Bienvenue sur le blog d'Isabelle VOLAT ÉCHANGER ET AGIR AVEC LE FRONT DE GAUCHE DE SAINT GRATIEN

Un deuxième tour très serré dans la 6è circonscription du Val d'Oise

Résultats dans la 6è circonscription du Val d'Oise au 2è tour des législatives 2 012

Inscrits 74 709
Abstentions 34 879 (46,69%)
Votants 39 830 (53,31%)
Blancs ou nuls 1 063 (2,67%)
Exprimés 38 767 (97,33%)

Christine NERACOULIS (PS) 19 195 (49,51%)
François SCELLIER (UMP) 19 572 (50,49%)

377 voix séparent les deux candidats.
En 2007, François Scellier avait été élu avec 58,09% et 21 836 voix, contre 41,91% et 15 752 voix à la candidate du PS.

 

Elections législatives 2012 : 2ème tour

Répartition des sièges selon le ministère de l’Intérieur :
Le PS a obtenu 280 sièges
Les divers gauche 22
Les radicaux de gauche 12
EELV 17
Le Front de Gauche 10
Les indépendantistes martiniquais 2
L’UMP 194 sièges
Le Nouveau centre et les divers centristes 14
Les divers droite 15
Les radicaux 6
L’extrême droite 3
Le MoDem 2

Le Front de Gauche obtient 10 élu(e)s dans la nouvelle Assemblée.
Les élus du Front de Gauche :
André Chassaigne Puy-de-Dôme
Nicolas Sansu Cher
Patrice Carvalho Oise
Gaby Charroux Bouches-du-Rhône
Jean-Jacques Candelier Nord
Marc Dolez Nord
Alain Bocquet Nord
Marie-George Buffet Seine-Saint-Denis
François Asensi Seine-Saint-Denis
Jacqueline Fraysse Hauts-de-Seine
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Saint Gratien : résultats du 2è tour des législatives 2012

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Législatives 2012

Déclaration de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF
Législatives 2012

Les premières estimations, ce soir, confirment le basculement de l'Assemblée nationale à gauche. La page du pouvoir sarkozyste en France est définitivement tournée mais le parti de l'ancien président sauve un nombre substantiel de sièges. Il ne fait aucun doute que la droite saura s'en servir pour multiplier les obstacles au changement dans notre pays. L'entrée du FN dans l'hémicycle qui reste heureusement circonscrite est un signal d'alarme supplémentaire.

A gauche, le Parti socialiste parvient à son objectif et dispose à lui tout seul d'une majorité absolue. Le Front de gauche aura moins de députés malgré un gain en nombre de voix et en pourcentage mais les conditions semblent ce soir réunies pour la constitution d'un groupe à l'Assemblée. Si cela se confirme, c'est une bonne nouvelle pour la démocratie.

Force est de constater, cependant, que le mode de scrutin et l'inversion du calendrier électoral dénaturent la portée des élections législatives et déforment le paysage de l'Assemblée nationale au profit du bipartisme. A gauche, la majorité législative est ainsi distordue par rapport à la réalité de la majorité politique de gauche dans le pays. Le PS totalise 65% des voix de la gauche à l'élection présidentielle, près de 70% avec ses alliés aux législatives et obtient plus de 90% des députés de gauche. Le Front de gauche totalise 25% des voix de gauche à la présidentielle, 15% aux législatives et compte moins de 5% des députés de gauche. C'est une anomalie provoquée par une logique institutionnelle implacable qui, de scrutins en scrutin, a permis aux deux plus grosses formations de monopoliser aujourd'hui 90% des sièges à l'Assemblée nationale.

En dépit de cette injustice, le Front de gauche avec l'influence qui est la sienne dans le pays, avec ses deux groupes au Parlement, ses élus sur le territoire et au Parlement européen, entend être une force d'initiatives et de propositions active et positive pour la réussite du changement dans notre pays.

 

Résultats dans le Val d'Oise

9e circonscription : Jean-Pierre Blazy (PS) élu à 55,96% des voix contre 44,04% pour Yanick Paternotte (UMP)

10eme circonscription :Dominique Lefebvre (PS) élu avec 62,04% de voix contre Audrey Tamborini (37,96%)

5e circonscription : Le maire PS d'Argenteuil, Philippe Doucet, est élu avec 59,27% des suffrages.

3eme circonscription : Jean-Noël Carpentier (MUP) est élu avec 52,05% des voix face à Jean Bardet (47,95%)

4e circonscription, Gérard Sébaoun (PS) est élu avec 50,25% des voix face à Claude Bodin (UMP), à 49,75%.

2e circonscription : Axel Poniatowski élu avec 50,86% des voix. Guillaume Vuilletet recueille 49,14%.

6e circonscription : François Scellier (UMP) élu avec 50,49% des voix contre 49,51% pour Chritine Néracoulis (PS). 377 voix les séparent.

1ere circonscription : Philippe Houillon (UMP) est élu avec 51,84% des voix. Tatiana Grundler (PS) recueille 48,16%.

7e circonscription, Jérôme Chartier (UMP) élu avec 50,29% des voix face à Charlotte Brun (PS) avec 49,71%. 209 voix les séparent.

8e circonscription : François Pupponi est élu avec 66,30% des voix face à Marie-France Blanchet (UMP) qui récolte 33,70% des suffrages.

 

Votez à gauche !

2ème tour des législatives : Le PCF appelle à voter massivement pour la gauche

Dimanche 17 juin, ce sera le second tour des élections législatives en France. Pas une voix ne doit manquer à gauche pour tourner la page d'une droite qui n'a pas ménagé ses efforts pendant ces dix dernières années pour casser le modèle social français désormais réduit à sa portion congrue.

Ce vote sera aussi l'occasion, en élisant des députés Front de gauche, de limiter le plus possible l'anomalie démocratique d'un scrutin qui fait qu'une composante qui augmente son score national (+ 500 000 voix par rapport à 2007) perde dans le même temps des députés. Chaque élection d'un-e député-e Front de Gauche sera une victoire pour le pluralisme et la démocratie. Elle empêchera l'opération de bipolarisation politique en cours.

Enfin, ce vote pour les candidats de gauche doit sanctionner le plus durement possible l'opération en cours de recomposition à droite où nombre de dirigeants n'hésitent plus à franchir le Rubicon de la honte en se revendiquant des mêmes valeurs que l'extrême droite.

Dimanche 17 juin, votons massivement pour les candidats de gauche aux élections législatives.
voir le clip officiel du Front de Gauche pour le 2è tour
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Après le 10 juin, ne lâchez rien !

OLYMPUS DIGITAL CAMERALe moment est venu de tirer quelques enseignements du premier tour des élections législatives.

Le Front de Gauche ne concrétise pas lors de ce scrutin les espoirs nés de la campagne des présidentielles. Il nous faudra analyser en profondeur les raisons de ce « demi-échec ». Si la gauche sort victorieuse au soir de ce dimanche, inversant les scores de 2007, le FdG laissera visiblement beaucoup de plumes le 17 juin. C'est un groupe amoindri qui siègera à la nouvelle Assemblée.

Une des raisons est à chercher dans le mode de scrutin, particulièrement injuste et antidémocratique. Entre les voix obtenues et le nombre de sièges à l’arrivée, le rapport n’est pas toujours évident, ni mathématique… Le PS, avec 34,4%, engrangera entre 283 et 329 sièges. Le FdG ne peut en espérer que 19 au maximum, avec 6,91%. Il faut donc entre trois et sept fois plus de voix pour élire un député FdG qu’un député PS… Une proportionnelle intégrale aurait assuré 41 députés au FdG. « Un grave problème démocratique que seules d’ambitieuses réformes institutionnelles allant vers une 6è République peuvent résoudre » souligne le PCF par la voix de Pierre Laurent.

Complet paradoxe, alors que le FdG progresse nettement par rapport aux législatives de 2007 (+2,6% sur les candidats PCF), il comptera moins d’élus au soir du deuxième tour.

Le FdG a aussi souffert d’une abstention qui a battu des records puisque presque 20 millions d’inscrits ne se sont pas déplacés le 10 juin, phénomène qui interpelle l’ensemble de la gauche. L’inversion du calendrier électoral, qui minore les élections législatives, devenues simple scrutin « de confirmation » au profit d’une présidentielle très personnalisée, pèse ici lourdement.
Que l’électorat de Jean-Luc Mélenchon, notamment les ouvriers, les employés et les jeunes, ait été fortement touché par l’abstention, doit nous interroger.

Remarquons aussi qu’aucune campagne nationale qui aurait posé clairement les enjeux des législatives et aucun débat n’ont eu lieu depuis l’élection du président de la République. Dans ce cadre, le FdG n’a pas été en capacité de faire irruption sur la scène politique alors qu’il a mené une campagne présidentielle remarquable un mois auparavant. Pourquoi le FdG n’a-t-il pas mieux résisté ? Pourquoi aucune initiative nationale n’a t-telle dynamisé la campagne, alors que nous avions réussi en mars une « Bastille » qui a marqué les esprits ? Pourquoi n’avoir pas fait mieux connaître le bilan, tellement positif pourtant, des députés communistes à l’Assemblée ? Pourquoi subissons-nous encore et toujours le réflexe du « vote utile » qui amène de nombreux électeurs qui partagent le contenu de nos propositions, à voter pour un autre candidat, parce qu’il apparaît comme le seul capable d’accéder au pouvoir ? Il nous faudra analyser les raisons qui nous ont fait « perdre » en juin 38% des voix du mois d’avril.

