentielle de 2012, était l’invité de l’émission « Parole directe » sur TF1 le jeudi 20 octobre.

voir l'émission intégrale

Quant à nous, nous prenons quelques jours de repos automnal. Reprise des billets de notre blog en milieu de semaine prochaine.

 

Place au peuple !

Rencontre des partenaires du Front de Gauche : « Place au peuple ! »

Les organisations fondatrices du Front de Gauche, le Parti Communiste Français, le Parti de gauche et la Gauche unitaire se sont réunies le mardi 21 juin 2011. Jean-Luc Mélenchon et les délégations conduites par Martine Billard, Pierre Laurent et Christian Picquet se sont félicitées du résultat de la consultation des militants communistes qui ont choisi à plus de 59% de désigner Jean Luc Mélenchon comme candidat commun du Front de Gauche pour l’élection présidentielle et de présenter des candidats communs aux élections législatives de 2012.

C’est une nouvelle étape pour le Front de Gauche qui s’ouvre. L’ambition est de changer la donne à gauche pour construire une majorité qui mette en œuvre une politique de rupture avec le capitalisme et le productivisme. Avec le Programme Populaire et Partagé du Front de Gauche, il s’agit de tourner la page des politiques qui sacrifient le peuple aux intérêts des marchés financiers et des banquiers.

Nous voulons engager un véritable élargissement populaire et citoyen du Front de Gauche, en nous adressant largement à toutes les femmes et tous les hommes qui veulent que ça change.

D’ores et déjà nous nous félicitons de l’aboutissement du processus de discussion avec la Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE), République et Socialisme et l’association Convergence et Alternative qui, sur la base d’un accord stratégique et programmatique, ont décidé de participer à l’évolution du Front de Gauche, à son élargissement et son enracinement populaire et citoyen.

C’est l’enjeu vital du moment. Le Front de Gauche veut construire une perspective politique pour tous ceux qui se battent aujourd’hui contre les régressions sociales, écologiques et démocratiques. Il a notamment décidé d’impulser des Assemblées Citoyennes ouvertes à tous les citoyens et citoyennes qui veulent s’investir dans la démarche de reconstruction d’un nouvel espoir à gauche. Rien ne se fera sans une implication populaire permanente.

La première étape de ce rendez-vous sera le meeting de campagne du Front de Gauche, le mercredi 29 juin à partir de 18h30 à Paris (Place Stalingrad – Métro Jean Jaurès) où interviendront Lucien Jallamion, Danielle Obono, Clémentine Autain, Christian Picquet, Martine Billard, Pierre Laurent et notre candidat à la présidentielle Jean Luc Mélenchon.

Il s’agira du premier grand rassemblement de campagne à gauche pour en finir avec Nicolas Sarkozy et sa politique. Place au peuple !

Pour le Front de Gauche, Parti communiste français
Paris, le 24 juin 201
meeting-front-de-gauche-29-juin.jpg .

 

Un autre demain est possible !

front.jpgLe Front de Gauche est « le cœur battant de la gauche », selon l’expression de Pierre Laurent. Un cœur sans lequel elle ne pourra pas gagner durablement en 2012.

Il y a huit jours, les militants communistes ont choisi leur candidat à l’élection présidentielle de 2012 : ce sera Jean-Luc Mélenchon. Un choix « net, clair et massif ». Près de 60% des votants se sont exprimés en faveur d’une personnalité qui n’est pas issue des rangs du PCF : choix inédit depuis 1974.

Les communistes ont ainsi décidé de poursuivre sur la voie du Front de Gauche, dont ils sont la principale composante. Prenant le contrepied de la personnalisation à outrance de la vie politique, le Front de Gauche s’engage dans une campagne collective et veut mener d’un même mouvement la bataille pour la présidentielle et les législatives qui vont suivre. Des élections prépondérantes car les lois se votent bien à l’Assemblée et non pas à l’Élysée. Sans un grand nombre de députés communistes et du Front de Gauche, pas de politique de gauche possible...

"La chimie du Front de Gauche, c’est son union et sa diversité." Union qui passe par l’élaboration d’un « Programme populaire et partagé » qui est maintenant finalisé. Diversité qui prend un nouvel élan avec l’accueil de trois nouvelles organisations au sein du Front de Gauche, élargi désormais à d’autres mouvements puisqu’autour du PCF, du Parti de gauche et de la Gauche unitaire se regroupent à présent « Convergence et Alternative » issu du NPA, « République et Socialisme » venu du MRC et la Fase.