Dans le Val d’Oise, l’abstention a également sévi. La participation ne s’élève qu’à 53,87% contre 57% en 2007. Le FdG obtient 6,7% des suffrages, soit un gain de 3,22% et de 11 686 voix sur 2007, devenant ainsi la deuxième force de gauche du 95. Il dépasse les 5% dans 9 des 10 circonscriptions, alors que ce n’était le cas que dans une seule en 2007. Des scores non négligeables ont été obtenus dans de nombreuses villes du département : 27,8% à Bezons, 18,7% à Fosses, 10,35% à Garges, 11% à Pierrelaye…

Au deuxième tour, le Front de Gauche 95 appelle à battre partout les candidats de droite.
C’est évidemment le cas dans notre circonscription, où il faut éliminer François Scellier, député sortant qui a voté à l’Assemblée toutes les lois antisociales de la droite. Nous avons souvent dénoncé sur ce site ses positions sur la privatisation de la Poste, sur les suppressions de postes d’enseignants, sur le démantèlement de la retraite à 60 ans….. et démontré la nocivité de la loi qui porte son nom.

Dans notre 6è circonscription, les candidats FdG obtiennent 6,52% et 2650 voix, en nette progression sur les 2,68% et les 1 112 voix du candidat communiste de 2007. Dans un secteur réputé « difficile » puisque composé de huit villes de droite, c’est un résultat honorable même s’il recouvre des scores inégaux d’une ville à l’autre.

Le Front de Gauche recueille à Saint Gratien 8,83% et 651 voix. Aux législatives de 2007, le PCF obtenait 198 voix et 2,65%. C’est là encore une progression qui fait que nous sommes aujourd’hui une force que nul ne peut ignorer.

Le FdG redevient la 3è force politique gratiennoise, derrière le PS et l’UMP. Il devance pour la première fois le FN sur la ville ce qui est pour nous une grande satisfaction. Dans chacun des bureaux des quartiers populaires des Raguenets et des Marais, le FdG est devant le FN.

Un seul bureau sur les 11 de la ville accorde moins de 5% au FdG. Dans 5 autres, le score est entre 5,8 et 9,5 %. Dans 5 bureaux, le FdG dépasse les 10%. C’est dans le bureau de vote des Marais que le FdG réalise son plus important pourcentage : 14, 31%.

Ces résultats sont pour nous un encouragement à persévérer. Cette campagne électorale n’est qu’une étape. Le Front de Gauche, contrairement aux candidats que vous ne reverrez que dans cinq ans, vous appelle à prendre vos affaires en main, toute l’année !

Ne lâchez rien !

A très bientôt !

 

17 juin : battre la droite dans la 6è circonscription du Val d'Oise

J’exprime mes plus vifs remerciements aux 2 650 électeurs qui le 10 juin 2012 ont accordé leur confiance aux candidats du Front de Gauche de la 6è circonscription du Val d’Oise.

Ces électeurs ont exprimé leur volonté de voir élus à l’Assemblée des députés déterminés et engagés pour un véritable changement à gauche. Ils se sont prononcés pour un nouveau partage des richesses, et notamment un SMIC à 1700 €, assurant une vie décente pour tous et relançant l’économie. Ils ont affirmé leur exigence de services publics de qualité. Ils ont opté pour une autre utilisation de l’argent, notamment grâce à la création d’un pôle financier public, outil de développement d’une nouvelle politique du crédit bancaire en faveur de l’économie réelle et de l’emploi. Ils ont choisi de prendre leurs affaires en main, de s’impliquer et d’intervenir dans la gestion des entreprises, les affaires de la cité, en un mot dans la vie politique.

A ces femmes et ces hommes qui se sont retrouvés autour des valeurs de liberté, égalité, fraternité portées par notre programme « L’humain d’abord ! », nous donnons rendez-vous pour continuer à faire grandir cette visée. Cette échéance électorale n’est qu’une étape. Avec le Front de Gauche, nous continuons à agir pour construire ensemble et réussir à gauche, pour une autre société plus fraternelle, quelque soit le résultat des urnes le 17juin.

Ce 17 juin prochain, nous appelons les électeurs du Front de Gauche à tout faire pour que le candidat de droite, qui a voté depuis 2002 toutes les lois rétrogrades à l’Assemblée, soit battu. D’ici dimanche, il faudra croiser le fer contre François Scellier avec des arguments incisifs. Notre argumentaire dénonçant la politique des élus UMP, notre analyse des dérives de la loi Scellier en matière de politique du logement, publiée sur ce blog, en font partie.



Isabelle Volat, candidate du Front de Gauche à l’élection législative pour la 6è circonscription du Val d’Oise

 

Saint Gratien : résultats du 1er tour de l'élection législative

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Retrouvez en annexe de ce billet les résultats complets de chacune des 10 circonscriptions du Val d'Oise le 10 juin avec les rappels des scores de 2007 et du 1er tour des présidentielles.

 

Election législative dans le Val d'Oise

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Election législative dans la 6è circonscription du Val d'Oise

Résultats 6e circonscription
Isabelle Volat (6,52%)
Christine Neracoulis (33,81%)
François Scellier (25,44%)
Luc Strehaiano (17,06%)
Michel Simmonot (10,28%)
François Delcombre (2,84%)
Nathalie Elimas (2,43%)
Frédéric Vergnaud (0,66%)
Agnès Reinmann (0,39%)
Jean-Claude Velez (0,23%)
Dominique Fitremann (0,20%)
Bruno Abrial (0.13%)

A Saint Gratien, le Front de Gauche recueille 8,83 % et 651 voix. Il est en 4è position et devance le Front national.
Plus d'infos et analyse dès demain sur ce blog.

 

Ensemble

SONY DSC                       Nous voici à la veille d’un scrutin essentiel, décisif.

Durant les 5 années qui viennent, les lois seront débattues et adoptées par les députés élus les 10 et 17 juin prochains. Ce n’est pas à l’Elysée que se votent les lois, mais bien à l’Assemblée.
Si se débarrasser de Sarkozy était une étape indispensable, il importe à présent de se donner les moyens d’un changement ambitieux.
C’est possible et c’est nécessaire. La gauche est diverse et c’est l’ensemble de ses forces qui a permis la victoire de François Hollande. Il nous faut maintenant une Assemblée avec une large majorité de gauche qui reflète cette pluralité. Eliminer le maximum de députés de droite et empêcher l’élection de représentants du Front national est notre objectif. Mais nous ne saurions nous satisfaire d’une Assemblée « monocolore » se contentant d’un rôle de soutien au président. Ce doit être au contraire un lieu de débat et d’élaboration pluraliste des lois. Ni force d’opposition ni simple aiguillon de la majorité, nous voulons être une composante active de la nouvelle Assemblée dans le but de nous donner les moyens de la réussite du changement.

Comme la loi nous en fait obligation, notre blog ne publiera aucun billet à caractère électoral jusqu’à dimanche soir. Cet article est donc le dernier d’une longue série, puisque nous avons largement informé et publié de nombreux commentaires de lecteurs durant toute cette campagne présidentielle et législative.

Cette longue période électorale, débutée il y a presque un an, puisque c’est fin juin 2011 que le Front de Gauche lançait sa campagne, va s’achever dans les tout prochains jours.
Nous avons voulu, avec mes amis du FdG, échanger avec la population, avancer nos propositions, les mettre en débat. Diverses initiatives, de l’assemblée citoyenne aux distributions sur le marché ou dans les cités, nous ont permis de nouer des contacts qui ne s’arrêteront pas sitôt le scrutin clos. L’action politique n’est pas chez nous calquée sur les échéances électorales. Nous sommes pour une pratique singulière de la démocratie et soucieux d’une réelle concertation et de l’implication des citoyens dans la « vie de la cité ». Nous pratiquons la démocratie au plus près des habitants. Très régulièrement nous discutons avec vous de nos actions, nous vous informons. Nous voulons prendre l’avis des « experts du quotidien » que vous êtes tous dans vos domaines respectifs.

Notre blog, né en 2008 à l’occasion des élections cantonales, aujourd’hui expression du Front de Gauche gratiennois, perdurera après le 18 juin. Nous nous retrouverons sur le terrain dès le lendemain du deuxième tour, quelque soit l’issue du scrutin, pour de nouvelles actions et débats.

Merci à tous ceux qui m’ont aidée, encouragée, soutenue durant ces derniers mois. Merci aux amis du Front de Gauche toujours mobilisés, de la distribution matinale aux gares au collage nocturne en passant par la rédaction des textes à publier.
Merci à tous ceux qui par de petits gestes quotidiens ont contribué à faire connaître et grandir les idées du Front de Gauche.
Merci à ceux qui par un simple signe de sympathie nous ont confortés dans notre engagement.

Ensemble, nous sommes une force qui peut faire bouger les lignes.

A très bientôt, Isabelle

 

L'humain d'abord !

Ils sont les candidats du Front de Gauche dans la 6è circonscription.

Isabelle Volat
Élue municipale à Saint Gratien, militante du PCF, je suis impliquée depuis des années dans la vie de ma commune, sur les questions essentielles que sont le logement, l’emploi, l’éducation, le développement durable, la solidarité, le cadre de vie. Enseignante, je suis extrêmement sensible à la défense et au développement des services publics. Celui de l’éducation me tient particulièrement à cœur. Attachée aux valeurs d’égalité, j’ai participé au mouvement de solidarité rassemblant de nombreux citoyens, des militants associatifs et les élus du Front de Gauche de ma commune, pour faire admettre des enfants de réfugiés politiques aux services périscolaires dont ils étaient exclus par le maire.

Eric Peschot

Simple habitant de Deuil-La Barre c’est au contact de mes concitoyens et de leurs difficultés que j’ai pris conscience de la nécessité d’agir pour vraiment changer les choses. Militant associatif et conseiller municipal dans ma commune c’est avec les habitants que j’interviens pour défendre des projets qui répondent enfin à leurs besoins. Juriste, spécialiste de droit public, je suis attaché à défendre un égal accès pour tous à la santé, à l’éducation, à la justice … parce que la solution à la crise passe par plus de liberté, plus d’égalité, plus de fraternité.

Nous avons décidé de poursuivre notre engagement avec nos amis du Front de Gauche, rassemblement inédit, réunissant des organisations politiques (le PCF, le Parti de gauche, la Gauche unitaire), mais aussi des associations de citoyens, comme Bouge la ville de Deuil, la FASE, les Alternatifs, le M'pep, la Vigie de gauche, Résoci et des Val d’Oisiens n’appartenant à aucune formation. Nous sommes très attachés à ce fonctionnement ouvert qui permet à de nombreux citoyens de retrouver le chemin de la politique.

Les 10 et 17 juin, nous élirons les députés qui pendant 5 ans voteront les lois et ratifieront les traités. Dès le 10 juin, choisissez des députés qui vous seront utiles !

Le quinquennat de Nicolas Sarkozy aura été celui de tous les reculs, du creusement des inégalités et de la stigmatisation des pauvres, des chômeurs, des jeunes, des fonctionnaires, des quartiers populaires ou encore des immigrés. Cette politique du tous contre tous mise en œuvre depuis 10 ans appelle aujourd’hui une véritable rupture. La défaite de Nicolas Sarkozy en était le préambule nécessaire. Maintenant une nouvelle page peut enfin s’ouvrir.

Parce qu’ils veulent nous faire payer leur crise financière et que les plans d’austérité s’abattent sur toute l’Europe, parce il va falloir choisir entre se soumettre aux attaques de la finance ou bien y résister, un simple rafistolage du système ne suffira pas. Pour réussir à gauche le changement auquel nous aspirons tous, nous avons besoin de députés prêts à nous défendre pied à pied, prêts à s’engager.

Quelles sont nos priorités ?

- Partager les richesses.
La France est un pays riche mais jamais ses richesses n’ont été aussi mal partagées. Nous pousserons pour des mesures fortes comme un SMIC à 1700 €, un revenu maximum dans les entreprises, une révolution fiscale.
- Emploi. La société doit choisir ses priorités pour que tout le monde soit employé de la façon la plus efficace. Mesurons cette efficacité par l’utilité sociale et non par la rentabilité dégagée ! L’extension du secteur public est ici décisive pour répondre aux besoins de la population : éducation, santé, petite enfance, dépendance.
- Logement. Dans nos communes, les loyers atteignent des prix exorbitants. Les familles modestes, les jeunes adultes ne peuvent plus se loger dans ces conditions. Il y a urgence à construire des logements « durables », à prix abordables.
- Planification écologique. Il faut des modes de production qui prennent en compte la rareté des ressources et qui correspondent aux besoins sociaux. Cela permettra aussi une relance économique immédiate, par la création de nombreux emplois grâce à l’adaptation de l’outil de production.

Avec quels moyens ? Deux leviers nous semblent essentiels :
- Utiliser autrement l’argent
Nous préconisons une nouvelle politique du crédit bancaire en faveur de l’économie réelle : avec l’appui d’un pôle financier public, sous contrôle social, qui accorderait aux PME des prêts à des taux d’autant plus bas que leurs projets seraient riches en emplois, en salaires et en formation. De l’argent, il y en a ! Les grands groupes du CAC 40 ont annoncé en mars disposer de 75 milliards en trésorerie…
- Prendre nos affaires en main
Nous préconisons l’intervention des salariés dans la gestion des entreprises ; l’intervention des usagers et des agents dans le fonctionnement de services publics modernisés ; l’intervention des citoyens dans les affaires des collectivités locales. Prenez le pouvoir !

L’élection de nombreux députés du Front de Gauche sera l’assurance d’un véritable changement à gauche. Des députés qui ont montré leur utilité à l’Assemblée lors de la législature en déposant des projets de lois avançant des mesures de justice sociale en faveur de l’emploi, des salaires et du pouvoir d’achat.

Notre peuple a besoin d’un projet social, environnemental qui reconstruise un nouvel espoir et qui refonde le pays que nous aimons. Les députés Front de Gauche portent ce projet remettant l’humain au cœur, « l’Humain d’abord ! »

 

Dimanche...

Prenez le pouvoir !
Votez pour des députés utiles !

Bilan des députés communistes et du Parti de gauche

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Prenez une assurance au Front de Gauche !

Dimanche, osez glisser un message non subliminal dans l'urne !
Cela vous fera du bien.
Pendant 5 ans !
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De l'audace !

Si les titres de la presse vous angoissent,
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Et que vous craignez cela :
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Alors dimanche, une pincée d’audace…

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Osez le Front de Gauche !

Retour en force de la crise grecque, lézardes inquiétantes dans le système bancaire espagnol, montée ininterrompue du chômage, succès croissant des partis extrémistes…

Deux ans et demi après le début de la crise de la zone euro, force est de constater que la stratégie de sortie de crise impulsée par la chancelière allemande, Angela Merkel, et soutenue par l'ancien président français, Nicolas Sarkozy, a totalement échoué.

Ce n'est pas faute pourtant d'avoir multiplié les sommets et pris des décisions inédites : création du Fonds européen de stabilisation financière (FESF) puis du Mécanisme européen de stabilité (MES), nouveau Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance…

Sans oublier les initiatives peu orthodoxes prises parallèlement par la Banque centrale européenne (BCE), dont en particulier les
1 000 milliards d'euros prêtés aux banques pour trois ans à 1 % seulement.

Pourtant rien n'y fait.

La raison en est simple.

Les dirigeants européens demandent aux citoyens ordinaires de se serrer la ceinture pour rétablir partout et à marche forcée l'équilibre des finances publiques.

Avec pour conséquence de déprimer l'activité économique.

Parallèlement, pour limiter les effets de cette austérité excessive, ils subventionnent massivement les banques, responsables de la crise, en les inondant de liquidités à bas coût. Mais cela sans effet notable sur l'activité, faute de perspectives suffisamment rassurantes pour amener les ménages et les entreprises à consommer et à investir davantage.

Cette politique se révèle donc à la fois très injuste socialement et totalement inefficace économiquement. Y compris du point de vue de la réduction effective des déficits et des dettes publiques.

Alors maintenant, pour changer vraiment, osez le bulletin de vote Front de Gauche !
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Nos priorités pour l’emploi

NON_a_l_austerite.jpgLa présence d‘un fort groupe du Front de Gauche sera l’assurance d’un véritable changement à gauche. Ces députés ont montré leur utilité à l’Assemblée lors de la dernière législature en déposant des projets de lois porteurs de mesures de justice sociale, en faveur de l’emploi, des salaires et du pouvoir d’achat ou encore en faveur du financement des retraites.

Pour avoir l’assurance d’une Assemblée Nationale bien ancrée à gauche il faut de nombreux député-e-s du Front de Gauche.

Un million de chômeurs de plus depuis 2007 ! Plus de 45 000 emplois menacés aujourd’hui dans 46 entreprises en France.
L’emploi est la première préoccupation des Français.
Comment inverser la donne contre le chômage et la précarité ?

Des solutions nouvelles pour que chacun ait un travail.

Bon nombre d’entreprises qui ne sont pas en difficulté licencient ou ferment, uniquement pour rechercher davantage de rentabilité : PSA, ArcelorMittal, Unilever, Pétroplus…
Au fur et à mesure qu’augmentent la productivité, les marges des entreprises ou encore les dividendes versés aux actionnaires, le chômage progresse et les investissements diminuent.

Pour une répartition équitable et efficace de la productivité des entreprises.

Dans le privé, cela passe par la réduction du temps de travail (de vraies 35h !), seul moyen de créer des emplois.
Ensuite, le problème est moins le coût du travail, que le coût des charges financières et des dividendes : en distribuant moins d’argent aux actionnaires, il y a de quoi investir, renforcer nos capacités de production, faire face à la concurrence, tout en rémunérant mieux les salariés.

Une entreprise doit être utile à tous, pas uniquement à ses actionnaires.