Le candidat du Front de Gauche a déjà commencé sa campagne en affirmant vouloir redonner la parole « au monde ouvrier et employé , majoritaire mais exclu de toutes les formes de représentation. »

Du côté des propositions, le Front de Gauche s’engage, et il est le seul à le faire, à augmenter les salaires, à garantir la retraire à 60 ans, à lutter contre la casse de l’emploi. Le chômage est une « catastrophe humanitaire », nous sommes menacés d’une régression sociale sans précédent, l’extrême droite est en embuscade. Il y a urgence à appeler les citoyens à ne pas rester de simples spectateurs de la campagne. « Nous allons mettre un coup de pied dans la fourmilière » dit André Chassaigne, « Le libéralisme ferme, pour le plus grand nombre, les portes d’un avenir meilleur. Il conduit à un recul de nos conditions de vie. La Grèce est en révolte, d’autres peuples européens manifestent. »

En France, la question sociale est sur le devant de la scène. Les Français souffrent, s’inquiètent et sont en demande d’actions. Au Front de Gauche la responsabilité de montrer qu’ « un autre demain est possible ».

Le premier meeting d’une campagne qui se veut collective et ambitieuse se déroulera le 29 juin à Paris. Rendez-vous à 20 heures Place des Fêtes, métro Jaurès avec Jean-Luc Mélenchon, Pierre Laurent, Christian Piquet, Martine Billard, Clémentine Autain…..

 

2012 : les débats du PCF

_326_.gifLa conférence nationale du Parti communiste français réunie à Montreuil depuis vendredi, a voté ce dimanche midi à 63,6% (36,39% contre) en faveur de la résolution proposant aux communistes la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle, couplée à l'accord global qui porte sur les présidentielles et les législatives.

Cette proposition sera soumise au vote des militants dans deux semaines, du 16 au 18 juin. Pour ce faire, la conférence nationale a décidé à 79,9% (20,09% contre) le principe de faire figurer sur le bulletin de vote les noms des trois candidats en lice: André Chassaigne (PCF) et Jean-Luc Mélenchon, dans le cadre du Front de gauche, et Emmanuel Dang Tran, opposé au Front de Gauche. André Gerin a, lui, choisi de retirer sa candidature juste avant le vote de ce midi.

"Nous sommes attachés à ce que chaque communiste puisse s'exprimer avec l'ensemble des options qui ont été portées dans le débat. Le bulletin de vote comportera donc toutes les candidatures déclarées et leurs motivations", explique le texte de la résolution adoptée.

En clôture des débats, Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a appelé les militants communistes "à se rassembler autour (du) choix" de la conférence nationale. Nous proposons, a t-il expliqué, de "désigner à l'élection présidentielle pour porter les couleurs du Front de Gauche, bien que nous en soyons la force la plus importante, un candidat qui n'est pas issu de nos rangs, mais qui est Jean-Luc Mélenchon, co-président du Parti de Gauche... C'est un choix fort, un choix audacieux, un choix courageux. Et j'appelle les communistes à se rassembler autour de ce choix dans la consultation des 16, 17 et 18 juin."

Humanité.fr

voir la vidéo de la conférence

 

Quelles perspectives pour le Front de Gauche en 2012 ? (8)

La campagne pour les élections présidentielles de 2012 a incontestablement commencé dans notre pays. Le temps est venu pour le Front de Gauche aussi de se préparer à cette échéance.
Nous souhaitons que ce blog participe au débat. Nous publierons quelques textes qui devraient susciter des commentaires et enrichir la discussion. Rappelons aussi que notre site vous propose de mettre en ligne des textes plus longs sous forme de billets. Lecteurs, à vos plumes !

_633_.jpg2012 : deux élections et une même dynamique de rassemblement
Comment sortir du piège mortifère de la Ve République ?