- à ses clients, en leur proposant ce dont ils ont besoin, en produisant des biens utiles fabriqués de façon écologiquement responsable, au lieu de leur imposer des produits de piètre qualité fabriqués au mépris de l’environnement. La relocalisation de la production près des lieux de consommation favorise la création d’emplois mais aussi la baisse des émissions de C0², par la diminution des inutiles transports internationaux de marchandises.
- à ses salariés, en les rémunérant dignement par un juste salaire, et une protection sociale suffisante,
- à la société, en créant des emplois au lieu de consacrer les gains de productivité à l’augmentation des dividendes.

La rentabilité pour l’actionnaire ne doit plus être le seul critère de création et de gestion des entreprises.
Pour cela, une révolution est nécessaire !
L’objectif est que tout le monde soit employé de la façon la plus efficace, en mesurant cette efficacité par l’utilité sociale et non par la rentabilité.

C’est là que l’extension des services publics est décisive pour développer l’emploi et répondre aux besoins de la population, notamment dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de la petite enfance, de la dépendance.

Le Front de Gauche propose de reprendre en main la « finance »
- en octroyant des crédits bancaires, à des taux d’autant plus bas que les projets des entreprises développent l’emploi et la formation, et prévoient des rémunérations justes
- et inversement, en facturant l’argent à des taux d’intérêt dissuasifs aux entreprises qui licencient et cassent l’outil de travail
- en exigeant le remboursement des aides publiques perçues par les entreprises qui délocalisent ou pratiquent les licenciements boursiers

Des pouvoirs nouveaux pour les salariés et leurs représentants
- l’octroi d’un droit de veto avec la possibilité de faire des contre-propositions, notamment pour s’opposer aux plans de restructurations et aux licenciements
- un droit de préemption de l’activité, réservés aux salariés, réunis par exemple en coopérative, notamment sur les activités particulièrement utiles aux bassins d’emplois.

Demain nous développerons nos priorités en faveur du pouvoir d'achat et du logement.
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Tout savoir sur les 4 candidats UMP de la 6è circonscription avant de voter !

Les candidats du passif

François Scellier, député depuis 2002, a soutenu toutes les lois rétrogrades durant ses mandats.
Il a approuvé le traité de Lisbonne, malgré le « NON » au référendum ; le changement de statut de La Poste ouvrant la voie à sa privatisation ; la suppression de la retraite à 60 ans ; la loi Bachelot qui démantèle l’hôpital public ; le bouclier fiscal qui avantage les plus riches ; les suppressions de postes dans l’éducation, la santé, la police, …

Luc Strehaiano, élu UMP, a soutenu comme Jacqueline Eustache-Brinio et Philippe Sueur, la politique menée par Nicolas Sarkozy et la droite durant toutes ces années.

Des maires de communes hors la loi

Philippe Sueur est maire d’Enghien les Bains et suppléant de François Scellier. Cette ville compte seulement 8% de logements sociaux alors que la loi en impose au moins 20%. Il manque 700 logements sociaux à Enghien, ce qui a amené le préfet à sanctionner la ville par le retrait de son droit de préemption et une amende annuelle de 200 000 €.

Pendant plus d’une année, Jacqueline Eustache-Brinio, maire de Saint-Gratien et suppléante de Luc Strehaiano a interdit de cantine, d’étude, de centre de loisirs une quinzaine d’enfants, dont le seul crime était de résider avec leurs parents dans sa commune, dans un foyer d’accueil pour personnes en grande difficulté sociale ou en demande d’asile. Ces enfants suivaient une scolarité régulière dans les écoles de la ville. Fin 2011, après un mouvement de solidarité rassemblant de nombreux citoyens, des militants associatifs et les élus du Front de Gauche, le juge des référés l’a condamnée pour son refus de laisser accéder ces enfants aux services périscolaires de sa ville. Considérant cette exclusion comme contraire au principe d’égalité devant les services publics, et portant atteinte à l’intérêt des enfants, le juge a aussi condamné la commune de Saint-Gratien à une amende de 1 500 €. Commune condamnée par ailleurs à trois reprises pour refus d’attribution de salles et entrave au droit de réunion…

Caméra d'or pour le candidat UMP Luc Strehaiano

Le maire de Soisy sous Montmorency, Président de la CAVAM et deuxième candidat de l’UMP sur notre circonscription, a été élu à la tête de la « Commission Nationale de la vidéoprotection ». Il y a déclaré qu'il voulait faire baisser le prix des caméras de vidéosurveillance.
Parole d’ « expert » ! Les caméras de la CAVAM sont si chères qu'elles ont eu l'honneur d'une mention dans un rapport de la Cour des comptes. Au prix de 101 400 € on pourrait même parler de Caméra d'or...
Luc Strehaiano et Jacqueline Eustache-Brinio, sa suppléante, sont d’ardents défenseurs de la vidéosurveillance. L’équipement des villes de la CAVAM a coûté 8 millions d’euros et le fonctionnement annuel s’élève à plus de 650 000 euros. Pour quel résultat ? La Cour des comptes conteste l’efficacité même du système de vidéosurveillance qui serait bien moins efficient sur la voie publique que dans les transports. Son efficacité dans l’élucidation des infractions resterait marginale et son impact dissuasif sur la petite délinquance serait tout à fait restreint.
L’effet pervers de la vidéosurveillance, en revanche, fonctionne à plein dans le Val d’Oise. Plus on installe de caméras aux résultats incertains mais au coût certain… plus l’État réduit les forces de police nationale. En deux ans, le Val d’Oise a ainsi perdu l’équivalent de deux commissariats, soit 140 fonctionnaires.

La loi Scellier : un bel exemple d’aide à la spéculation

Alors que la droite au pouvoir a drastiquement baissé les aides au logement, des sommes considérables ont été orientées vers des « niches fiscales « du type de la loi Scellier. Ce dispositif d’initiation fiscale permet à l’acquéreur d’un logement neuf de déduire de ses impôts jusqu’à 37% de la valeur du bien acquis. Selon la Cour des comptes, le coût pour l’État d’un logement Scellier s’élève en moyenne à 75 000 € contre 36 000 € pour un logement social. Loin de résoudre le problème du logement, ces aides aux placements spéculatifs ont contribué à l’envol des prix des logements neufs et à la hausse des loyers. A tel point qu’Henri Guaino reconnaissait que « La loi Scellier a fait beaucoup de dégâts, c'était une erreur, du gaspillage ! »

coeur.1.jpgVotez pour vous !
Un député engagé, c'est utile !
Les députés communistes et du Parti de gauche ont déposé en novembre dernier, une proposition de loi visant à interdire les expulsions, à renforcer la réquisition des logements vacants et la loi SRU, en faisant passer de 20 à 30%le taux de logements obligatoires en zone tendue et en augmentant les pénalités en cas de non-respect de la loi.
La présence d'un fort groupe du Front de Gauche sera l'assurance d'un véritable changement à gauche. Ces députés ont montré leur utilité à l'Assemblée lors de la dernière législature en déposant les projets de lois porteurs de mesures de justice sociale, en faveur de l'emploi, des salaires et du pouvoir d'achat ou encore en faveur du financement des retraites.

Pour avoir l'assurance d'une Assemblée Nationale bien ancrée à gauche, il faut de nombreux députés du Front de Gauche.
Pour réussir à gauche, votez pour les candidats du Front de Gauche !

 

Nos priorités pour l’emploi, le logement et les services publics

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Candidats du Front de Gauche dans la 6è circonscription du Val d'Oise, nous nous engageons pour réussir à gauche

Agir pour l’emploi
Contre le chômage, on n’a pas tout essayé. Prenons de véritables mesures pour répondre à la crise et à l’agression des marchés financiers. Face à la multiplication des plans sociaux, la bataille est à mener contre la finance. Nos propositions :
- interdire les licenciements boursiers ; mettre en place un moratoire à effet immédiat sur les plans sociaux et licenciements jusqu'à l'entrée en fonction de la nouvelle Assemblée nationale ; inscrire en priorité à l'ordre du jour de la rentrée parlementaire un débat sur les mesures anti-licenciements, dont une proposition de loi contre les licenciements boursiers et des mesures de relance industrielle.
- créer un pôle bancaire et financier sous contrôle des citoyens, qui accorde aux PME des prêts à des taux d’autant plus bas que leurs projets sont riches en emplois, en salaires et en formation
- relancer notre industrie par une transition écologique

Garantir le droit au logement
Produire suffisamment de logements accessibles, réguler les marchés et maîtriser le coût du logement pour défendre le pouvoir d’achat des ménages, construire une ville équitable et durable, c’est un impératif pour vivre ensemble.
- construire des logements durables à prix abordables ; construire 200 000 logements sociaux par an ; réquisitionner les logements vides
- interdire les expulsions
- encadrer les loyers

Reconstruire un service public de santé
- assurer la proximité et la qualité des soins, en associant les personnels, les élus et les patients
- rétablir le remboursement à 100% des dépenses de santé couvertes par la Sécurité Sociale

Redonner les moyens à l’école publique
- construire une culture commune ambitieuse - assurer la gratuité réelle des études pour tous - réformer la formation des enseignants - abroger la loi LRU concernant les universités - allonger la scolarité de 3 à 18 ans - permettre une réelle participation des parents dans la vie des établissements

Le Front de Gauche : un programme chiffré, réaliste, qui dit où l’argent sera pris !
De l’argent il y en a ! La Banque Centrale Européenne vient de prêter aux banques privées plus de 1000 milliards d’Euros. Les grands groupes du CAC 40 ont annoncé en mars disposer de 75 milliards en trésorerie. Depuis ils ont versé 40 milliards de dividendes à leurs actionnaires.
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Les 10 et 17 juin, faites-leur un dessin !

episode_9.jpgEn 2012, on va leur faire un dessin !

Episode spécial législatives de notre fameuse série «en 2012… »
Cet épisode sert de spot officiel pour le Front de Gauche et il a été jugé tellement sulfureux que le CSA l’a censuré !

Retrouvez ci-dessous la version originelle, non censurée par le CSA.

Et faites vos choix !

Voulez-vous bloquer le prix des carburants pour 3 mois ou vous engager vers une maîtrise publique de l’énergie, garantissant son accès à tous ?

Vous contenterez-vous d’un coup de pouce symbolique au SMIC ou exigerez-vous une juste répartition des richesses ?

Vous satisferez-vous d’une renégociation à la marge du dernier traité européen ou pensez-vous indispensable la refonte des missions de la BCE pour une Europe démocratique et sociale ?

Approuvez-vous qu’on récupère 60 000 postes pour l’éducation aux dépens d’autres emplois publics, ou faut-il une politique de développement de l’emploi dans la fonction publique pour répondre aux besoins des gens ?

Etes-vous prêts à cotiser 41 ans ou décidez-vous de taxer les revenus financiers pour une retraite à 60 ans pour tous ?

Le Front de Gauche a choisi. Pour nous, c’est l’humain d’abord !

Les 10 et 17 juin, prenez une bonne assurance changement : élisez des députés Front de Gauche !

voir la vidéo

 

Participez à la campagne du Front de Gauche !

Bienvenue au Front de Gauche !

Prochains rendez-vous du Front de Gauche et ses candidats dans la 6è circonscription du Val d’Oise, dans les villes de Saint Gratien, Sannois, Deuil, Soisy, Montmagny, Andilly, Margency et Enghien.

Mardi 29 mai distribution à la gare d’Epinay Villetaneuse entre 7h et 9h
Mercredi 30 mai, même action à la gare d’Enghien ; le soir à partir de 18h, le FdG sera à la gare d'Ermont Eaubonne en compagnie du candidat de la 4è circonscription, Patrice Lavaud
Jeudi 31 mai le FdG sera à la gare du Champ de Courses entre 7h et 8h30. Le même jour, distribution de tracts à Sannois autour d’une animation de rue avec des artistes sur échasses ! Les candidats resteront les pieds sur terre pour échanger avec les citoyens… RV quartier des Loges devant le centre culturel "la Passerelle" à partir de 18h
Vendredi 1er juin matin, le FdG distribuera à la gare de Deuil-Montmagny.
Samedi 2 juin, le FdG sera présent au marché d’Enghien et au marché de Deuil. Il ira à la rencontre des habitants du quartier des Raguenets à Saint Gratien entre 10h et 12h puis sera devant le magasin « Carrefour » du centre ville de Saint Gratien entre 16h30 et 18h3O.
Dimanche 3 juin, Isabelle Volat et Eric Peschot seront au marché de Sannois ; le FdG sera présent au marché de Saint Gratien et de Soisy.
Lundi 4 juin matin, distribution à la gare de Groslay.
Mardi 5 juin, entre 6h30 et 8h30, vous rencontrerez les militants du FdG à la gare de Saint Gratien, ainsi qu'à celle de Deuil la Barre.
Jeudi 7 juin entre 17h30 et 19h, le FdG sera à la sortie de la gare de Saint Gratien côté Raguenets. Le matin, rencontrez le FdG à la gare de Sannois, ainsi qu'à celle de Deuil Montmagny. Entre 10 et 12h , le FdG sera devant le magasin "Intermarché" de Montmagny.

Vous souhaitez participer à ces initiatives, aider au collage d’affiches ou à la distribution dans les boîtes aux lettres, tenir un bureau de vote le 10 juin ou proposer d’autres actions ? Prenez contact avec le Front de Gauche via ce blog ou contactez un de ses militants. Le Front de Gauche est un rassemblement ouvert à tous. Vous pouvez participer à ses actions en étant, ou non, membre d’une des formations politiques qui le composent.

A très bientôt !
Ce billet sera actualisé régulièrement.

 

Réussir à gauche

couple_infernal_4.jpgLes 10 et 17 juin, vous élirez les députés qui siègeront durant cinq ans à la prochaine Assemblée Nationale.

Avec l’élection de François Hollande s’ouvre une nouvelle page pour la France. Celle d’une présidence au service de d’une oligarchie qui avait pour cible le monde du travail, les droits sociaux et démocratiques est tournée. Maintenant qu’un président de gauche siège à l'Élysée, la gauche doit sans tarder répondre aux urgences sociales.

La régression de la protection sociale, le recul des services publics, le creusement des inégalités et la stigmatisation des immigrés mis en œuvre depuis 10 ans, nécessitent des ruptures, pas seulement des correctifs à la marge.

Des mesures immédiates sont nécessaires pour augmenter les salaires, relancer le pouvoir d'achat, réindustrialiser le pays et créer des emplois, renégocier les traités européens qui nous lient les mains.

Je suis la candidate du Front de Gauche dans la 6ème circonscription du Val d’Oise, avec comme suppléant Éric Peschot, élu de Deuil-la-Barre et actif militant associatif.

Avec nos amis des différentes formations du Front de Gauche, avec les citoyens qui s’y sont impliqués, avec vous, nous voulons poursuivre et amplifier la dynamique engagée lors de la campagne de l’élection présidentielle.

Le Front de Gauche avec son candidat à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon, a largement rassemblé autour de son programme « L’Humain d’abord », qui donne cohérence à un véritable projet de société.
Avec 4 millions de voix et 11 %, est née une force nouvelle, indispensable et disponible pour une transformation profonde de notre société.
Nous sommes les seuls à proposer les moyens pour que l’action politique domine la finance. Nous préconisons la relance de l’économie par le partage des richesses, une planification écologique, une construction nouvelle de l’Europe ainsi qu’une refonte des institutions par la création d’une VIème République.

Pour de telles transformations, il nous faut des députés engagés à porter un projet alternatif.

Concrétisons cet espoir à gauche.
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C’est à l’Assemblée nationale que se votent les lois.
Pas à l’Élysée !

C’est au Parlement que sont discutées et votées les lois qui nous gouvernent et qu’est contrôlée l’action du gouvernement. C’est l’Assemblée Nationale qui décide en dernier lieu en cas de divergences avec le Sénat. Les députés jouent donc un rôle essentiel dans le fonctionnement de notre démocratie.

L’élection d’un président de la République ne sera rien sans l’élection à l’Assemblée Nationale d’une majorité de gauche décidée à défaire les lois Sarkozy et à en voter de nouvelles, favorables au monde du travail.

Pour que cette majorité agisse pour le changement, affronte la finance, il faut de très nombreux députés du Front de Gauche.

Vitaminez la gauche à l’Assemblée !

Salaires, retraites, interdiction des licenciements boursiers, sécurité d’emploi et de formation, renouveau industriel, planification écologique, relance des services publics, rétablissement d’un haut niveau de protection sociale, nouveau traité européen… qui osera le changement, sinon les députés du Front de Gauche !

Voici les principales propositions que nous défendrons

1- Des mesures immédiates pour partager les richesses et répondre aux urgences sociales
Il faut agir tout de suite pour répondre à l’explosion des inégalités. La France est minée par la pauvreté et la précarité, alors que les richesses se sont accumulées entre quelques mains. Huit millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté.

  • Mesure phare de notre programme, le SMIC sera porté à 1 700 € brut.
  • Une véritable réduction du temps de travail sera mise en place, ainsi qu’une sécurisation de l’emploi et de la formation tout au long de la vie.
  • Le droit à la retraite à 60 ans à taux plein sera rétabli.
  • Autre urgence pour le Front de Gauche, un plan pour le logement et contre la spéculation immobilière.
  • La santé est elle aussi devenue un luxe pour bon nombre de Français. Le Front de Gauche propose donc de rétablir immédiatement le remboursement intégral à 100 % des dépenses de santé couvertes par la Sécurité sociale.

2- Une VIème République pour retrouver une véritable démocratie et transformer la vie politique
La question du régime politique n’est pas une affaire de juristes, mais celle des citoyens. « Prenez le pouvoir » pour une nouvelle République ! Nous préconisons de :

  • Convoquer une Assemblée constituante, chargée de rédiger une nouvelle constitution, soumise au référendum.
  • Instaurer le droit de vote pour les étrangers aux élections locales.
  • Instituer un droit d’intervention pour les salariés dans la gestion des entreprises.
  • Assurer une nouvelle décentralisation et l’autonomie des collectivités territoriales.

Tous ces chantiers seront soumis au débat public.

3- Reprendre le contrôle sur la finance
Reprendre le pouvoir aux banques et aux marchés financiers est une condition absolue pour sortir de la crise. Car l’austérité nourrit la récession qui elle-même pèse sur les recettes fiscales, ce qui creuse les déficits et alourdit la dette.
Pour se donner les moyens de financer les mesures sociales, le Front de Gauche propose :

  • la création d’un pôle financier public
  • la redéfinition du rôle de la Banque centrale européenne (BCE), qui prêtera directement aux États aux mêmes conditions qu’elle prête aux banques (1%).
  • la soumission des derniers nouveaux traités européens au référendum.