Dans le débat qui anime actuellement le PCF et le Front de Gauche concernant les candidatures à l’élection présidentielle, la question, et la seule qui doit nous importer, c’est de savoir de quel candidat nous avons besoin. Et pour y répondre il ne faut surtout pas s’enfermer dans les logiques d’appareil ou d’ambitions personnelles, mais au contraire partir de la réalité économique, sociale, politique et idéologique de notre pays, sans se laisser impressionner par les sondages et influencer par le microcosme politico-médiatique parisien.

La France, comme l’ensemble du monde, est confrontée à une crise globale d’une exceptionnelle ampleur, probablement sans équivalent historique. Une telle situation est lourde de danger pour la stabilité du pays et pour la démocratie. Et ce d’autant plus qu’existe une véritable défiance vis-à-vis des partis et responsables politiques, toutes tendances confondues.

Dans ces conditions, et avec la montée continue des difficultés qui frappent des millions de familles, la xénophobie et les thèmes chers à l’extrême droite peuvent retrouver, hélas, comme on le constate déjà en Europe, une certaine vigueur. Antonio Gramsci exposait dans ses lettres de prison «que c’est lorsque l’ancien se meurt sans que le nouveau parvienne à voir le jour, que surgissent les monstres». Bien qu’elle ne soit pas fatale, l’histoire dramatique de la première moitié du XXe siècle est là pour nous rappeler que l’on ne peut exclure cette sinistre hypothèse. La lucidité politique (ce dont manquent tellement de nombreux responsables politiques obnubilés qu’ils sont par leur ambition personnelle) commande de voir cette réalité en face.

C’est donc dans ce contexte de crise profonde que va se dérouler l’élection présidentielle à laquelle nous devons lier absolument les élections législatives. Ce sera le moyen pour les forces de la transformation sociale de sortir du piège mortifère de la personnalisation à outrance de cette élection, ainsi que du piège de la division qui nous guette. Ce sera donner, à ces deux élections intimement mêlées, la puissance collective et militante d’un(e) candidat(e) à la présidentielle et de 577 candidat(e)s aux législatives. Ce sera, par ce dispositif et cet ancrage territorial dans chaque circonscription, une rupture radicale avec la configuration de l’élection présidentielle de la Ve République. Il ne s’agit pas de traiter d’abord la présidentielle et, une fois celle-ci passée, de se préoccuper des législatives, il faut les mener ensemble dans une même dynamique.

Nous aurons besoin d’un candidat à l’élection présidentielle et de candidats aux élections législatives qui se situent hors du débat politicien, mesquin, affligeant et sans intérêt, englué dans les logiques de pouvoir et d’ego, auquel nous assistons quotidiennement, très loin des préoccupations des populations. Nous aurons aussi besoin de candidats portant une ligne politique qui replace absolument les êtres humains, prioritairement les plus défavorisés, au cœur de l’action publique, afin que chacun dispose concrètement de tous les droits fondamentaux pour vivre dans la dignité.

Nos concitoyens sont prêts à se mobiliser pour une telle ambition. Partout on constate qu’en dépit du déferlement idéologique de la peur et du renoncement, des résistances se lèvent, sous différentes formes, contre la domination du capitalisme financier, de multiples actions dans différents domaines et sur différents thèmes se mènent sur les territoires, du local au national.

C’est dans l’ensemble de toutes ces initiatives, grandes ou petites, que se trouvent les ferments du changement. Pour cela il faut mettre du lien entre toutes ces luttes et interventions diverses afin de redonner du sens et du collectif à l’action de chacun. Mais nous sommes loin du compte, tant la division est grande parmi toutes celles et tous ceux qui les animent. Il faut en finir avec l’esprit de chapelle et s’extraire de toute pensée globalisante pour, à partir de propositions construites ensemble, faire grandir et concrétiser une dynamique de changement. Il y a besoin, face au président Sarkozy et au Front national, d’un candidat proche du peuple et à son écoute, rassembleur, émanant non d’un seul parti mais fédérant, autour d’un projet populaire partagé, d’un contrat de gouvernement, et de 577 candidats aux élections législatives, les forces progressistes, de gauche, écologiques, le mouvement syndical, altermondialiste, alternatif, le mouvement de l’économie sociale, solidaire et équitable, etc. Il y a une attente forte dans le pays pour un tel candidat. Saurons nous y répondre?? Chacun est face à ses responsabilités.

Jean-Claude Mairal, membre du secrétariat de l’Association nationale des élus communistes et républicains