4- Une planification écologique, moteur d’un projet de société novateur
La « planification écologique » proposée par le Front de Gauche donne un cap à l’économie, à la recherche, à l’aménagement du territoire… Il nous faut des modes de production qui prennent en compte la rareté des ressources, qui évitent le gaspillage, qui correspondent aux besoins sociaux. Cela permettra aussi une relance économique immédiate, grâce à l’adaptation de l’outil de production qui entraînera la création de nombreux emplois. L’indépendance de la France en sera renforcée par une moins grande dépendance énergétique. La France pourrait devenir ainsi la première nation écologique au monde et un modèle pour beaucoup de pays.

5- Politique migratoire
En plaçant les migrants et leurs familles dans un dédale administratif et des conditions de plus en plus inatteignables pour l’obtention d’un titre de séjour stable, ce sont des dizaines de milliers de sans droits que la législation a créés.
Peu à peu, en matière de santé, de protection sociale, de logement ou de formation, l'exclusion est devenue la règle, le droit, l'exception.

  • Nous agirons pour une politique d'hospitalité s’appuyant sur l’égalité des droits, la solidarité et l’ouverture au monde, une politique pour promouvoir une véritable citoyenneté de résidence.

6- Démocratie

  • Il est pour moi impératif de faire participer et d’associer tous les citoyens aux décisions les concernant, d’élaborer ensemble les projets, pendant toute la législature.
  • Je veux prendre l’avis des « experts du quotidien » que vous êtes tous dans votre domaine.
  • Par une lettre de la députée, par un site Internet, par des réunions de concertation réelle au sein d’un « conseil de circonscription », je vous informerai régulièrement, et vous solliciterai à chaque étape importante de mon action.

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Réduire la dette et son coût

tro_ka.jpgJe suis la candidate du Front de Gauche dans la 6è circonscription du Val d’Oise. Éric Peschot est mon suppléant. La période électorale qui s’ouvre sera pour nous l’occasion de développer nos propositions et de les mettre en débat.

Quatrième volet de nos propositions en matière économique

Réduire la dette et son coût

La dette et le déficit public constituent l’épouvantail agité devant les peuples pour leur imposer des politiques de rigueur et austérité à répétition. La dette représente 85% des richesses que l’on crée annuellement. Le déficit public un peu plus de 5% du PIB. Comment inverser la donne ?

D’abord, la notion de dette ne s’applique pas qu’à la dépense publique. L’économie privée, celle des entreprises, est endettée de façon permanente. Une entreprise, pour se développer, doit investir, donc s’endetter puis amortir sur plusieurs années cette même dette. Pourquoi l’État et les collectivités territoriales ne pourraient pas en faire autant et ainsi étaler leur dette dans le temps ?

Il faut aussi considérer que la dette publique est composée d’une bonne et d’une « mauvaise dette ». La « mauvaise dette » a explosé en 10 ans, sous l’impulsion des gouvernements de droite : + 900 milliards, dont + 500 milliards depuis 2007 avec Nicolas Sarkozy. L’accumulation d’exonérations de charges sociales au profit des entreprises, la diminution des taxes sur la rémunération des revenus du capital, les niches fiscales, l’argent rendu par le fisc aux plus hauts revenus, représentent près de 150 milliards d’euros par an perdus pour la collectivité nationale. La bonne dette, c’est celle qui donne à l’État les moyens de satisfaire les besoins sociaux de la nation : sécurité sociale, retraites, éducation etc. Cette dette là est incompressible.

Comment réduire la dette et le déficit public ?

  • D’abord, en finir avec la « mauvaise dette ».
  • Ensuite, le cœur du problème, c’est le coût de la dette plus que le montant de celle-ci. Il faut donc cesser de financer la dette publique sur les marchés financiers et se tourner vers la Banque Centrale Européenne qui doit prêter, à taux zéro, à un pôle bancaire public, qui lui-même prêtera à l’État. En cessant d’emprunter sur les marchés financiers, l’État économiserait 2,5% du PIB, c’est-à-dire les 50 milliards d’euros d’intérêts versés aux banques chaque année. Pour purger la situation et de façon exceptionnelle, il faut aussi envisager de « monétiser » la dette en demandant à la BCE de racheter 200 ou 300 milliards d’euros de dette. Autre solution, sortir du traité de Lisbonne, ce qui permettrait d’autoriser, par la loi, la Banque de France à payer tout ou partie de la dette, comme le font les Américains avec la Banque Fédérale ou les Anglais avec la banque centrale du Royaume-Uni.
 

Urgence : emploi !

Thème majeur de la campagne des présidentielles et préoccupation première des Français, l’emploi est au lendemain de la nomination d’un nouveau gouvernement, la question primordiale qui arrive sur le devant de la scène. Des dizaines de milliers d’emplois sont menacés partout en France. Il y urgence à agir sans attendre. Le problème est-il insoluble comme voudrait nous le faire croire la droite ? Le déclin de la production de biens et de services est-elle une fatalité ? 900 usines ont disparu en France ces dernières années et 450 000 emplois industriels ont été perdus.

Les annonces de suppression d’emplois se multiplient ces derniers jours : PSA, Air France, Technicolor, Hewlett Packard, Conforama, Thomson…. Autant d’entreprises qui ont attendu le lendemain de l’élection du président pour annoncer leurs « plans sociaux » qui s’ajoutent à ceux déjà connus de la FNAC, Fralib, Sodimedical, Gandrange, Renault, Petroplus … et bien d’autres encore. Le dogme du profit maximum dans un temps minimum fait des ravages. Ces entreprises n’ont pour la plupart aucune difficulté financière mais font de confortables bénéfices, ce qui ne les empêche nullement de réaliser des «licenciements boursiers » c'est-à-dire sans fondement économique puisqu’elles distribuent dans le même temps des dividendes à leurs actionnaires et des primes extravagantes à leurs dirigeants.

Que faire ? Voilà un des premiers chantiers du gouvernement qui annonce vouloir donner davantage d’instruments, de moyens aux salariés pour faire face à des plans sociaux. Le PCF pour sa part a pris l’initiative d’envoyer une lettre au premier ministre, réclamant « un moratoire à effet immédiat » sur les plans annoncés, en attendant les travaux de la nouvelle Assemblée Nationale. Dès la rentrée parlementaire, des mesures anti-licenciements doivent être adoptées. L’éventail des dispositions possibles est large, de la loi interdisant les licenciements dont la raison n’est pas liée à la situation économique de l’entreprise, en passant par la suppression des aides de l’Etat en cas de licenciements abusifs ou la fin des exonérations de cotisations sociales sans contrepartie. En février dernier, les sénateurs communistes avaient déposé un projet de loi visant à interdire les licenciements boursiers. Ils reprenaient ainsi une mesure-phare du programme du Front de Gauche, qui prévoit « d’interdire les licenciements boursiers et la redistribution de dividendes pour les entreprises qui licencient » visant ainsi à stopper l’hémorragie des emplois industriels et à remettre la finance au service de l’économie. Le texte déposé au Sénat prévoyait aussi le remboursement des aides versés par l’Etat en cas de licenciements non justifiés économiquement. Cette proposition fut rejetée de justesse par les sénateurs, 5 voix d’élus radicaux de gauche ayant manqué.

Il importe aussi de donner aux salariés et à leurs organisations les moyens de s’opposer aux décisions néfastes à l’emploi et bien plus encore, de leur permettre de peser sur les choix de gestion et de proposer des solutions alternatives garantissant le maintien de l’activité et son développement. Un « bouclier démocratique » serait ainsi mis en place avec la reconnaissance du rôle primordial que peuvent jouer les salariés, premiers concernés par la sauvegarde de l’emploi et souvent porteurs de projets innovants permettant la relance de l’activité. Il est indispensable qu’ils aient aujourd’hui au sein des conseils d’administrations un droit de regard sur les choix stratégiques.

Un exemple ? En Haute-Normandie, les sites de la raffinerie Petroplus et de la papeterie M-real sont tous deux menacés de fermeture. Dans les deux cas, il ne s’agit pas de sites industriels en mauvais état. Les intersyndicales ont fourni un important travail pour présenter aux directions et actionnaires des projets alternatifs pour revitaliser les sites. Le projet présenté conjointement par les salariés des deux sites propose d’utiliser la ouate de cellulose des ateliers de M-real pour fabriquer du biocarburant sur le site de Petroplus.

Ce sont eux, les ouvriers, les techniciens, les premiers experts dans leurs domaines !

A Gandrange, les sidérurgistes oubliés de Sarkozy depuis quatre ans espèrent, eux, encore voir couler de l’acier en présentant un projet industriel innovant. Le syndicat propose la construction sur le site d’une aciérie électrique d’un type nouveau permettant de fabriquer de l’acier avec les composants traditionnels mais aussi avec des produits de récupération comme la ferraille. Le projet d’aciérie électrique permettrait de recycler en France des déchets de plus en plus abondants et aujourd’hui exportés en Belgique, Italie, Allemagne, Inde, Turquie ou Chine. Un comble écologique que le projet d’aciérie à Gandrange pourrait corriger et qui pourrait être l’emblème d’une nouvelle politique industrielle en France.

Enfin, une autre piste existe pour donner des pouvoirs nouveaux aux salariés, celui de «?préemption?» ou de «?réquisition?» de leur entreprise. Cette idée, défendue par le Front de Gauche, consiste à donner la priorité et les moyens aux salariés de reprendre leur usine menacée en coopérative.

Pour favoriser la relocalisation des activités et lutter contre les délocalisations vers les pays de main-d’œuvre à bas coût, le Front de Gauche propose d’instaurer des «?prélèvements nationaux concertés sur les réimportations en Europe de productions délocalisées?» et une «?taxe kilométrique de manière à réduire les transports de marchandises évitables?». D’autres mesures seront évidemment nécessaires pour stopper l’hémorragie d’emplois industriels.

Instaurer un pôle financier public qui fournirait un crédit bonifié aux entreprises favorisant l’emploi, les salaires et la formation sera aussi un levier essentiel pour la réindustrialisation.

Dans la prochaine Assemblée, ce n’est pas le travail qui manquera pour les députés du Front de Gauche !

 

Redistribuer le pouvoir d'achat

SONY DSC                       Je suis la candidate du Front de Gauche dans la 6è circonscription du Val d’Oise. Éric Peschot est mon suppléant. La période électorale qui s’ouvre sera pour nous l’occasion de développer nos propositions et de les mettre en débat.

Troisième volet de nos propositions en matière économique

Redistribuer le pouvoir d’achat

Le taux de croissance moyen du pouvoir d’achat du salaire net annuel moyen est passé de 3,9 % de 1960 à 1976 à 0,6 % de 1979 à 2005. Le décrochage est phénoménal. De même, le revenu disponible des ménages a crû en moyenne de seulement 0,68% par an de 1975 à 2001. La tendance à une dévalorisation de la rémunération du travail a continué ces 10 dernières années, précipitant dans la misère des dizaines de millions de personnes.

Depuis 30 ans, on a baissé la rémunération du travail. Ce qui a entraîné cette crise du surendettement que connaît notre pays. Pour des millions de foyers, il est impossible de vivre décemment. La sous-rémunération du travail est l’une des causes structurelles de la crise que nous traversons. Il faut redistribuer du pouvoir d'achat, avec notamment l’augmentation du SMIC à 1700€ brut dès le début de la législature et 1700€ net en 2017. Si, d’un côté, il faut redonner du pouvoir d’achat au plus grand nombre, il faut imposer un plafonnement des salaires à 20 fois le salaire médian (1653€) pour les plus hauts revenus. Sans oublier la suppression de toutes les niches fiscales.
Pour redonner du pouvoir d’achat, il faut aussi envisager des mesures d’encadrement des loyers, ce qui impliquera une baisse des loyers dans certaines zones. Enfin, les premières tranches de consommation d’énergie (gaz et électricité) seront gratuites pour les foyers les plus modestes. En parallèle à des décisions de nature législative, (blocage des loyers, hausse du SMIC, etc…) il faut décider de changer le rapport de forces entre le capital et le travail. Dans les entreprises, des droits nouveaux seront accordés aux salariés et aux syndicats de salariés avec la possibilité, par exemple, de s’opposer aux licenciements. Une surveillance accrue sera effectuée sur la finance avec un contrôle des mouvements de capitaux et la limitation des dividendes servis aux actionnaires.

 

L'imposture

anti-fn_1.jpgParce qu’on ne dénoncera jamais assez le Front national, revenons sur la vraie nature de Marine Le Pen.

Marine Le Pen parle de la France, des travailleurs, de social. Elle n'est pas la première dans l'histoire à utiliser ces thèmes, la nation et la colère d'un peuple, pour de mauvaises raisons. En vérité, elle n'aime ni le monde du travail, ni la solidarité, ni la liberté.

Nous communistes ne considérons pas ceux tentés par ce discours comme des ennemis. Ils sont déçus par la droite, la gauche n'a pas su répondre à leurs espoirs. Nous le disons avec force, c'est pourtant une voie dangereuse. Il faut regarder derrière les mots.

Il faut trouver d'autres issues à ces souffrances, pour la France que nous aimons. Car la France de Marine Le Pen, c'est la France des barbelés, du repli sur soi. Notre France, c'est celle des idéaux de la Révolution, des droits humains, de la solidarité. Une France ouverte, généreuse et courageuse, accueillante, belle et rebelle.

Non, le peuple n'a rien à attendre de Marine Le Pen.

Marine Le Pen n'a que « le peuple » à la bouche. Elle s'intéresserait aux petits, aux opprimés dont elle serait la seule à se préoccuper. Fichtre ! Là où le bât blesse, c'est que pour les salariés, les retraités, les précaires, elle ne propose rien.
L'augmentation du Smic ? Une « mesurette ». Le blocage des loyers ? « Une idée communiste ». Facile à dire quand on habite un manoir à Saint-Cloud ! Dans ses multiples discours et apparitions médiatiques, jamais elle ne parle de la situation des retraités, dont bon nombre vivent sous le seuil de pauvreté. Décidément, pour elle qui sait donner de la voix, sur ces sujets, elle est d'un silence assourdissant.

Non, Marine Le Pen n'est pas une candidate anti-système.

Là aussi, beaucoup de paroles en l'air. Il ne suffit pas de dénoncer les marchés financiers, les patrons voyous. Elle ne dit jamais rien sur la fraude fiscale, sur les entreprises responsables de 80 % de la fraude sociale, rien sur la taxation du capital – cela la toucherait de près, elle, fille de millionnaire. Au Parlement européen – quand elle y va – elle vote le plus souvent avec la droite européenne.

Non, Marine Le Pen n'est pas la candidate de l'emploi.

Marine Le Pen ne dit rien sur l'emploi et la défense des salariés. Elle agite la mondialisation comme un épouvantail mais ne propose que de renfermer la France sur elle-même et la sortie de l'euro. C'est oublier de dire que cela se traduirait par une forte dévaluation du franc restauré qui entraînerait une inflation énorme et une baisse considérable des salaires.

Non, Marine Le Pen ne défend pas les femmes.

Avec ses projets, c'est, ni plus, ni moins que le retour de la femme au foyer que Marine Le Pen souhaite organiser. Elle souhaite dérembourser l'IVG et organiser un référendum sur ce sujet. Ainsi, les femmes perdraient l'autonomie qu'elles ont acquise par le travail et la liberté de disposer de leur corps.

Non, pour Marine Le Pen, l'éducation n'est pas une priorité.

Elle ne souhaite pas revenir sur les suppressions de postes dans l’Éducation nationale mais plutôt augmenter le budget de l'armée de 25 %. On voit où son cœur penche. Elle n'a aucun respect pour les enseignants qui, selon elle, seraient des activistes politiques endoctrinant les enfants. Elle voit tellement de violence dans les écoles qu'elle est sûrement pour le dépistage de la délinquance dès l'âge de 3 ans.

Non, Marine Le Pen n'est pas la candidate du peuple. C'est une xénophobe millionnaire qui ne propose rien contre le pouvoir de la finance et des riches.

C'est l'exact opposé de ce que proposent le Parti communiste français, le Front de Gauche et de ce qu’a porté son candidat à l'élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon. Nous voulons une gauche qui ne renonce pas une nouvelle fois à répondre aux besoins, qui assume pleinement les nécessaires ruptures avec le libéralisme et qui, pour cela, s'attaque aux puissants.

Notre « ennemi », c’est le banquier, pas l’immigré !
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Financer une protection sociale efficace

Je suis la candidate du Front de Gauche dans la 6è circonscription du Val d’Oise. Éric Peschot est mon suppléant. La période électorale qui s’ouvre sera pour nous l’occasion de développer nos propositions et de les mettre en débat.

Deuxième volet de nos propositions en matière économique

Financer une protection sociale efficace

La retraite à 60 ans, conquête de la gauche, serait impossible à financer. De même, depuis 2007,le système de santé est mis à mal : déremboursement des médicaments, franchises médicales, fusion d’hôpitaux tournés vers la rentabilité. Bilan : faute de moyens, près d’un français sur trois a renoncé à des soins. Voici nos propositions pour financer une protection sociale efficace.

Alors que la société française a été capable, après la libération en 1945 de construire, de financer et de développer, jusqu’aux années 1980, un système de protection sociale très efficace, le capitalisme en crise s’avère incapable d’apporter une réponse aux nouveaux besoins engendrés par l’allongement de la vie et les progrès de la médecine.
Les politiques régressives de ces dernières années ont profondément dégradé notre système de santé.
Mise à mal de l’hôpital public par des fermetures de services qui restreignent l’accès aux soins et la surcharge des services restants au détriment de la qualité des soins ; dépassements d’honoraires ; mauvaise répartition de l’offre médicale sur le territoire ; baisse de la part des soins et médicaments pris en charge par la sécurité sociale et augmentation des coûts pour les citoyens entraînant des inégalités voire un renoncement aux soins pour un tiers de la population.
A court terme, des projets existent pour faire financer assurance maladie et allocations familiales par la fiscalité, mettant ainsi à terre notre système de protection sociale…

Alors que la privatisation apporte inégalités sanitaires et sociales et exclusion du système de soins des plus démunis, le service public, c’est l’égalité de traitement, la continuité du service rendu, la solidarité. Comme l’école, la santé ne peut être un service marchand.

C’est pourquoi il faut s’opposer à la loi Bachelot qui continue de faire des ravages, ayant déjà à son actif la fermeture de 300 sites chirurgicaux et 200 de gynécologie-obstétrique ; aux agences régionales de santé qui ne sont que le bras armé de cette politique.

Reconstruire un véritable service public de santé, fondé sur la proximité et la qualité des soins, en associant étroitement les personnels, les élus et les patients, rétablir le remboursement à 100% des dépenses de santé couvertes par la Sécurité Sociale, c’est possible !

Avec un groupe Front de Gauche renforcé, nous préconiserons à l’Assemblée des mesures à la fois immédiates et très efficaces pour un développement tout à fait nouveau de la protection sociale.

? Rétablissement de la retraite à taux plein à 60 ans (75% du salaire de référence) avec la prise en compte de la pénibilité de professions particulières donnant droit à des départs anticipés.

? Mise en place d’un service public de santé fondé sur la proximité des soins, avec des pouvoirs nouveaux des personnels, des usagers, des élus. La mise en réseau des hôpitaux entre eux, avec la médecine ambulatoire, et leur partenariat avec la médecine générale contribueront à une couverture nationale de santé permettant l’égalité d’accès aux soins pour tous. Un programme de formation de toutes les disciplines de santé sera lancé.

Parce qu’en matière de santé, la prévention est essentielle, nous préconiserons le (re)développement de la médecine scolaire, de la médecine du travail, des consultations de PMI et des structures prenant en charge les problèmes psychologiques ou psychiatriques. Nous réaffirmons l’absolue nécessité de préserver les structures de proximité.

? La réalisation de ce programme exigera d’accroître le volume des richesses consacrées au financement de la protection sociale. Les ressources de la Sécurité Sociale resteront ancrées sur les salaires, ce qui exclut toute fiscalisation du financement de la protection sociale. Pour élargir l’assiette de ces cotisations, les entreprises seront incitées à développer leur valeur ajoutée, l’emploi, les salaires la formation, par de nouveaux critères de gestion ainsi qu’une modulation à la baisse de l’impôt sur les sociétés et des cotisations patronales pour les entreprises de main d’œuvre qui encouragent l’emploi. Une taxation des revenus financiers renforcera ces incitations, en pénalisant les entreprises qui licencient, délocalisent et placent leur profits sur les marchés financiers. Nous remettrons en cause les exonérations de cotisations sociales patronales qui s’élèvent à 30 milliards par an.

? Un pôle public du médicament contribuera à libérer la recherche pharmaceutique des injonctions des marchés financiers et du lobbying des laboratoires privés.

Dans le Val d’Oise, quand avec succès les usagers se mêlent des questions de santé…

Candidats du Front de Gauche, nous sommes investis dans les luttes pour la défense de l’école et de l’hôpital. Les parents, les enseignants, les personnels de santé, les usagers de ces services publics manifestent, dans notre département comme partout en France, contre la réduction des effectifs et des dépenses publiques. Ils ont totalement raison et nous sommes à leurs côtés.

A titre d’exemple, la création du Comité de Défense de l'hôpital d’Argenteuil a permis de rassembler et de mobiliser les personnels, les syndicats, les élus, les usagers et la population. Échec a ainsi été fait aux plans du gouvernement qui prévoyaient à terme la disparition de l'hôpital. L’action a permis de conserver un établissement de proximité de grande qualité, grâce à la reconstruction de l'hôpital aux normes les meilleures ainsi que le maintien des services de radiothérapie et de rythmologie.

 

Au Front de Gauche, on sait compter

Irréaliste, le programme du Front de Gauche ?

C'est souvent la crainte de ceux qui, séduits par nos propositions pour l'emploi et la justice sociale, craignent qu'elles ne soient pas applicables en ces temps de crise...

Or, de l’argent il y en a ! L’an dernier, les profits des entreprises du CAC 40 ont augmenté de 34%. La BCE vient de prêter 1 000 milliards aux banques.. qui se sont empressées de les replacer à la même BCE... Madame Bettencourt gagne 15 000 fois le SMIC...

Ce sont des milliards d’euros qu’il faut récupérer sur tous les cadeaux faits par la droite :
- 80 milliards sur les niches fiscales, telle celle qui permet à Total de ne pas payer d'impôt en France, ou la loi Scellier,
- 42 milliards sur les intérêts de la dette, payés aux banques,
- 30 milliards sur les exonérations de cotisations sociales qui sont inefficaces et freinent le développement social.

Ci-dessous le détail des comptes du Front de Gauche.

Nous, on peut !

NB : Si vous avez encore des idées, il reste 72 milliards à dépenser !

 

En finir avec le chômage et la précarité

photo_affiche.jpgJe suis la candidate du Front de Gauche dans la 6è circonscription du Val d’Oise. Éric Peschot est mon suppléant. La période électorale qui s’ouvre sera pour nous l’occasion de développer nos propositions et de les mettre en débat.

Dans notre circonscription, 6 149 électeurs ont voté le 22 avril pour Jean-Luc Mélenchon et nous les remercions de cette confiance.

Battre Sarkozy était une première étape. Sans le report des voix du Front de Gauche, l’élection de François Hollande n’aurait pas eu lieu. Le Front de Gauche est devenu une force politique indispensable, incontournable et disponible pour mettre en œuvre une transformation concrète et durable de notre société.

Il importe à présent d’envoyer à l’Assemblée des députés prêts à porter un projet ancré à gauche car ces dix années de politique régressive appellent des ruptures et pas seulement des correctifs à la marge des injustices les plus criantes.
Une autre voie est possible. Autour de l’affirmation « l’Humain d’abord ! » le Front de Gauche porte un projet de changement politique profond.

En matière économique, voici nos quatre priorités, qui feront l’objet de différents articles sur notre blog.
- En finir avec le chômage et la précarité
- Financer une protection sociale efficace
- Redistribuer du pouvoir d’achat
- Réduire la dette et son coût

En finir avec le chômage et la précarité

Depuis 2007, un million de salariés sont venus rejoindre les rangs déjà bien fournis des privés d’emploi. Au total 4 270 000 personnes sont inscrites à Pôle Emploi. L’emploi est la première préoccupation des français. Comment en finir avec ce fléau ?

Contre le chômage, on n’a pas tout essayé. Toutes les politiques libérales (baisse du coût du travail, « TVA sociale » et autres « politiques de l’offre pour relancer la croissance ») ont fait la preuve de leur inefficacité. Elles oublient que la montée du chômage depuis trente ans est rigoureusement parallèle à celle des profits non réinvestis qui ont nourri les « bulles financières ». Dans le privé, la baisse du temps de travail est le seul moyen de créer des emplois durables. C’est pourquoi il faut rétablir une autre utilisation des gains de productivité. Au lieu d’être transférés aux actionnaires, ils devraient être affectés à la création d’emplois par baisse du temps de travail (des 35 h effectives), à la revalorisation des bas salaires et à l’augmentation des ressources de protection sociale. Aujourd’hui, la possibilité de créer des emplois est soumise au seul critère de rentabilité. Une révolution est nécessaire : la société doit choisir ses priorités et créer ensuite des emplois là où sont identifiés les besoins. L’objectif est que tout le monde soit employé de la façon la plus efficace en mesurant cette efficacité par l’utilité sociale et non par la rentabilité dégagée. L’extension du secteur public est ici décisive pour favoriser cette adéquation des ressources de main d’œuvre aux besoins de la population dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de la petite enfance, de la dépendance, ou encore des services à la personne.

La cohérence de nos propositions en matière d’emploi s’appuie sur 3 piliers :

  • Un « contrôle social » des banques et une reprise en main par les citoyens de la finance par une réorientation profonde des crédits bancaires. L’argent serait prêté à bas taux, voire à 0%, par un mécanisme de bonification des taux d’intérêt, (alimenté par la suppression des exonérations de charges sociales octroyées aux entreprises, qui selon la Cour des Comptes ont très peu d’efficacité en matière d’emploi), en faveur des projets qui développent l’emploi, la formation et prévoient des rémunérations à de bon niveau. Au contraire, on facturerait des taux d’intérêt dissuasifs aux entreprises qui compriment l’emploi, cassent l’outil de travail ou accompagnent les délocalisations et la spéculation financière.
  • Instaurer des pouvoirs nouveaux pour les salariés et leurs représentants (comité d’entreprise, délégués du personnel), avec la possibilité de faire valoir des contre-propositions aux plans de restructurations des employeurs, notamment pour s’opposer aux licenciements, ainsi qu’un droit de saisine des banques pour obtenir la mobilisation de crédits bancaires à l’appui de ces contre-propositions.
  • Enclencher une dynamique de transition économique vers un autre modèle de développement plus écologique, ce qui permettra une relance économique immédiate, par la création de milliers d’emplois nouveaux.

Prochainement : nos propositions pour financer une protection sociale efficace

Merci à RB pour sa rédaction

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